Category: RENCONTRES THEMATIQUES
Rencontre thématique sur la compétitivité du coton (01/12/2022)
Transformation du coton
La redynamisation de la compétitivité de la filière coton en Côte d’Ivoire est une préoccupation pour le Gouvernement de Côte d’Ivoire. Pour en débattre, l’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) a réuni les sachants de la filière, le jeudi 1er décembre 2022 à Ivotel Hôtel, Abidjan – Plateau.
Monsieur BAMBA Vassogbo, Directeur de cabinet adjoint, représentant le Ministre de l’Economie et des Finances, a ouvert les travaux.
A l’issue de la rencontre, les acteurs et décideurs de la filière coton ont fait des recommandations.
– Poursuivre les efforts d’amélioration de la qualité du coton-graine et de la fibre.
– Promouvoir les nouvelles variétés CI 123 et CI 128 trouvées par le CNRA.
– Réduire les coûts des facteurs de production (énergie, logistique, transport).
– Actualiser les études nécessaires à la relance des usines existantes.
– Changer de business modèle pour installer de nouvelles usines à grande capacité de production (minimum 50 000 unités /jour).
– Dynamiser le sous-secteur de la filature et tissage.
– Créer les conditions pour attirer les IDE.
– Renforcer la lutte contre la contrefaçon et les importations frauduleuses.
– Créer des unités de confection de classe mondiale.
– Rechercher auprès de l’Etat et des bailleurs de fonds internationaux la mise en
place de fonds de développement du secteur de la transformation du coton.
– Développer des programmes de formation aux métiers de la transformation
SERCOM. ONCE
Concertation sur la compétitivité du secteur du ciment
Face à une forte demande de ciment en 2014 qui a conduit à la pénurie et la hausse du prix du produit sur le marché, le Gouvernement, à travers le Ministère du Commerce et de l’Industrie, en liaison avec les autres administrations et les opérateurs du secteur, a mené des actions qui ont favorisé le développement spectaculaire de ce secteur stratégique pour le développement de notre pays.
Ces actions ont permis à notre pays de booster le secteur du ciment avec une hausse des capacités de production qui sont passées de 3 000.000 tonnes en 2015 à 12.700.000 tonnes en 2019.
Cette capacité devrait atteindre 17.700.000 tonnes en 2020 avec l’entrée en production de 3 nouvelles unités de production d’une capacité additionnelle de 5.000.000 tonnes/an, soit au total une hausse de 490% depuis 2015.
Ainsi, de quatre (4) principales entreprises de production de ciment en 2015 (LAFORGEHOLCIM, SCA, SOCIM et CIMAF), le secteur compte près de dix (10) sociétés à fin 2019; créant une offre largement excédentaire à la demande ; ce qui tend à remettre en cause la rentabilité des investissements dans le secteur ainsi que la pérennité de l’activité.
Avec un chiffre d’affaires de plus de 219,5 milliards en 2017 pour les 4 entreprises pionnières, la contribution du secteur du Bâtiment et des travaux publics (BTP), y compris l’industrie du ciment, au Produit Intérieur Brut (PIB) avoisine les 5% alors qu’elle était de 3,6% en 2015.
Dans ce nouveau contexte opérationnel, le secteur offre l’opportunité de mettre en concurrence plusieurs opérateurs ; ce qui devrait être source de compétitivité productive au bénéfice des consommateurs.
LA COMPETITIVITE DU SECTEUR DES TELECOMMUNICATIONS
CONCERTATION SUR LA COMPETITIVITE DU SECTEUR DES TELECOMMUNICATIONS
Après avoir affiché une croissance négative en 2011 (- 4,7 %), suite à la crise post-électorale, la Côte d’Ivoire a su rebondir et affiche aujourd’hui une croissance économique parmi les plus élevées au monde, en moyenne 8 % sur la période 2012-2019.
