Category: ACTIVITE

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Africa CEO Forum 2025: L’appel à un secteur privÃĐ plus rÃĐsilient.

La 12e  ÃĐdition de l’Africa CEO Forum a traitÃĐ des opportunitÃĐs de l’Afrique, des ÃĐchanges intra-africains, des nouveaux paradigmes de coopÃĐration avec l’Occident mais aussi et surtout les leviers d’unsecteur privÃĐ plus fort.

Autour du thÃĻme central ÂŦ Un New Deal public-privÃĐ peut-il rebattre les cartes en faveur du continent ? Âŧ, le rendez-vous tenu les 12 et 13 mai 2025, à l’hÃītel Sofitel Abidjan, a renouvelÃĐ l’appel à un secteur privÃĐ plus efficace à mÊme de soutenir une agriculture compÃĐtitive,

une industrie en expansion et un secteur tertiaire dynamique. Le PrÃĐsident de la RÃĐpublique, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA a ÃĐmis le souhait d’une occasion ÂŦ pour les dÃĐcideurs publics et privÃĐs de concevoir, ensemble, des solutions concrÃĻtes,

ambitieuses et adaptÃĐes à nos rÃĐalitÃĐs, en vue de faire ÃĐmerger la prochaine gÃĐnÃĐration de champions africains Âŧ. Le Chef de l’Etat ivoirien avait pour hÃītes ses homologues Paul

KAGAMÉ du Rwanda, Cyril RAMAPHOSA d’Afrique du Sud, Bassirou FAYE du SÃĐnÃĐgal, Mohamed Ould Cheick EL-GHAZOUANI de la Mauritanie et John Dramani MAHAMA du

Ghana. Ceux-ci ont participÃĐ Ã  un panel sur un nouvel accord entre l’État et le secteur privÃĐ.

Creuset d’innovation face aux crises, crÃĐateur de richesses et vecteur d’emplois, le secteur privÃĐ est l’amorce d’une ÃĐconomie productive. Les succÃĻs d’un partenariat public-privÃĐ bien mesurÃĐ ont ÃĐtÃĐ prÃĐsentÃĐs par le Premier Ministre ivoirien Robert BeugrÃĐ MAMBÉ s’inspirant

du Plan National de DÃĐveloppement (PND).

ÂŦ La CÃīte d’Ivoire a bÃĒti, au cours de la derniÃĻre dÃĐcennie, des pans entiers de son ÃĐconomie en partenariat avec le secteur privÃĐ. Des infrastructures structurantes telles que les routes, les zones industrielles, les tÃĐlÃĐcommunications, en passant par l’ÃĐnergie et la logistique, de nombreux projets emblÃĐmatiques ont vu le jour grÃĒce à ce partenariat public-privÃĐ solide et structurÃĐ Âŧ, a indiquÃĐ le Chef du Gouvernement ivoirien devant un auditoire composÃĐ de ministres, d’investisseurs, de patrons d’entreprises et d’institutions de financement.

Sercom. ONCE

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BCEAO Une agence auxiliaire ouverte à OdiennÃĐ

Depuis le 05 mai 2025, la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a dÃĐmarrÃĐ ses opÃĐrations dans une Agence auxiliaire logÃĐe à OdiennÃĐ, dans le Nord de la CÃīte d’Ivoire.

La cÃĐrÃĐmonie d’inauguration a ÃĐtÃĐ prÃĐsidÃĐe par le Vice-PrÃĐsident de la RÃĐpublique, Monsieur TiÃĐmoko Meyliet KONÉ, en prÃĐsence du Gouverneur de la BCEAO, Monsieur Jean-Claude Kassi BROU, et de la Ministre de l’Économie, du Plan et du DÃĐveloppement,

Madame NialÃĐ KABA.

Cette Agence concrÃĐtise la vision de la BCEAO d’ÃĐtendre son rÃĐseau, dans le but de rapprocher les services bancaires des populations. Un atout fortement saluÃĐ par le Ministre des Finances et du Budget, Monsieur Adama COULIBALY. Il s’agit d’un levier important pour

stimuler l’implantation de banques et d’ÃĐtablissements de micro-finance dans les rÃĐgions de la CÃīte d’Ivoire. Monsieur le Ministre Adama COULIBALY, par ailleurs PrÃĐsident en exercice du Conseil des Ministres de l’Union Économique et MonÃĐtaire Ouest Africaine (UEMOA) ÃĐtait accompagnÃĐ par plusieurs collaborateurs et des responsables de structure sous sa tutelle dont le SecrÃĐtaire ExÃĐcutif de l’Observatoire National sur la CompÃĐtitivitÃĐ des

Entreprises (ONCE), Madame Mariame TOURÉ.

