ATELIER DE RÉFLEXION SUR LA DYNAMISATION DE L’ONCE.
Séminaire de renforcement de capacités sur le thème : Indicateurs de compétitivité, Tableau de bord et Ecrits administratifs
Indicateurs de compétitivité, Tableau de bord et Ecrits administratifs
Dans le cadre de l’accomplissement de sa mission de suivi et d’évaluation de la compétitivité des entreprises, l’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) organise un séminaire de renforcement de capacités de ses agents du 07 au 11 décembre 2020.
Animé par le Cabinet INFO’BUR CONSULTING ledit séminaire porte sur les indicateurs de compétitivité, tableaux de bord et écrits administratifs. A travers les échanges sur les modules à ‘’éplucher’’, il s’agira de mieux outiller les agents de l’ONCE à l’effet de cerner et s’approprier avec plus d’efficacité l’usage des outils d’analyse de la compétitivité des secteurs d’activités économiques et des entreprises.
Par ailleurs, selon le Secrétaire exécutif de l’ONCE, SAMASSI Youssouf, « ce séminaire va aussi renforcer les aptitudes des agents de l’ONCE en matière de maîtrise des techniques de communication notamment par la rédaction de correspondances et autres écrits administratifs qui représentent des outils essentiels dans la transmission de l’information ».
Pour SINA Bamba, Directeur du cabinet INFO’BUR CONSULTING, « le devoir républicain aidant, sa structure entend donner la connaissance et le savoir appropriés au personnel de l’ONCE pour relever les défis et les missions qui leur sont assignés ».
SERCOM Once
Séminaire d’opérationnalisation de l’ONCE (27/09/2018)
L’Observatoire national sur la compétitivité des a organisé le jeudi 27 septembre 2018, à la Maison de l’entreprise, au Plateau, un séminaire d’opérationnalisation qui a mobilisé l’ensemble des parties prenantes, tant publiques que privées, concernées par les questions de compétitivité dans le cadre de la réflexion stratégique sur les orientation, les outils et les actions prioritaires de l’Observatoire.
Cette activité a servi de cadre pour d’une part marquer le lancement officiel des opérations de l’ONCE et d’autre part de suivre des exposés présentés par des experts sur les problématiques actuelles de la compétitivité de l’économie Ivoirienne.
Pour le Ministre de l’Economie et des Finances, KONE Adama, Président du Conseil d’Orientation, l’Observatoire vient renforcer le système de gouvernance mis en place pour soutenir le développement du secteur privé en vue de faire de notre pays un acteur de référence en matière d’attractivité pour les investisseurs et de croissance économique inclusive. Il est assigné à l’Observatoire les missions de veille stratégique, de suivi et d’évaluation des filières porteuses de croissance ainsi que des pôles régionaux de développement aux moyens d’études, analyses et réflexions en vue de proposer au Gouvernement des mesures et réformes pour améliorer la compétitivité des entreprises.
Les exposés d’experts ont porté sur les différents défis de la compétitivité de l’économie Ivoirienne.
Pour la CAPEC, l’amélioration globale de la compétitivité et plus particulièrement celle du secteur manufacturier, y compris les activités de transformation agricole, sont du nombre des objectifs qui commandent le développement. La compétitivité passe par trois phases : la mobilisation des dotations factorielles, l’efficience productive et l’émergence des comportements d’innovations propres.
La CGECI a indiqué que les commissions de l’UEMOA et la CEDEAO ont adopté des politiques pour favoriser l’intégration, le commerce et la compétitivité en Afrique de l’Ouest. Des avancées notables ont été faites en ce qui concerne l’amélioration du climat des affaires et la facilitation des échanges commerciaux. Toutefois, des défis restent à relever en ce qui concerne la transformation structurelle de l’économie, la diversification et l’industrialisation.
Rencontre thématique sur la compétitivité du coton (01/12/2022)
Transformation du coton
La redynamisation de la compétitivité de la filière coton en Côte d’Ivoire est une préoccupation pour le Gouvernement de Côte d’Ivoire. Pour en débattre, l’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) a réuni les sachants de la filière, le jeudi 1er décembre 2022 à Ivotel Hôtel, Abidjan – Plateau.
Monsieur BAMBA Vassogbo, Directeur de cabinet adjoint, représentant le Ministre de l’Economie et des Finances, a ouvert les travaux.
A l’issue de la rencontre, les acteurs et décideurs de la filière coton ont fait des recommandations.
– Poursuivre les efforts d’amélioration de la qualité du coton-graine et de la fibre.
– Promouvoir les nouvelles variétés CI 123 et CI 128 trouvées par le CNRA.
– Réduire les coûts des facteurs de production (énergie, logistique, transport).
– Actualiser les études nécessaires à la relance des usines existantes.
– Changer de business modèle pour installer de nouvelles usines à grande capacité de production (minimum 50 000 unités /jour).
– Dynamiser le sous-secteur de la filature et tissage.
– Créer les conditions pour attirer les IDE.
– Renforcer la lutte contre la contrefaçon et les importations frauduleuses.
– Créer des unités de confection de classe mondiale.