Pour consolider cette croissance rapide dans le temps, de nombreux défis restent à relever. Il s’agit, entre autres, du développement de la téléphonie mobile et l’internet.
En effet, en février 2019, selon l’ancien Ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, M. Bruno N. KONE, le marché de la téléphonie mobile a contribué à hauteur de 300 milliards de FCFA au budget de national, soit presque 10 % des ressources de l’Etat. Sa contribution au PIB était de 8% et 11% des recettes fiscales proviennent de ce Secteur. Ces résultats font donc de la Côte d’Ivoire, l’un des marchés les plus attractifs en Afrique de l’Ouest pour les entreprises de télécommunication. Néanmoins, le pays affiche quelques insuffisances en matière de cybercriminalité.
Convaincu que les télécommunications sont une véritable opportunité pour atteindre plus rapidement et plus efficacement les objectifs qu’il s’est fixés en termes notamment de création de richesses et de réduction de la pauvreté, le Gouvernement ivoirien a entrepris de grands travaux de modernisation et de sécurisation de ce secteur.
Dans ce contexte, les télécommunications et la généralisation de leur usage sont devenus de puissants moyens de développement, de création d’emplois, de diffusion du savoir et d’amélioration de la fourniture de services aux populations.
Dans cette perspective, l’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) a entrepris une concertation avec les acteurs du secteur (régulateur, opérateurs et consommateurs) afin de s’imprégner des réalités d’exploitation, créer les conditions nécessaires pour rendre les entreprises plus compétitives et constituer une vitrine d’informations pour l’ensemble des partenaires nationaux et internationaux sur le secteur.
Compétitivité de la filière café-cacao
Comment rendre compétitifs les produits café-cacao de la Côte d’Ivoire ? C’est à cette problématique que l’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) tente de résoudre en initiant plusieurs rencontres avec des acteurs principaux de la filière dans un contexte fortement secoué par le COVID-19.
En effet, les griefs portés contre les produits ivoiriens sont multiformes. On peut citer entre autres la mauvaise qualité qui se dégrade au fil des campagnes au dire de N’Guessan Anoh Gilbert, Président du Comité de Gestion de la Filière Café-Cacao (CGFCC). Ainsi, l’ONCE au sortir des échanges, a fait quelques recommandations.
Pour le café :
1- AMELIORATION DE LA PRODUCTIVITE DES EXPLOITATIONS
1-1 Recensement des ressources caféières
1-2 Accès des producteurs au matériel végétal
1-3 Régénération des vergers café dégradés
1-4 Former plus de 250 000 producteurs par an aux bonnes pratiques agricoles
1-5 Simuler la production
1-6 Reconquérir la position de 1er producteur Africain de café et 3e producteur mondial
2 AMELIORATION DE LA QUALITE, DE LA TRAÇABILITE ET ELABORATION DE NORME
2-1 Elaborer une norme nationale de certification pour la durabilité
– Fixer des objectifs de certification (ex. 90% de la production nationale)
– Fixer des objectifs de qualité (ex. taux d’humidité = 11 %) / 80% norme – 20% hors norme)
2-2 Coordonner les projets de certification —> Guichet unique d’évaluation des projets
2-3 Promouvoir les centres de séchage sous serre solaire
2-4 Renforcer le contrôle du respect de la qualité des produits
2-5 Renforcer le système contrôle en CI & étranger —> Améliorer la qualité «origine Côte d’Ivoire»
Pour le cacao :
2– AMELIORATION DE LA PRODUCTIVITE DES EXPLOITATIONS
2-1 Recensement des ressources cacaoyères
– Identifier les exploitants
– Identifier les exploitations
– Codifier les parcelles
– Constituer une base de données
2-2 Accès des producteurs au matériel végétal
– Identifier les semences améliorées à haut rendement et résistantes aux maladies, aux ravageurs et à la sécheresse