BÃĒtie sur une superficie de 2,7 ha, l’Agence comprend un bÃĒtiment principal de trois niveaux, des locaux annexes et une zone d’habitation constituÃĐe de deux rÃĐsidences de fonction. Elle est la 7 ÃĻme Agence de proximitÃĐ de la BCEAO en terre ivoirienne.

 

Sercom.ONCE

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29-03-25

Atelier de restitution de l’ÃĐtude d’impact des ACP sur la compÃĐtitivitÃĐ des entreprises en CÃīte d’Ivoire

Etude de l’Impact des ACP sur la compÃĐtitivitÃĐ des entreprises en CÃīte d’Ivoire
L’ONCE prÃĐsente ses rÃĐsultats en prÃĐsence des Experts de l’ÃĐconomie et des finances
L’Observatoire National sur la CompÃĐtitivitÃĐ des Entreprises (ONCE) a tenu le mercredi 26 mars 2025, un atelier autour du thÃĻme ÂŦ Impact des Accords Commerciaux PrÃĐfÃĐrentiels (ACP) sur la compÃĐtitivitÃĐ des entreprises en CÃīte d’Ivoire sur la pÃĐriode de 2020-2024 Âŧ. Une sorte de passage en revue de l’architecture desdits accords, les rÃĐsultats de l’ÃĐtude sur la compÃĐtitivitÃĐ des entreprises et l’ÃĐbauche de propositions correctives.
La sÃĐance de travail avait pour thÃĐÃĒtre la salle de confÃĐrence de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI-CI) sise à Abidjan-Plateau. C’ÃĐtait en prÃĐsence du Directeur de cabinet-adjoint, Monsieur Vassogbo BAMBA, reprÃĐsentant le Ministre des Finances et du Budget, Monsieur Adama Coulibaly. Ont ÃĐgalement pris part à cette rencontre, les acteurs des Finances, des Industries du public et du privÃĐ, ainsi que les reprÃĐsentants d’organisations comme l’UA, l’UEMOA et la CEDEAO.
Les ACP sont des instruments de performances des ÃĐchanges commerciaux à l’ÃĐchelle rÃĐgionale, continentale et mondiale. Mais les pays n’en tirent pas toujours les profits attendus en raison de relations ÃĐconomiques prÃĐfÃĐrentielles entre Etats. Pour le cas de la CÃīte d’Ivoire, le reprÃĐsentant du Ministre des Finances et du Budget a soulignÃĐ des murs d’obstacle à vaincre au niveau de la capacitÃĐ des entreprises à rÃĐussir ÂŦ une mutation pour suivre le train de la transformation structurelle Âŧ dans un contexte de plus en plus concurrentiel.
ÂŦ Pour surmonter ces nombreux et colossaux dÃĐfis, ce travail scientifique recommande la mise en place d’une StratÃĐgie Nationale de CompÃĐtitivitÃĐ (SNC) qui tienne compte de l’impact des ACP, notamment dans la perspective de la Zone de Libre-Echange Continentale africaine (ZLECaf), un accord continental majeur Âŧ, a-t-il dit.
A l’analyse, il apparaÃŪt donc nÃĐcessaire de voir les premiers bÃĐnÃĐfices tirÃĐs des ACP et d’optimiser les capacitÃĐs à saisir les opportunitÃĐs que recouvrent lesdits accords. La SecrÃĐtaire exÃĐcutive par IntÃĐrim de l’ONCE, Madame TOURE Mariame, a indiquÃĐ que ÂŦ cet atelier revÊt une importance particuliÃĻre : il nous permettra de mesurer l’impact concret des ACP sur nos entreprises, d’ÃĐvaluer leur degrÃĐ d’intÃĐgration dans ces nouveaux mÃĐcanismes commerciaux, et de formuler des recommandations pour renforcer leur compÃĐtitivitÃĐ sur les marchÃĐs locaux, rÃĐgionaux et internationaux Âŧ.
Les dÃĐbats de fond ont ÃĐtÃĐ marquÃĐs par la contribution de Docteur GOLE Bi Guillaume, Enseignant-Chercheur des UniversitÃĐs et Coordonnateur des Accords de Partenariat Economique IntÃĐrimaire CÃīte d’Ivoire-Union EuropÃĐenne (APEI/CI-UE).
L’Enseignant-chercheur a expliquÃĐ son sujet à travers une projection PowerPoint à l’issue de laquelle, il a rÃĐpondu aux questions des participants. Ce fut un grand moment d’ÃĐchanges qui a rassurÃĐ tous les invitÃĐs.
Sercom.ONCE
LÃĐgende photo (Dr) : L’ONCE a rÃĐuni les Experts des Finances et des Industries

