Category: ECONOMIE ET FINANCES

PARTENARIAT PUBLIC-PRIVE

Partenariats Public-Privé: Les investisseurs appelés à opter pour la destination Côte d’Ivoire

Le président du Comité national de pilotage des partenariats public-privé (Cnp-Ppp), Moussa Kouyaté a appelé, vendredi 1er mars, les investisseurs privés à choisir la Côte d’Ivoire comme destination. C’était à l’occasion d’une visite d’entreprise effectuée dans les locaux de la société Sea Invest, en zone portuaire d’Abidjan, en vue de s’assurer du bon déroulement du contrat de partenariat qui lie cette entreprise à l’État de Côte d’Ivoire. Et surtout pour s’enquérir de leurs conditions de travail. En effet, la société Sea Invest bénéficie d’un contrat de partenariat public-privé, signé le 11 avril 2018, pour une durée de 20 ans dans le domaine du transport maritime. Selon lui, ce contrat Ppp a permis à ce jour entre autres, la modernisation du terminal vraquier Abidjan, l’achèvement du projet de transbordement par barge en lagune, l’aménagement de surface de stockage de minerais et bien d’autres investissements complémentaires. Le tout, pour un investissement de 60 milliards de F Cfa, avec plus de 200 emplois créés. « J’invite les investisseurs à venir en Côte d’Ivoire pour développer leur business. Ici, les investissements sont sécurisés. Le pays est parmi les grands pays de Partenariats public-privé en Afrique. Nous avons le portefeuille de Ppp le plus diversifié d’Afrique. Cela va du transport à l’énergie en passant par l’éducation, la culture », a-t-il lancé.

En outre, poursuit-il, la Côte d’Ivoire tient ses engagements. Mieux, c’est un pays où il y a un pouvoir d’achat, un pays qui dispose d’un hinterland, avec beaucoup de consommateurs. « La Côte d’Ivoire est un pays de Ppp. Nous avons à ce jour, une soixantaine de contrats de concession en cours d’exécution. Plus d’une centaine d’autres sont en cours de négociation », a-t-il argumenté.

Pour sa part, le Directeur général du Terminal Vraquier d’Abidjan, Arcidiaco Anthony, a indiqué que le contrat entre l’État ivoirien et la société Sea Invest s’exécute dans de bonnes conditions. Il a aussi appelé les investisseurs étrangers à s’intéresser à la Côte d’Ivoire.

FRATMAT INFO, Casimir Djezou 03/03/24

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PETROLE

Côte d’Ivoire : La production industrielle se consolide de près de 6% en 2023

Le secteur secondaire ivoirien se porte bien et cela s’est matérialisé par une augmentation de 5,8% du volume de la production industrielle sur toute l’année 2023, en glissement annuel, selon les données officielles.

Cette embellie a été principalement portée par la bonne tenue des activités au niveau des industries extractives (+9,6%) et manufacturières (+3,9%).

Dans le détail, ces deux moteurs de l’expansion de la production industrielle en Côte d’Ivoire, ont bénéficié de l’accroissement continu du volume des activités au niveau de l’extraction de minerais métalliques (+8,5%), l’extraction d’hydrocarbures (+10,9%), du travail du caoutchouc et du plastique (+10,1%), du raffinage pétrolier et cokéfaction (+11,5%), de la fabrication de produits chimiques (+16,7%) ainsi que de la fabrication de boissons (+26,1%).

Les contributions de ces différentes branches à la croissance globale du secteur se sont établies respectivement de 1,64 point ; 0,82 point ; 1,18 point ; 0,86 point ; 0,70 point et 0,58 point.

En ce qui concerne l’extraction d’hydrocarbures, il est important de noter qu’elle a enregistré une hausse significative de +43,1% au cours du mois de décembre 2023 par rapport à la même période de l’année précédente. Cette augmentation est essentiellement attribuée à la production de pétrole brut, qui a connu une croissance remarquable de +121,8%, en lien avec la poursuite des opérations dans le champ Baleine, qui reste le gisement le plus important du pays jusqu’à présent.

Notons aussi que le secteur énergétique a stimulé le dynamisme du secteur industriel ivoirien avec une progression de son output de 8,8% sur la période considérée, soit une contribution de 0,59 point.

Ainsi, en considérant ce qui précède, il est prévu que la contribution du secteur secondaire à la croissance économique en Côte d’Ivoire soit considérablement renforcée dans les années à venir. Cela est illustré par le cadre macroéconomique établi par les autorités ivoiriennes en septembre 2023, qui indique une augmentation de cette contribution de 2,3 points de pourcentage en 2022 à 2,8 points en 2023.