– Fournir les intrants nécessaires aux producteurs (semences, greffons, vitro plants, boutures, engrais, insecticides)
– Améliorer le rendement moyen national pour atteindre 1t/ha (CI : 0,66 t/ha en 2015) Régénération des vergers dégradés
3- COMMERCCIALISATION INTERIEURE ET EXTERIEURE
3-1 Sélectionner et évaluer chaque année les opérateurs agréés (exportateurs, acheteurs, pisteurs)
3-2 Renforcer le contrôle du respect du prix bord champ
3-3 Développer un logiciel de gestion commerciale pour la filière
3-4 Renforcer les capacités de gestion des PMEX et COOPEX
4- PROMOTION DE LA TRANSFORMATION ET DE LA CONSOMMATION
(Atteindre un taux de transformation de 50% à l’horizon 2020, 30% actuel)
4-1 Identifier les entreprises de broyage en activité
Capacité installée – Capacité utilisée – Plan de développement – Capacité à terme (2020-2025)
4-2 Déterminer la structure des coûts des facteurs, propositions éventuelles d’aménagement
4-3 Analyse comparative des avantages fiscaux des concurrents (Ghana…), propositions éventuelles
4-4 Faire le suivi semestriel des réalisations de transformation (masse, beurre, poudre…)
4-5 Encourager la création d’entreprises nationales de transformation
4-6 Appui à I2T pour l’adaptation des technologies de matériels de production et transformation
4-7 Promouvoir, valoriser les sous-produits d’après récolte (champignons, alcool…) – Centre Pilote
4-8 Faire appel à de nouvelles entreprises internationales de transformation telles que : Blommer Chocolat Company, USA, Chicago (290 000 T) / Guan Chong, Malaisie, (200 000 T)
4-9 Assurer l’approvisionnement en cacao pour l’industrie locale de transformation
4-10 Rechercher de nouveaux marchés internationaux pour les produits transformés
4-11 Promouvoir la consommation intérieure et régionale (—-> 15 %)
4-12 Maintenir et renforcer la position de 1er broyeur mondial (860 000 T).
5- AMELIORATION DU CADRE DE VIE DES PRODUCTEURS ET DE LEURS COMMUNAUTES
5-1 Réaliser des infrastructures communautaires de base chaque année :
– Réhabiliter 6 000 km de pistes de desserte agricole / – Construire 5 centres de santé
– Construire 10 écoles de 6 classes équipées / – Réaliser 200 pompes hydrau. dont 100 forages
– Electrifier 5 villages à l’énergie solaire / – Construire (réhab.) équiper 2 brigades gendarmerie
5-2 Lutter contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants
5-3 Responsabiliser les communautés bénéficiaires à l’entretien des équipements et ouvrages
Rencontre thématique sur la compétitivité du tourisme (03/10/2019)
Identifier les éléments de compétitivité pour se donner les moyens de booster les performances du secteur du tourisme, telle est la problématique à laquelle l’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) et les acteurs du secteur du tourisme ont fait face le 03 octobre 2019, au Palm club de Cocody.
Il s’est agi spécifiquement, entre autres, d’identifier les différents opérateurs de l’industrie touristique et d’évaluer la position compétitive de l’industrie touristique Ivoirienne par rapport à celles des autres pays.
Samassi Youssouf, Secrétaire exécutif de l’Once qui justifie le choix du secteur du tourisme pour cette rencontre par l’importance de ce secteur dans l’économie ivoirienne affirme : ‘’ Le secteur du tourisme est non seulement créateur de richesse et d’emplois, mais aussi il est un puissant facteur de cohésion sociale. Nous saluons l’effort du Gouvernement de faire du secteur du tourisme un des axes majeurs de son plan de développement ‘’.
Diomandé Gondo, Chef de cabinet, représentant le Ministre de l’Economie et des Finances a quant à lui demandé aux acteurs ‘’de redoubler d’imagination pour proposer des produits touristiques alléchants, en vue d’accompagner les activités et programmes d’affaires’’.