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CompÃĐtitivitÃĐ des entreprises et des industries en Cote d’Ivoire.

L’ADCI et l’OII-CI mutualisent leurs forces

l’Agence pour le dÃĐveloppement et la compÃĐtitivitÃĐ des industries de CÃīte d’Ivoire (ADCI) et l’Ordre des ingÃĐnieurs industriels de CÃīte d’Ivoire (OII-CI) ont dÃĐcidÃĐ de mettre en commun leurs expertises pour accompagner les entreprises et les industries en CÃīte d’Ivoire.
Elles ont matÃĐrialisÃĐ cet engagement par la signature d’une convention. Cette rencontre s’est tenue le lundi 17 mars 2025 à la Chambre de Commerce et d’Industrie de CÃīte d’Ivoire (CCI-CI) sise au Plateau.
L’Observatoire National sur la CompÃĐtitivitÃĐ des entreprises (ONCE) qui ÃĐtait reprÃĐsentÃĐ Ã  cette cÃĐrÃĐmonie par Madame Mariame TOURE, SecrÃĐtaire ExÃĐcutif par Interim, compte s’inscrire dans cette dynamique.
Rappelons que Monsieur le Ministre du Commerce et de l’Industrie ÃĐtait reprÃĐsentÃĐ Ã  cette cÃĐrÃĐmonie de signature de convention par son Conseiller technique Monsieur Maturin BOMBO.
Dans son adresse il a indiquÃĐ que cette initiative permettra aux deux parties de collaborer dans divers domaines, notamment l’appui technique, le renforcement des capacitÃĐs, le dÃĐveloppement de normes et referentiels et l’innovation en vue de la promotion de solutions adaptÃĐes aux besoins des Pme industrielles .

Service Com.ONCE

 

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SÃĐminaire de renforcement de capacitÃĐs sur le thÃĻme : Indicateurs de compÃĐtitivitÃĐ, Tableau de bord et Ecrits administratifs

Indicateurs de compÃĐtitivitÃĐ, Tableau de bord et Ecrits administratifs

Dans le cadre de l’accomplissement de sa mission de suivi et d’ÃĐvaluation de la compÃĐtitivitÃĐ des entreprises, l’Observatoire National sur la CompÃĐtitivitÃĐ des Entreprises (ONCE) organise un sÃĐminaire de renforcement de capacitÃĐs de ses agents du 07 au 11 dÃĐcembre 2020.

AnimÃĐ par le Cabinet INFO’BUR CONSULTING ledit sÃĐminaire porte sur les indicateurs de compÃĐtitivitÃĐ, tableaux de bord et ÃĐcrits administratifs. A travers les ÃĐchanges sur les modules à ‘’ÃĐplucher’’, il s’agira de mieux outiller les agents de l’ONCE à l’effet de cerner et s’approprier avec plus d’efficacitÃĐ l’usage des outils d’analyse de la compÃĐtitivitÃĐ des secteurs d’activitÃĐs ÃĐconomiques et des entreprises.

Par ailleurs, selon le SecrÃĐtaire exÃĐcutif de l’ONCE, SAMASSI Youssouf, ÂŦ ce sÃĐminaire va aussi renforcer les aptitudes des agents de l’ONCE en matiÃĻre de maÃŪtrise des techniques de communication notamment par la rÃĐdaction de correspondances et autres ÃĐcrits administratifs qui reprÃĐsentent des outils essentiels dans la transmission de l’information Âŧ.