Dr Ange Ponou

SIKA FINANCE du 12/03/24

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Dettes des pays pauvres : La Côte d’Ivoire et le Mali bénéficient de l’extension de l’ISSD (2020)

Dettes des pays pauvres/La Côte d’Ivoire et le Mali bénéficient de l’extension de l’ISSD

La Côte d’Ivoire et le Mali sont les deux premiers pays de la zone UEMOA à bénéficier de l’extension de l’ISSD (initiative sur la suspension de la dette des pays pauvres ou DSSI en anglais), le moratoire international relatif au report des échéances de remboursement des dettes des 77 pays les plus vulnérables.

Mise en place en avril 2020 à l’initiative des pays du G20 et des institutions de Breton Woods, l’ISSD avait pour ambition dans un premier temps  le gel des remboursements des dettes des pays en développement contractées auprès des créanciers publics des pays développés (agence de développement notamment) arrivant à échéance entre le 1er mai et fin décembre dernier. L’enjeu étant de permettre à ces Etats de convertir les ressources ainsi épargnées à la lutte contre la crise sanitaire de la Covid-19 et ses effets socio-économiques.

Toutefois, devant la persistance d’une crise qui a fragilisé l’économie mondiale, l‘ISSD a été reconduite pour une période supplémentaire de 6 mois, allant jusqu’à fin juin 2021. Une extension qui a été actée le 13 novembre dernier par les pays du G20 avec un accord qui intègre dorénavant des pays comme la Chine et l’Arabie Saoudite priés de participer à l’effort mondial de soutien aux pays les pauvres.

Il faut en outre souligner que la nouvelle mouture de l’ISSD recommande aux créanciers privés (notamment les porteurs d’eurobonds) de prendre part à cet effort global en renonçant au remboursement des échéances sur la période. Un appel qui n’a pas été suivi d’échos.

A fin novembre 2020, selon le Club de Paris (un regroupement informel des créanciers publics des pays du G20), près de 2,5 milliards de dollars de prêts arrivant à échéances entre mai et décembre 2020 ont été reportés, dont 834,31 millions de dollars au bénéfice de 24 pays africains.

Au niveau de l’UEMOA, six pays (hormis le Bénin et la Guinée Bissau), ont bénéficié du gel de remboursement de dettes pour un montant de 179,1 millions de dollars, soit environ 97 milliards FCFA.

Source/ SIKAFINANCE

Jean Mermoz Konandi

Publié le 01/02/21 09:51

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Le secteur du ciment en attraction (28 /01/2021)

Une vue de la cimenterie SCCI, filiale de la holding Atlantic Financial Group de Koné Dossogui, à l’inauguration ce 28 janvier 2021 à Abidjan.

LE SECTEUR DU CIMENT EN ATTRACTION

Le jeudi 28 janvier 2021, a été inaugurée une nouvelle unité de production de ciment dans la zone industrielle de Yopougon au PK24.

Cette entreprise dénommée Société de Ciment de Côte d’Ivoire (SC-CI) a une capacité installée de 1 500 000 Tonnes par an.

Elle est l’œuvre de l’homme d’affaires Ivoirien KONE Dossongui pour un montant d’investissement de 50 milliards de FCFA.

Cette nouvelle  unité de production vient accroitre l’offre de service du secteur où exerce déjà près d’une dizaine d’entreprises avec une capacité installée d’environ 12 700 000 Tonnes alors que le marché national de consommation est estimé à 4 200 000 Tonnes.

L’avènement de cette nouvelle unité de production vient sans nul doute renforcer la compétitivité dans le secteur mais aussi accentuer les défis à relever pour l’utilisation optimale des investissements déjà réalisés notamment des capacités de production installées.

Entre 2015 et 2017, le pays était en déficit de production ce qui a emmené le Gouvernement à autoriser l’importation de 300 000 tonnes de ciment en 2015 et 150 000 tonnes en 2017.

    En plus des quatre (04) entreprises de ciment opérant en 2017 (LAFARGEHOLCIM CI, SCA, SOCIM et CIMAF), l’arrivée de cinq (05) nouveaux producteurs  (CIM IVOIRE, IVORY DIAMOND CEMENT, LIMAK AFRICA, PRESTIGE CIMENT CI et CIMOD) rend désormais l’offre de produits  très abondante entrainant :

  •     la baisse du niveau d’utilisation des capacités installées de 95% à près de 40% en 2020 ;
  •     la chute du prix sortie-usine de la tonne de ciment qui est passé d’environ 80 000 F.CFA à près de 60 000 F.CFA en 2020 ;
  •     l’aggravation du risque de fermeture d’unités de production avec son corollaire de perte d’emplois et de revenus.    