– Rechercher auprès de l’Etat et des bailleurs de fonds internationaux la mise en
place de fonds de développement du secteur de la transformation du coton.
– Développer des programmes de formation aux métiers de la transformation
SERCOM. ONCE
Concertation sur la compétitivité du secteur du ciment
Face à une forte demande de ciment en 2014 qui a conduit à la pénurie et la hausse du prix du produit sur le marché, le Gouvernement, à travers le Ministère du Commerce et de l’Industrie, en liaison avec les autres administrations et les opérateurs du secteur, a mené des actions qui ont favorisé le développement spectaculaire de ce secteur stratégique pour le développement de notre pays.
Ces actions ont permis à notre pays de booster le secteur du ciment avec une hausse des capacités de production qui sont passées de 3 000.000 tonnes en 2015 à 12.700.000 tonnes en 2019.
Cette capacité devrait atteindre 17.700.000 tonnes en 2020 avec l’entrée en production de 3 nouvelles unités de production d’une capacité additionnelle de 5.000.000 tonnes/an, soit au total une hausse de 490% depuis 2015.
Ainsi, de quatre (4) principales entreprises de production de ciment en 2015 (LAFORGEHOLCIM, SCA, SOCIM et CIMAF), le secteur compte près de dix (10) sociétés à fin 2019; créant une offre largement excédentaire à la demande ; ce qui tend à remettre en cause la rentabilité des investissements dans le secteur ainsi que la pérennité de l’activité.
Avec un chiffre d’affaires de plus de 219,5 milliards en 2017 pour les 4 entreprises pionnières, la contribution du secteur du Bâtiment et des travaux publics (BTP), y compris l’industrie du ciment, au Produit Intérieur Brut (PIB) avoisine les 5% alors qu’elle était de 3,6% en 2015.
Dans ce nouveau contexte opérationnel, le secteur offre l’opportunité de mettre en concurrence plusieurs opérateurs ; ce qui devrait être source de compétitivité productive au bénéfice des consommateurs.
LA COMPETITIVITE DU SECTEUR DES TELECOMMUNICATIONS
CONCERTATION SUR LA COMPETITIVITE DU SECTEUR DES TELECOMMUNICATIONS
Après avoir affiché une croissance négative en 2011 (- 4,7 %), suite à la crise post-électorale, la Côte d’Ivoire a su rebondir et affiche aujourd’hui une croissance économique parmi les plus élevées au monde, en moyenne 8 % sur la période 2012-2019.
Pour consolider cette croissance rapide dans le temps, de nombreux défis restent à relever. Il s’agit, entre autres, du développement de la téléphonie mobile et l’internet.
En effet, en février 2019, selon l’ancien Ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, M. Bruno N. KONE, le marché de la téléphonie mobile a contribué à hauteur de 300 milliards de FCFA au budget de national, soit presque 10 % des ressources de l’Etat. Sa contribution au PIB était de 8% et 11% des recettes fiscales proviennent de ce Secteur. Ces résultats font donc de la Côte d’Ivoire, l’un des marchés les plus attractifs en Afrique de l’Ouest pour les entreprises de télécommunication. Néanmoins, le pays affiche quelques insuffisances en matière de cybercriminalité.
Convaincu que les télécommunications sont une véritable opportunité pour atteindre plus rapidement et plus efficacement les objectifs qu’il s’est fixés en termes notamment de création de richesses et de réduction de la pauvreté, le Gouvernement ivoirien a entrepris de grands travaux de modernisation et de sécurisation de ce secteur.
Dans ce contexte, les télécommunications et la généralisation de leur usage sont devenus de puissants moyens de développement, de création d’emplois, de diffusion du savoir et d’amélioration de la fourniture de services aux populations.
Dans cette perspective, l’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) a entrepris une concertation avec les acteurs du secteur (régulateur, opérateurs et consommateurs) afin de s’imprégner des réalités d’exploitation, créer les conditions nécessaires pour rendre les entreprises plus compétitives et constituer une vitrine d’informations pour l’ensemble des partenaires nationaux et internationaux sur le secteur.
Compétitivité de la filière café-cacao
Comment rendre compétitifs les produits café-cacao de la Côte d’Ivoire ? C’est à cette problématique que l’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) tente de résoudre en initiant plusieurs rencontres avec des acteurs principaux de la filière dans un contexte fortement secoué par le COVID-19.
En effet, les griefs portés contre les produits ivoiriens sont multiformes. On peut citer entre autres la mauvaise qualité qui se dégrade au fil des campagnes au dire de N’Guessan Anoh Gilbert, Président du Comité de Gestion de la Filière Café-Cacao (CGFCC). Ainsi, l’ONCE au sortir des échanges, a fait quelques recommandations.