Pour SINA Bamba, Directeur du cabinet INFO’BUR CONSULTING, ÂŦ le devoir rÃĐpublicain aidant, sa structure entend donner la connaissance et le savoir appropriÃĐs au personnel de l’ONCE pour relever les dÃĐfis et les missions qui leur sont assignÃĐs Âŧ.

SERCOM Once

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LA COMPETITIVITE DU SECTEUR DES TELECOMMUNICATIONS

CONCERTATION SUR LA COMPETITIVITE DU SECTEUR DES  TELECOMMUNICATIONS

AprÃĻs avoir affichÃĐ une croissance nÃĐgative en 2011 (- 4,7 %), suite à la crise post-ÃĐlectorale, la CÃīte d’Ivoire a su rebondir et affiche aujourd’hui une croissance ÃĐconomique parmi les plus ÃĐlevÃĐes au monde, en moyenne 8 % sur la pÃĐriode 2012-2019.

Pour consolider cette croissance rapide dans le temps, de nombreux dÃĐfis restent à relever. Il s’agit, entre autres, du dÃĐveloppement de la tÃĐlÃĐphonie mobile et l’internet.

En effet, en fÃĐvrier 2019, selon l’ancien Ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, M. Bruno N. KONE, le marchÃĐ de la tÃĐlÃĐphonie mobile a contribuÃĐ Ã  hauteur de 300 milliards de FCFA au budget de national, soit presque 10 % des ressources de l’Etat. Sa contribution au PIB ÃĐtait de 8% et 11% des recettes fiscales proviennent de ce Secteur. Ces rÃĐsultats font donc de la CÃīte d’Ivoire, l’un des marchÃĐs les plus attractifs en Afrique de l’Ouest pour les entreprises de tÃĐlÃĐcommunication. NÃĐanmoins, le pays affiche quelques insuffisances en matiÃĻre de  cybercriminalitÃĐ.

Convaincu que les tÃĐlÃĐcommunications sont une vÃĐritable opportunitÃĐ pour atteindre plus rapidement et plus efficacement les objectifs qu’il s’est fixÃĐs en termes notamment de crÃĐation de richesses et de rÃĐduction de la pauvretÃĐ, le Gouvernement ivoirien a entrepris de grands travaux de modernisation et de sÃĐcurisation de ce secteur.

Dans ce contexte, les tÃĐlÃĐcommunications et la gÃĐnÃĐralisation de leur usage sont devenus de puissants moyens de dÃĐveloppement, de crÃĐation d’emplois, de diffusion du savoir et d’amÃĐlioration de la fourniture de services aux populations.

Dans cette perspective, l’Observatoire National sur la CompÃĐtitivitÃĐ des Entreprises (ONCE) a entrepris une concertation avec les acteurs du secteur (rÃĐgulateur, opÃĐrateurs et consommateurs) afin de s’imprÃĐgner des rÃĐalitÃĐs d’exploitation, crÃĐer les conditions nÃĐcessaires pour rendre les entreprises plus compÃĐtitives et constituer une vitrine d’informations pour l’ensemble des partenaires nationaux et internationaux sur le secteur.

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ConfÃĐrence Risque Pays/Les experts dÃĐbattent de la dette ivoirienne

AprÃĻs 2020, la CÃīte d’Ivoire enregistre un nouveau repli de sa note globale risque pays qui passe de 5,7 à 5,6 en 2021 (sur une ÃĐchelle de 10). C’est la conclusion du  dernier rapport que vient de prÃĐsenter l’agence de notation financiÃĻre Bloomfield Investment à la faveur de sa traditionnelle confÃĐrence annuelle ce 3 juin.

La CÃīte d’Ivoire prÃĐsente donc, d’aprÃĻs la nomenclature du rapport, un ” risque modÃĐrÃĐ ” pour les investisseurs mÊme si elle n’a pas encore retrouvÃĐ son niveau de 2019 qui ÃĐtait de 6,1 (correspondant à un ‘’risque faible”). Les perspectives restent stables à court et à long termes.