Au-delà de la SC-CI qui vient  de démarrer ses opérations, d’autres unités industrielles sont aussi en voie d’opérationnalisation notamment l’entreprise de l’homme d’affaires Nigérian Aliko DANGOTE.

Avec les projets annoncés au début de l’Administration du Président OUATTARA en 2011, particulièrement le programme de logements sociaux et les grands travaux d’infrastructures, les opérateurs locaux et étrangers se sont fortement mobilisés pour participer au nouvel essor économique Ivoirien escompté avec des investissements conséquents.

Toutefois, la situation devient fortement préoccupante dans le secteur du ciment dans la mesure où l’offre dépasse largement la demande et les débauchés d’exportation vers les pays limitrophes sont très limités car chacun des pays de la sous-région a pris des initiatives pour développer son secteur du ciment.

Au regard de ces faits, des réflexions sont présentement en cours tant au niveau des opérateurs que des autorités Ivoiriennes en vue de trouver des solutions idoines à l’utilisation efficiente des investissements déjà réalisés tout en sauvegardant le dynamisme et la pérennité du secteur dans l’intérêt de toutes les parties.

Des propositions de solutions suggérées par les opérateurs portent entre autres sur la relance du programme de logements sociaux du Gouvernement et l’utilisation du béton dans la réalisation des routes avec le Béton Compacté Routier (BCR). 

Aussi, il revient aux opérateurs de rivaliser d’ardeur et d’ingéniosité pour trouver des solutions innovantes notamment par une approche marketing plus hardie face à la situation de surcapacité de production installée.  

Rédaction : ONCE

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La Côte d’Ivoire réalise une nouvelle performance record en mobilisant 850 millions d’euros au taux exceptionnel de 4,3% (novembre 2020)

Eurobond 2021 : Après le succès historique de l’opération de novembre dernier, La Côte d’Ivoire réalise une nouvelle performance record en mobilisant 850 millions d’euros au taux exceptionnel de 4,3%

Après le succès enregistré en novembre dernier sur le marché des obligations, lequel a notamment permis à notre pays de lever un milliard d’euros au taux exceptionnel de 4,8%, la Côte d’ivoire vient de réaliser une nouvelle performance en mobilisant 850 millions d’euros auprès des investisseurs privés dans le cadre d’une nouvelle émission d’eurobond au taux record de 4,3% l’Eurobond. Un succès qui traduit la confiance renouvelée des investisseurs à l’égard du pays.

L’autre point de satisfaction relevé dans le cadre de cette opération se situe au niveau des intentions de souscription qui demeurent très élevées. 2,9 milliards d’euros, soit plus de trois fois le montant escompté. Ces souscriptions proviennent essentiellement d’investisseurs privés traditionnels Ce qui traduit davantage la crédibilité de la Côte d’Ivoire sur les marchés obligataires internationaux.

La prouesse réalisée par ce pays a été d’obtenir ce montant au taux de remboursement de 4,3%, avec une maturité finale en 2032. Un taux jamais atteint, en comparaison notamment à ceux des émissions obligataires de novembre 2020 (5 %, Eurobond 2032), d’octobre 2019 (5,875%, Eurobond 2031) ou de mars 2018 (5,25%, Eurobond 2030) sur des maturités similaires, proches de 10 ans.

SERCOM MEF

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Pour relancer ses ventes à l’export, la Côte d’Ivoire revoit à la baisse le prix de son cacao (2021)

Pour relancer ses ventes à l’export, la Côte d’Ivoire revoit à la baisse le prix de son cacao

La Côte d’Ivoire s’est-elle finalement résignée à faire quelques concessions aux négociants du cacao face à la crise de la mévente de ses fèves qui se dessinait ? Le pays aurait accepté une baisse de ses prix à l’effet de relancer ses exportations sur un marché où la demande est en berne.

D’après une information de Reuters reprise par le site spécialisé Commodafrica, le premier producteur mondial a ainsi renoncé à une prime de 70 £/tonne appliquée aux exportateurs pour la qualité de ses fèves. Une prime qui s’applique sur le cours international. De même, le pays aurait accepté une décote de l’ordre de 200 £/tonne pour la principale récolte et de 250£/tonne pour la récolte intermédiaire.

” Des négociations sont effectivement en cours sur ces questions. Si une décision a été prise – ce qui est probable – elle n’est en tout cas pas encore officielle “, a confié une source du secteur cacao contactée par Sika Finance et qui a requis l’anonymat. Cette dernière explique que dans un contexte marqué par la crise de la Covid-19 où les prix continuent de stagner sur le marché international avec une demande en baisse, les grands négociants tentent de forcer la main aux autorités ivoiriennes à défaut d’avoir pu remettre en cause le DRD, le différentiel de revenu décent.