Pour le café :
1- AMELIORATION DE LA PRODUCTIVITE DES EXPLOITATIONS
1-1 Recensement des ressources caféières
1-2 Accès des producteurs au matériel végétal
1-3 Régénération des vergers café dégradés
1-4 Former plus de 250 000 producteurs par an aux bonnes pratiques agricoles
1-5 Simuler la production
1-6 Reconquérir la position de 1er producteur Africain de café et 3e producteur mondial
2 AMELIORATION DE LA QUALITE, DE LA TRAÇABILITE ET ELABORATION DE NORME
2-1 Elaborer une norme nationale de certification pour la durabilité
– Fixer des objectifs de certification (ex. 90% de la production nationale)
– Fixer des objectifs de qualité (ex. taux d’humidité = 11 %) / 80% norme – 20% hors norme)
2-2 Coordonner les projets de certification —> Guichet unique d’évaluation des projets
2-3 Promouvoir les centres de séchage sous serre solaire
2-4 Renforcer le contrôle du respect de la qualité des produits
2-5 Renforcer le système contrôle en CI & étranger —> Améliorer la qualité «origine Côte d’Ivoire»
Pour le cacao :
2– AMELIORATION DE LA PRODUCTIVITE DES EXPLOITATIONS
2-1 Recensement des ressources cacaoyères
– Identifier les exploitants
– Identifier les exploitations
– Codifier les parcelles
– Constituer une base de données
2-2 Accès des producteurs au matériel végétal
– Identifier les semences améliorées à haut rendement et résistantes aux maladies, aux ravageurs et à la sécheresse
– Fournir les intrants nécessaires aux producteurs (semences, greffons, vitro plants, boutures, engrais, insecticides)
– Améliorer le rendement moyen national pour atteindre 1t/ha (CI : 0,66 t/ha en 2015) Régénération des vergers dégradés
3- COMMERCCIALISATION INTERIEURE ET EXTERIEURE
3-1 Sélectionner et évaluer chaque année les opérateurs agréés (exportateurs, acheteurs, pisteurs)
3-2 Renforcer le contrôle du respect du prix bord champ
3-3 Développer un logiciel de gestion commerciale pour la filière
3-4 Renforcer les capacités de gestion des PMEX et COOPEX
4- PROMOTION DE LA TRANSFORMATION ET DE LA CONSOMMATION
(Atteindre un taux de transformation de 50% à l’horizon 2020, 30% actuel)
4-1 Identifier les entreprises de broyage en activité
Capacité installée – Capacité utilisée – Plan de développement – Capacité à terme (2020-2025)
4-2 Déterminer la structure des coûts des facteurs, propositions éventuelles d’aménagement
4-3 Analyse comparative des avantages fiscaux des concurrents (Ghana…), propositions éventuelles
4-4 Faire le suivi semestriel des réalisations de transformation (masse, beurre, poudre…)
4-5 Encourager la création d’entreprises nationales de transformation
4-6 Appui à I2T pour l’adaptation des technologies de matériels de production et transformation
4-7 Promouvoir, valoriser les sous-produits d’après récolte (champignons, alcool…) – Centre Pilote
4-8 Faire appel à de nouvelles entreprises internationales de transformation telles que : Blommer Chocolat Company, USA, Chicago (290 000 T) / Guan Chong, Malaisie, (200 000 T)
4-9 Assurer l’approvisionnement en cacao pour l’industrie locale de transformation
4-10 Rechercher de nouveaux marchés internationaux pour les produits transformés
4-11 Promouvoir la consommation intérieure et régionale (—-> 15 %)
4-12 Maintenir et renforcer la position de 1er broyeur mondial (860 000 T).
5- AMELIORATION DU CADRE DE VIE DES PRODUCTEURS ET DE LEURS COMMUNAUTES
5-1 Réaliser des infrastructures communautaires de base chaque année :
– Réhabiliter 6 000 km de pistes de desserte agricole / – Construire 5 centres de santé
– Construire 10 écoles de 6 classes équipées / – Réaliser 200 pompes hydrau. dont 100 forages
– Electrifier 5 villages à l’énergie solaire / – Construire (réhab.) équiper 2 brigades gendarmerie
5-2 Lutter contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants
5-3 Responsabiliser les communautés bénéficiaires à l’entretien des équipements et ouvrages
Rencontre thématique sur la compétitivité du tourisme (03/10/2019)
Identifier les éléments de compétitivité pour se donner les moyens de booster les performances du secteur du tourisme, telle est la problématique à laquelle l’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) et les acteurs du secteur du tourisme ont fait face le 03 octobre 2019, au Palm club de Cocody.
Il s’est agi spécifiquement, entre autres, d’identifier les différents opérateurs de l’industrie touristique et d’évaluer la position compétitive de l’industrie touristique Ivoirienne par rapport à celles des autres pays.
Samassi Youssouf, Secrétaire exécutif de l’Once qui justifie le choix du secteur du tourisme pour cette rencontre par l’importance de ce secteur dans l’économie ivoirienne affirme : ‘’ Le secteur du tourisme est non seulement créateur de richesse et d’emplois, mais aussi il est un puissant facteur de cohésion sociale. Nous saluons l’effort du Gouvernement de faire du secteur du tourisme un des axes majeurs de son plan de développement ‘’.
Diomandé Gondo, Chef de cabinet, représentant le Ministre de l’Economie et des Finances a quant à lui demandé aux acteurs ‘’de redoubler d’imagination pour proposer des produits touristiques alléchants, en vue d’accompagner les activités et programmes d’affaires’’.

