En 2021, les 5 paramÃĻtres d’analyse (climat des affaires, performances macroÃĐconomiques, gestion des finances publiques, soliditÃĐ du systÃĻme financier et risque sociopolitique) sont restÃĐs stables à l’exception du ‘’Climat des affaires” et du ‘’ risque sociopolitique” qui ont lÃĐgÃĻrement baissÃĐ.

AprÃĻs une annÃĐe 2020 marquÃĐe par la crise de la Covid-19 et les incertitudes autour de la prÃĐsidentielle d’octobre, dont les effets se sont quelque peu prolongÃĐs ce dÃĐbut d’annÃĐe,  l’ÃĐconomie ivoirienne a su se montrer rÃĐsiliente avec une croissance de 1,8%.  Un ralentissement (6,2% de croissance en 2019) qui a touchÃĐ l’ensemble des secteurs d’activitÃĐ en raison de la forte dÃĐpendance du pays à l’ÃĐconomie mondiale, ce qui dÃĐnote de la difficultÃĐ du pays ” à faire face aux chocs extÃĐrieurs “, a expliquÃĐ Stanislas ZÃĐzÃĐ, le PDG de Bloomfield Investment. Le Bloomfield Private Index (BPI), l’indice dÃĐveloppÃĐ par Bloomfield pour ÃĐvaluer la performance du secteur privÃĐ a affichÃĐ par exemple un score moyen de 46,05% l’annÃĐe derniÃĻre, ” ce qui suggÃĻre que la dynamique de croissance du secteur privÃĐ enregistre une baisse relativement à son niveau de 2019 (avec un indice au-dessus de 50, à 50,07) “, relÃĻve le rapport.

” Il faut aller vers une transformation une ÃĐconomie plus autosuffisante ; c’est une question de survie “, a exhortÃĐ le patron de Bloomfield Investment qui a en outre relevÃĐ que le flux d’IDE (investissements directs ÃĐtrangers), de 913 millions de dollars en 2018, est passÃĐ Ã  600 millions de dollars en 2020.

La dette en question

La dette de la CÃīte d’Ivoire a ÃĐtÃĐ l’un des grands sujets dÃĐbattus au cours de l’ÃĐvÃĻnement. Avec un ratio dette/PIB à prÃĻs de 47%, le pays n’est pas en situation de surendettement, mais la structure et la dynamique de la dette suscite des interrogations. A environ 16 000 milliards FCFA fin 2020, le service de la dette reprÃĐsentait tout de mÊme 88,5% des recettes fiscales, un niveau passÃĐ Ã  51% en 2020 en raison du moratoire sur la dette (ISSD) relatif au report des ÃĐchÃĐances de remboursement.

Mais ÃĐgalement, les 2/3 du stock de la dette sont dÃĐtenus en devises ÃĐtrangÃĻres, un profil qui constitue la base de l’ÃĐvaluation des agences internationales comme Fitch Ratings qui logent le pays dans la catÃĐgorie spÃĐculative, ce qui a un impact direct sur les taux d’intÃĐrÊt. Une situation dommageable pour un pays qui est pourtant notÃĐ dans la catÃĐgorie A (risque faible) par Bloomfield Investment qui ÃĐvalue la capacitÃĐ de remboursement en monnaie locale. ” En rÃĐalitÃĐ, la CÃīte d’Ivoire ne prÃĐsente pas un risque ÃĐlevÃĐ pour sa dette (de maniÃĻre plus globale, ndlr) “, a soulignÃĐ Stanislas ZEZE.

” Toutes les analyses de la viabilitÃĐ de la dette ont montrÃĐ que les signaux de la CÃīte d’Ivoire sont au vert. (…) la CÃīte d’Ivoire reste sur une trajectoire solvable “, a assurÃĐ pour sa part Moussa SANOGO, le ministre ivoirien en charge du Budget. Ce dernier a toutefois reconnu que des efforts sont à faire au niveau des ressources internes dans un contexte oÃđ le taux de pression fiscale (rapport recette fiscale/PIB) est passÃĐ Ã  12% contre une norme de 20% dans l’UEMOA en raison de la rÃĐÃĐvaluation du PIB.