” Le fait est que les firmes internationales voient leur stock de fèves se tarir, mais elles tardent à les renouveler ; une stratégie qui permet de maintenir la pression sur la Côte d’Ivoire qui rencontre des difficultés à écouler sa production “, précise notre source.

Toujours est-il que selon Reuters, le nouvel accord qui n’est pas encore officiel aurait commencé à produire ses premiers effets. Les contrats de vente de cacao sont passés de 1,45 million de tonnes en fin d’année à 1,6 million la semaine dernière au niveau de la principale campagne, et, au niveau de la récolte intermédiaire, les ventes ont fortement progressé, passant à une commande de 460 000 t la semaine dernière contre 180 000 t conclues début janvier.

Jean Mermoz Konandi

Publié le 11/02/21 13:38

www.sikafinance.com

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Lancement du concours SIKA Invest Challenge (2021)

Marché obligataire / Vassogbo Bamba (Directeur de Cabinet adjoint du ministre Adama Coulibaly) :« En 2020, plus de 1000 milliards de FCFA ont été levés par l’Etat ivoirien via la BRVM »

SIKA Finance, une plateforme d’informations financières et boursières dans l’espace francophone de l’UEMOA, entend vulgariser la pratique du marché boursier au sein de la graine estudiantine. Pour ce faire, elle a initié le concours SIKA Invest Challenge qui met en compétition des universités et établissements publics et privés d’enseignement supérieur de Côte d’Ivoire. La cérémonie de lancement dudit concours a eu lieu ce vendredi 12 février 2021 au Sofitel hôtel Ivoire de Cocody,  en présence de M. Vassogbo Bamba, Directeur de Cabinet adjoint, représentant le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, parrain de la compétition. Ont également pris part à cette rencontre,  de hauts responsables de structures bancaires et de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM).

Ainsi, avant de procéder au lancement de SIKA Invest Challenge, M. Vassogbo Bamba a indiqué dans son allocution qu’en ciblant la jeunesse estudiantine à travers ce premier concours national d’investissement boursier, il s’agit pour SIKA Finance d’en faire de futurs décideurs qui pourront devenir des forces de proposition, en vue d’opérer des changements structurels essentiels, pour maintenir le potentiel de croissance à long terme de la Côte d’Ivoire.

  1. Vassogbo Bamba a également fait savoir que le marché obligataire est un excellent outil qui permet aux Etats de la zone de satisfaire leurs besoins de financement à court, moyen et long terme, notamment ceux identifiés dans les différents plans nationaux de développement.

 « En 2020, c’est plus de 1000 milliards de FCFA qui ont été levés par l’Etat ivoirien, via la BRVM, sur des maturités de 7 et 10 ans, avec des coupons respectifs de 5,80% et 5,90%. La contribution du ministère de l’Economie et des Finances à la vulgarisation du marché financier est donc une nécessité pour maintenir la compétitivité de notre économie et faire de la Côte d’Ivoire le temple de la finance africaine », a précisé le Directeur de Cabinet adjoint du ministre Adama Coulibaly. Non sans rappeler que le marché financier joue un rôle particulièrement important dans la réaffectation des capitaux.

De fait, a insisté Vassogbo Bamba, capter l’épargne collective en direction des marchés financiers constitue l’un des défis majeurs dans la sous-région. C’est pourquoi, a-t-il expliqué, dans le cadre de la mise en œuvre de son programme de privatisation, la Côte d’Ivoire a permis depuis 2016 la cotation, sur le marché financier de l’UEMOA, de plusieurs sociétés qui, par le truchement de la BRVM, ont distribué 82 milliards de FCFA aux investisseurs. 

Pour sa part, Daniel Aggré, Directeur général de SIKA Finance, a fondé l’espoir que les étudiants formés et convertis à la pratique de l’investissement en bourse, à la faveur de ce concours, seront de bons ambassadeurs du marché financier au sein de leurs familles et dans leurs milieux de vie.

« SIKA Invest Challenge est un concours de gestion de portefeuille dédié aux étudiants des filières d’économie, des finances des établissements d’enseignement supérieur de Côte d’Ivoire » , a-t-il fait savoir.