Rencontre thématique sur la compétitivité de la banane dessert (21/11/2019)
Face à la concurrence internationale dans la filière banane dessert, marquée par la présence de plus en plus accrue des pays de l’Amérique centrale et du sud, sur le marché européen, la Côte d’Ivoire a décidé de réagir. A cet effet, une rencontre thématique organisée par l’ONCE sur la compétitivité de la banane dessert a réuni experts et professionnels de ladite filière le jeudi 21 novembre 2019 au Palm club de Cocody. Placée sous la présidence du Ministre de l’Economie et des Finances, la rencontre a tenu toutes ses promesses. Yapo Akpess Bernard, Directeur de Cabinet adjoint, représentant le Ministre, indique à cette occasion que « Pour survivre et demeurer acteur sur le marché, il nous faut revoir nos processus d’affaires et prendre des décisions audacieuses pour affronter la concurrence qui s’impose à nous désormais ». Pour le Secrétaire exécutif de l’ONCE, Youssouf Samassi, « il devient urgent de redoubler de vigilance et de trouver les moyens nécessaires pour faire face à la concurrence. La rencontre s’est soldée par des recommandations notamment le recensement et la cartographie des plantations, l’amélioration du rendement à l’hectare, la réduction des coûts de production, le développement du marché national et régional.
Concertation sur la compétitivité du secteur du ciment
Face à une forte demande de ciment en 2014 qui a conduit à la pénurie et la hausse du prix du produit sur le marché, le Gouvernement, à travers le Ministère du Commerce et de l’Industrie, en liaison avec les autres administrations et les opérateurs du secteur, a mené des actions qui ont favorisé le développement spectaculaire de ce secteur stratégique pour le développement de notre pays.
Ces actions ont permis à notre pays de booster le secteur du ciment avec une hausse des capacités de production qui sont passées de 3 000.000 tonnes en 2015 à 12.700.000 tonnes en 2019.
Cette capacité devrait atteindre 17.700.000 tonnes en 2020 avec l’entrée en production de 3 nouvelles unités de production d’une capacité additionnelle de 5.000.000 tonnes/an, soit au total une hausse de 490% depuis 2015.
Ainsi, de quatre (4) principales entreprises de production de ciment en 2015 (LAFORGEHOLCIM, SCA, SOCIM et CIMAF), le secteur compte près de dix (10) sociétés à fin 2019; créant une offre largement excédentaire à la demande ; ce qui tend à remettre en cause la rentabilité des investissements dans le secteur ainsi que la pérennité de l’activité.
Avec un chiffre d’affaires de plus de 219,5 milliards en 2017 pour les 4 entreprises pionnières, la contribution du secteur du Bâtiment et des travaux publics (BTP), y compris l’industrie du ciment, au Produit Intérieur Brut (PIB) avoisine les 5% alors qu’elle était de 3,6% en 2015.
Dans ce nouveau contexte opérationnel, le secteur offre l’opportunité de mettre en concurrence plusieurs opérateurs ; ce qui devrait être source de compétitivité productive au bénéfice des consommateurs.
Rencontre thématique sur la compétitivité du coton (01/12/2022)
La redynamisation de la compétitivité de la filière coton en Côte d’Ivoire est une préoccupation pour le Gouvernement de Côte d’Ivoire. Pour en débattre, l’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) a réuni les sachants de la filière, le jeudi 1er décembre 2022 à Ivotel Hôtel, Abidjan – Plateau.
Monsieur BAMBA Vassogbo, Directeur de cabinet adjoint, représentant le Ministre de l’Economie et des Finances, a ouvert les travaux.
A l’issue de la rencontre, les acteurs et décideurs de la filière coton ont fait des recommandations.
– Poursuivre les efforts d’amélioration de la qualité du coton-graine et de la fibre.
– Promouvoir les nouvelles variétés CI 123 et CI 128 trouvées par le CNRA.
– Réduire les coûts des facteurs de production (énergie, logistique, transport).