Si le recours à la dette internationale, consÃĐquence des limites du marchÃĐ rÃĐgional, permet d’obtenir des taux d’intÃĐrÊt jugÃĐs relativement meilleurs, il n’en pas demeure moins que le coÃŧt reste ÃĐlevÃĐ pour nos ÃĐconomies ; ” nos pays s’endettent trop chers ; le service de la dette est trop lourd “, a mis en avant Edoh Kossi AMENOUNVE, le directeur gÃĐnÃĐral de la BRVM. ” Il nous faut travailler sur les institutions locales à savoir les banques, les assurances et institutions de prÃĐvoyance sociale, pour qu’elles dÃĐtiennent notre dette et surtout parvenir à capter l’ÃĐpargne populaire pour la financer “, a-t-il ajoutÃĐ.

Avec ” moins de 1% des souscriptions aux titres publics ÃĐmanant des particuliers “, il importe de procÃĐder à une ” digitalisation des souscriptions à la dette publique “, une initiative qui fait l’objet de rÃĐflexion en CÃīte d’Ivoire a poursuivi Edoh Kossi AMENOUNVE.

Autre piste à explorer, les instruments financiers innovants comme les ” Green Bond et les Project Bonds ” qui permettent de capter l’ÃĐpargne internationale à des coÃŧts plus accessibles et qui ne sont pourtant pas encore exploitÃĐs par les Etats.

Les banques locales, elles, avec des ressources qui restent limitÃĐes, ont par ailleurs tendance à privilÃĐgier les emprunts souverains qui reprÃĐsentent ” 50% de leurs actifs contre 35% pour l’ÃĐconomie rÃĐelle ” a relevÃĐ Charles KiÃĐ, patron de New African Capital Partners. Un arbitrage qui pÃĐnalise l’offre de crÃĐdit dont ont pourtant bien besoin les entreprises, en particulier les PME, pour se dÃĐvelopper et contribuer aux recettes fiscales.

” Il faut absolument renforcer notre capacitÃĐ d’ÃĐpargne collective qui sera rÃĐinvestie, non pas uniquement sur des instruments de dette, mais des mÃĐcanismes de participation aux fonds propres des entreprises. C’est la grande problÃĐmatique à se poser “, a suggÃĐrÃĐ Paul-Harry AITHNARD, le directeur gÃĐnÃĐral d’Ecobank CÃīte d’Ivoire.  

Au final, l’ÃĐlargissement de l’assiette fiscale et la mobilisation de l’ÃĐpargne locale, que parviennent malheureusement à appÃĒter les promoteurs de produits frauduleux de type Ponzi, sont bien des clÃĐs pour rÃĐussir à financer des ÃĐconomies qui pour l’heure ne peut se passer du marchÃĐ international de dette qui offre de biens meilleures conditions.  

Jean Mermoz Konandi

SIKAFINANCE du 04/06/21

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CÃīte d’Ivoire, terre d’investissement

La CÃīte d’Ivoire est une terre riche,
Riche de ses plus de 29 millions d’hommes et de femmes ;
Riche de son capital humain de qualitÃĐ,
Riche de son hospitalitÃĐ lÃĐgendaire ;
Riche de sa diversitÃĐ culturelle.

FLEURON DE L’ÉCONOMIE SOUS-RÉGIONALEâ€Ķ


Forte d’une croissance ÃĐconomique de 7% en 2021, la CÃīte d’Ivoire contribue à 40% du PIB de l’Union Economique et MonÃĐtaire Ouest-Africain (UEMOA), avec un volume commercial extÃĐrieur de 35%.

TERRE D’INVESTISSEMENT, TERRE DE PROSPERITEâ€Ķ


Une prospÃĐritÃĐ bÃĒtie sur ses 322 462 kmÂē avec 60% de terre entiÃĻrement arable,
Le pays est un creuset d’opportunitÃĐs avec des ressources naturelles abondantes et disponibles à des coÃŧts compÃĐtitifs. La CÃīte d’Ivoire offre des opportunitÃĐs dans de nombreux secteurs dont la production et la transformation miniÃĻre et agricole, les industries manufacturiÃĻres, le tourisme, la santÃĐ, le transportâ€Ķ

Par ses remarquables performances ÃĐconomiques, la CÃīte d’Ivoire ambitionne d’accÃĐlÃĐrer sa transformation ÃĐconomique et sociale, et de se hisser à l’horizon 2030, au rang des pays à revenu intermÃĐdiaires de la tranche supÃĐrieure.
La rÃĐalisation de cette vision passe par le dÃĐveloppement des secteurs prioritaires et des grappes industrielles dÃĐfini dans le Plan National de DÃĐveloppement (PND : 2021-2025) l’agro-industrie, l’Industrie chimique, les MatÃĐriaux de construction, la SantÃР– la Pharmacie, le Textile, l’Automobile, l’Emballage ainsi que des nouvelles niches : l’Économie digitale, le Tourisme et les Industries crÃĐatives qui ÃĐlargissent davantage les perspectives.