Pour cette première édition, 56 établissements et universités prennent part à la compétition avec un total de 850 étudiants. Il s’agit, entre autres, des universités Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, Alassane Ouattara de Bouaké, Lorougnon Guédé de Daloa, de l’Institut National Polytechnique de Yamoussoukro, de l’Ecole Nationale de Statistique et d’Economie Appliquée (ENSEA) et de l’Université Internationale de Grand-Bassam. 170 équipes croiseront le fer et les trois meilleures s’affronteront en finale le 9 juin prochain. Différents prix sont prévus dont celui du ministre de l’Economie et des Finances qui récompensera le meilleur étudiant. Un des prix porte également le nom de feu Gabriel Fal, cofondateur de la BRVM, qui a eu droit à un hommage au cours de la cérémonie.

Notons enfin que toutes les structures et institutions partenaires de SIKA Finance ont salué l’initiative de ce concours et ont souhaité qu’il se perpétue à travers plusieurs autres éditions.  

      

SOURCE : SERCOM MEF

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Transport aérien : Air Côte d’Ivoire réceptionne un Airbus A320Neo neuf à Abidjan (18 /02/ 2021)

Transport aérien : Air Côte d’Ivoire réceptionne un Airbus A320Neo neuf à Abidjan
La Compagnie aérienne Air Côte d’Ivoire a réceptionné, jeudi après-midi, à l’aéroport FHB d’Abidjan, un nouvel avion, le 3e d’une série commandée chez Airbus.

Transport aérien : Air Côte d’Ivoire réceptionne un Airbus A320Neo neuf à Abidjan

La Compagnie aérienne Air Côte d’Ivoire a réceptionné, jeudi 18 février 2021 après-midi, à l’aéroport FHB d’Abidjan, un nouvel avion, le 3e d’une série commandée chez Airbus.

 

L’appareil un Airbus A320Neo en provenance de Toulouse (France) a atterri à 16 GMT à Abidjan en présence des autorités ivoiriennes notamment le ministre des affaires étrangères Ally Coulibaly représentant le premier ministre et celui des Transports Amadou Koné.

Le nouveau Directeur Général de Air Côte d’Ivoire, Loukou, a expliqué que ce se sont au total 5 avions A320 qui ont été commandés en 2014 c’est-à-dire bien avant la crise sanitaire de Covid 19.

“Nous sommes conscients qu’avec cet avion nous parviendrons à gagner un peu plus de part de marché“, a rassuré le Directeur général décrivant le A320Neo comme un appareil ultra moderne et très économique en terme de consommation de carburant.

Air Côte d’Ivoire qui est engagée dans un projet de renouvellement de sa flotte a signé un contrat d’acquisition d’Airbus de la famille des 320 Neufs, dont les deux premiers ont déjà été livrés à Toulouse en juillet et octobre 2017.

En trois (3) ans, la flotte de Air Côte d’Ivoire est passée de trois (3) à dix (10) avions à savoir quatre (4) bombardiers Q400, trois (3) Airbus A319 et trois (3) autres A320.

Aujourd’hui, la compagnie ivoirienne détient 52% de part de marché sur son réseau faisant d’elle le leader de l’Afrique de l’Ouest et du Centre ses deux zones de dessertes.

© Abidjan.net par DR

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Noix de cajou : La Côte d’Ivoire vise une production de 850 000 tonnes en 2021

Noix de cajou/ La Côte d’Ivoire vise une production de 850 000 tonnes en 2021

Après avoir cumulé un volume de production record de 848 700 tonnes de noix de cajou au terme de la campagne 2020, la Côte d’Ivoire – pour conforter sa position de premier producteur mondial de l’anacarde avec 22,33% de part de marché – rehausse ses objectifs de production pour la campagne 2021.

Dans une interview accordée ce 21 février au média marocain APA, Adama Coulibaly, directeur général du Conseil du Coton et de l’Anacarde, a annoncé que le pays visait une production d’environ 850 000 tonnes cette année contre un objectif de 800 000 l’année dernière.

Rappelons que la campagne de commercialisation de la noix de cajou s’est ouverte le 5 février sur un prix d’achat de 305 FCFA/kg, en chute de 23,75% par rapport à la période précédente, dans le contexte actuel de la crise de la Covid-19 qui a induit la baisse des cours au niveau international.

En vue de booster le niveau de transformation locale à 50% de sa production d’ici 2023, le gouvernement ivoirien a annoncé la création de trois zones industrielles (Bondoukou, Korhogo et Bouaké) totalement dédiées à la transformation de l’anacarde.

Dans son entretien, Adama Coulibaly a relevé que la zone industrielle de Bondoukou située au nord-est du pays sur une superficie de 15 hectares devrait est lancée dans les prochaines semaines avec un objectif d’opérationnalisation dès 2022.

Olivia Yao

 SOURCES : SIKAFINANCE /22/02/21 09:06

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