– Actualiser les études nécessaires à la relance des usines existantes.
– Changer de business modèle pour installer de nouvelles usines à grande capacité de production (minimum 50 000 unités /jour).
– Dynamiser le sous-secteur de la filature et tissage.
– Créer les conditions pour attirer les IDE.
– Renforcer la lutte contre la contrefaçon et les importations frauduleuses.
– Créer des unités de confection de classe mondiale.
– Rechercher auprès de l’Etat et des bailleurs de fonds internationaux la mise en
place de fonds de développement du secteur de la transformation du coton.
– Développer des programmes de formation aux métiers de la transformation
SERCOM. ONCE
Rencontre thématique sur la compétitivité du secteur du transport aérien (24/06/2021)
Rencontre ONCE sur la thématique de la compétitivité du transport aérien
Vassogbo Bamba (Directeur de cabinet adjoint du Ministre de l’Economie et des Finances) : « Le transport aérien représente un indicateur pertinent du niveau de développement de notre espace économique »
Après l’évaluation de la compétitivité des secteurs de la banane dessert, du ciment et des télécommunications en 2019 et 2020, l’Observatoire national sur la compétitivité des entreprises (ONCE) planche cette année sur le secteur du transport aérien.
A cet effet, le Directeur de cabinet adjoint, Vassogbo Bamba, représentant le Ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, a procédé à l’ouverture des travaux sur la thématique de la compétitivité dudit secteur, ce jeudi 24 juin, à l’hôtel Palm Club, Cocody.
Dans sa communication, le représentant du Ministre a indiqué que la rencontre de ce jour offre l’opportunité de mettre au-devant de la scène, les problématiques d’exploitation du transport aérien qui occupe une place de choix dans la stratégie de développement économique de notre pays.
«En effet en tant que moyen de liaison rapide intra et inter-pays, le transport aérien représente désormais un indicateur pertinent du niveau de développement et d’attractivité de notre espace économique » , a déclaré M. Vassogbo Bamba, précisant qu’en Côte d’Ivoire, l’activité du transport aérien a toujours été inscrite au rang des priorités de l’action gouvernementale impulsée par le Président de la République, SEM Alassane Ouattara.
Il a profité de l’occasion pour rappeler les réformes entreprises par l’Etat afin de faire de la Côte d’Ivoire un centre aéronautique et aéroportuaire de référence. A l’en croire, tous les investissements réalisés à compter de 2012, ont permis un bond prodigieux des trafics, le nombre de passagers étant passé de 962 000 en 2012 à 2 271 700 en 2019, soit une augmentation de 136% en sept (7) ans.
En dépit de ces performances, a fait savoir M. Vassogbo Bamba, les défis à relever dans le transport aérien sont encore de taille surtout avec la survenue de la pandémie de la Covid-19 qui a affecté les activités. Ainsi, il recommande que la compétitivité du secteur dans son ensemble soit revitalisée, afin de rivaliser avec les principaux concurrents de la sous-région.
Au nom du Ministre de l’Economie et des Finances, le Directeur de cabinet adjoint, a invité les acteurs et l’ONCE à identifier durant ces assises les indicateurs pertinents de compétitivité à l’effet de suggérer des solutions appropriées pour une compétitivité plus accrue.
Le Secrétaire exécutif de l’ONCE, Youssouf Samassi, a souligné également que le secteur du transport aérien est indéniablement plus qu’indispensable pour chaque pays en tant qu’outil privilégié de développement.
C’est donc dans l’optique de pouvoir suivre l’évolution du secteur au cours des prochaines années, a fait remarquer M. Youssouf Samassi , que sa structure a inscrit le secteur du transport aérien au rang de ses centres d’intérêts pour l’analyse sectorielle au titre de l’année 2021.
Instrument d’analyse et d’aide à la décision sur la problématique relative à la compétitivité des entreprises en Côte d’Ivoire, l’ONCE a été créé en 2017.
SOURCE : SERCOM MEF
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