DES RÉFORMES INSTITUTIONNELLES ET SECTORIELLES INCITATIVESâ€Ķ


La CÃīte d’Ivoire est une nation qui se rÃĐinvente continuellement dans un monde en constante mutation. Terre d’investissement, la CÃīte d’Ivoire s’est dotÃĐe d’infrastructure moderne et d’un ÃĐcosystÃĻme favorable aux affaires. Les rÃĐformes entreprises pour amÃĐliorer le climat des affaires ont permis de renforcer la bonne gouvernance, la transparence de l’action publique, l’ÃĐquitÃĐ du genre et le dÃĐveloppement d’investissement durable et responsable.
Ces rÃĐformes institutionnelles et structurelles ont permis l’amÃĐlioration des services aux investisseurs à travers la mise en place de guichets uniques, la simplification et la digitalisation des procÃĐdures.
Des rÃĐgimes de zones franches et de zones ÃĐconomiques spÃĐciales, des codes sectoriels ainsi qu’un code des investissements octroyant des incitations fiscales et douaniÃĻres attractives ont ÃĐtÃĐ instituÃĐs en vue d’amÃĐliorer la rentabilitÃĐ des investissements en CÃīte d’Ivoire.
Investir en CÃīte d’Ivoire, c’est s’ouvrir à un marchÃĐ de 410 millions de consommateurs à l’ÃĐchelle de la CommunautÃĐ Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), et accÃĐder à celui de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAF) estimÃĐ Ã  plus de 1,2 milliards de consommateurs.

ÂŦ Investisseurs, la CÃīte d’Ivoire vous ouvre ses bras ! Âŧ

Pariez sur un nouvel ÃĐlan ÃĐconomique et contribuez au dÃĐveloppement durable d’une CÃīte d’Ivoire solidaire.

AKWABA, ‘Bienvenue’ en CÃīte d’Ivoire.

 SOURCE : Site CEPICI

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ACTU-8

Recommandations issues du rapport sikafinance 2023 sur la compÃĐtitivitÃĐ des entreprises ivoiriennes

L’Observatoire National sur la CompÃĐtitivitÃĐ des Entreprises (ONCE) a requis auprÃĻs de Sikafinance (SociÃĐtÃĐ d’information financiÃĻre et ÃĐconomique relative à la bourse dans les huit (08) pays de l’UEMOA), la production d’un rapport sur la compÃĐtitivitÃĐ des entreprises ivoiriennes dans l’optique d’apprÃĐhender tous les contours de sa mission et de l’opÃĐrationnalisation de celle-ci.

Ce rapport, dans son essence, porte sur le comportement de ces entreprises dans tous les trois secteurs d’activitÃĐs ÃĐconomiques (primaire, secondaire et tertiaire) et se contextualise dans un environnement depuis la crise post-ÃĐlectorale de 2011.

Il a rÃĐvÃĐlÃĐ des dÃĐfis significatifs mais ÃĐgalement des opportunitÃĐs prometteuses pour le dÃĐveloppement ÃĐconomique du pays. L’environnement des affaires en CÃīte d’Ivoire est en constante ÃĐvolution et il est crucial que les entreprises adoptent des stratÃĐgies novatrices pour rester compÃĐtitives sur le marchÃĐ rÃĐgional et international. Ces entreprises doivent donc consentir à des efforts et ce, à plusieurs niveaux.

  1. Recommandations Secteur Primaire

– RÃĐaliser des investissements dans le cadre de la modernisation des pratiques agricoles pour amÃĐliorer les rendements des cultures d’exportation et des cultures vivriÃĻres qui ont un impact direct sur l’autosuffisance alimentaire recherchÃĐe.

-Renforcer les capacitÃĐs des structures de recherche, de financement et d’encadrement (CNRA, FIRCA, ANADER) en termes de budget, d’ÃĐquipement et de ressources humaines de qualitÃĐ.

-ProcÃĐder à un regroupement des agriculteurs en coopÃĐratives pour empÊcher une dispersion des mesures d’accompagnement (formations, subventionâ€Ķ).

-Consolider le Fonds de Garantie des crÃĐdits aux PME (FGPME).

-Renforcer le Partenariat Public – PrivÃĐ.

-Mettre en place un suivi de l’application des politiques de ResponsabilitÃĐ SociÃĐtale des Entreprises (RSE) et de  Paiement pour les Services Environnementaux (PSE).

-Soutenir le sous-secteur agricole par la mise en place d’un mÃĐcanisme de suivi ÃĐvaluation pour permettre une rÃĐvision continuelle des stratÃĐgies.

  1. Recommandations Secteur Secondaire

-Œuvrer à rÃĐduire les coÃŧts de production.

-CrÃĐer les conditions pour un fonctionnement des usines à plein rÃĐgime (disponibilitÃĐ des intrants, de personnel qualifiÃĐ pour l’entretien des installations,â€Ķ).

-RÃĐduire le coÃŧt de l’ÃĐlectricitÃĐ.

-Solliciter les fonds d’investissement et de garantie au profit des entreprises à capitaux ivoiriens (prÊts à taux prÃĐfÃĐrentiels et garanties de prÊts).

-RÃĐduire les taxes d’importation sur les biens d’ÃĐquipements industriels.

-Encourager la crÃĐation de joint-ventures (coentreprises) avec les entreprises ÃĐtrangÃĻres de rÃĐfÃĐrence pour bÃĐnÃĐficier de leur savoir-faire.

-Mettre en place un suivi de l’application des politiques de ResponsabilitÃĐ SociÃĐtale des Entreprises (RSE) et le  Paiement pour les Services Environnementaux (PSE).

-CrÃĐer un fonds d’investissement et un fonds de garantie de prÊts pour soutenir les entreprises extractives locales, de BTP, de production et de distribution d’ÃĐlectricitÃĐ, de gaz et d’eau ainsi que pour l’industrie manufacturiÃĻre.

-Favoriser la transparence et l’efficacitÃĐ dans l’octroi des contrats publics de construction et dÃĐvelopper la sous-traitance avec les entreprises locales.

-Simplifier les processus administratifs et les procÃĐdures de demande de licences et de permis et encourager la crÃĐation de sociÃĐtÃĐs à capitaux majoritairement ivoiriens en offrant des incitatifs fiscaux et douaniers aux nouvelles entreprises ivoiriennes du secteur extractif.

-Financer des projets de recherche dans le secteur de l’industrie extractive et encourager les collaborations entre entreprises et institutions de recherche pour l’innovation.

-Encourager l’utilisation des ÃĐnergies renouvelables dans les opÃĐrations d’exploitation et soutenir les initiatives qui contribuent à la transition ÃĐnergÃĐtique du secteur.

  1. Recommandations Secteur Tertiaire

-AmÃĐliorer la qualitÃĐ des services.

-Promouvoir l’innovation et la diversification des produits  et services.

-Adapter la formation professionnelle aux besoins du secteur.

-Vulgariser les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et assurer la rÃĐgulation face aux gÃĐants du numÃĐrique.

-Promouvoir l’inclusion financiÃĻre.

-Renforcer la cyber sÃĐcuritÃĐ.

-Mettre en place un suivi de l’application des politiques de ResponsabilitÃĐ SociÃĐtale des Entreprises (RSE) et le  Paiement pour les Services Environnementaux (PSE).

-AmÃĐliorer continuellement les infrastructures touristiques pour offrir une expÃĐrience de qualitÃĐ aux visiteurs et -crÃĐer des packages adaptÃĐs aux niveaux de revenus locaux pour stimuler le tourisme intÃĐrieur.

En mettant en œuvre ces recommandations, les entreprises ivoiriennes peuvent amÃĐliorer leur compÃĐtitivitÃĐ, contribuant ainsi à la croissance ÃĐconomique durable du pays.

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