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Rencontre thématique sur la compétitivité du secteur du transport aérien (24/06/2021)

Rencontre ONCE sur la thématique de la compétitivité du transport aérien

Vassogbo  Bamba (Directeur de cabinet adjoint du Ministre de l’Economie et des Finances) : « Le transport aérien représente un indicateur pertinent du niveau de développement de notre espace économique »

Après l’évaluation de la compétitivité des secteurs de la banane dessert, du ciment et des télécommunications en 2019 et 2020, l’Observatoire  national sur la compétitivité des entreprises (ONCE) planche cette année sur le secteur du transport aérien.

A cet effet, le Directeur de cabinet adjoint, Vassogbo Bamba, représentant le Ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, a procédé à l’ouverture  des travaux sur la thématique de la compétitivité  dudit secteur, ce jeudi 24 juin, à l’hôtel Palm Club, Cocody.

 Dans sa communication, le représentant du Ministre a indiqué que la rencontre  de ce jour offre l’opportunité de mettre au-devant de la scène, les problématiques d’exploitation du transport aérien  qui occupe une place de choix dans la stratégie de développement économique de notre pays.

 «En effet en tant que moyen de liaison rapide intra et inter-pays, le transport aérien représente désormais un indicateur pertinent du niveau de développement et d’attractivité de notre espace économique » , a déclaré M. Vassogbo Bamba, précisant qu’en Côte d’Ivoire, l’activité du transport aérien a toujours été inscrite au rang des priorités de l’action gouvernementale impulsée par le Président de la République, SEM Alassane Ouattara.

Il a profité de l’occasion pour rappeler les réformes entreprises par l’Etat afin de faire de la Côte d’Ivoire un centre aéronautique et aéroportuaire de  référence. A l’en croire, tous les investissements réalisés à compter de 2012, ont permis un bond prodigieux des trafics, le nombre de passagers étant passé de 962 000 en 2012 à 2 271 700 en 2019, soit une augmentation de 136% en sept (7) ans.

 En dépit de ces performances, a fait savoir M. Vassogbo Bamba, les défis à relever dans le transport aérien sont encore de taille surtout avec la survenue de la pandémie de la Covid-19 qui a affecté les activités. Ainsi, il recommande que la compétitivité du secteur dans son ensemble soit revitalisée, afin de rivaliser avec les principaux concurrents de la sous-région.

 Au nom du Ministre de l’Economie et des Finances, le Directeur de cabinet adjoint, a invité les acteurs et l’ONCE à identifier durant ces assises les indicateurs pertinents de compétitivité à l’effet de suggérer des solutions appropriées pour une compétitivité plus accrue.

Le Secrétaire exécutif de l’ONCE, Youssouf Samassi, a souligné également que le secteur du transport aérien est indéniablement plus qu’indispensable pour chaque pays en tant qu’outil privilégié de développement.

 C’est donc dans l’optique de pouvoir suivre l’évolution du secteur au cours des prochaines années, a fait remarquer M. Youssouf Samassi , que sa structure a inscrit le secteur du transport aérien au rang de ses centres d’intérêts pour l’analyse sectorielle au titre de l’année 2021.

 Instrument d’analyse et d’aide à la décision sur la problématique relative à la compétitivité des entreprises en Côte d’Ivoire, l’ONCE  a été créé en 2017.

 SOURCE : SERCOM MEF

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Rencontre thématique sur la compétitivité de la mangue (25/11/2021)

Experts et Gouvernement huilent les stratégies d’exportation

La problématique de la compétitivité de la filière agro-industrielle de la mangue a été le principal sujet de la rencontre de ce jeudi 25 novembre 2021 à Abidjan Palm club de Cocody entre     Experts, acteurs  et représentants du Gouvernement.

La mangue se présente comme la 3e culture de rente cultivée dans le nord de la Côte d’Ivoire, après le coton  et l’anacarde. Elle présente une production annuelle d’environ 180 000 tonnes pour près de 7000 producteurs sur une superficie estimée à 20 000 hectares de vergers. Grace à la synergie des structures spécialisées de l’Etat et l’implication des producteurs  et acteurs de la filière mangue, une interprofession a vu le jour en décembre 2018 à Korhogo. Une fois, cette organisation mise sur pied, la convergence des actions, avec l’appui de certains partenaires au développement, a permis à la Côte d’Ivoire d’exposer 35 000 tonnes de mangues par an, avec pour ambition de se positionner  au premier rang des pays exportateurs sur le marché de l’Union européenne (UE). Pour  l’Etat ivoirien, représenté  à cet atelier par le directeur de cabinet adjoint du Ministre de l’Economie et des Finances, Bamba Vassogbo, « le Gouvernement ne ménagera aucun effort » pour relever le défi des menaces qui pèsent sur le développement de la filière.

LES 3 DEFIS A RELEVER POUR UNE FILIERE COMPETITIVE

Poursuivant, l’émissaire du ministre de l’Economie et des Finances a indiqué qu’il appartiendra baux participants de la rencontre initiée par l’Observatoire national sur la compétitivité des entreprises (ONCE), de plancher sur 3 domaines. A savoir, la qualité de la production, fortement menacée par les maladies  du verger, la commercialisation de la mangue qui a du mal à franchir  les multiples  obstacles  rencontrés, depuis les lieux de production jusqu’aux marchés de consommation, en passant par les stations de traitement et les centres de conditionnement et le de la transformation du produit dans le but d’augmenter la chaine de valeur et réduire considérablement le taux de pertes élevé  qui se situe entre 30 et 60 %. « Il apparait indispensable  d’œuvrer ensemble, à trouver les voies et moyens pour le plein épanouissement  de la culture de la mangue qui recèle de réelles potentialités  pour notre économie. (…) Il vous appartiendra en conséquence, de proposer des solutions pérennes et innovantes pour une filière agro-industrielle de la mangue, davantage compétitive », a-t-il encouragé.

Des localités en renfort dans la production

Il a indiqué que la plupart de la production des variétés  de mangues destinée à l’exportation provient de Ferkessédougou, Boundiali, Tengréla et Odienné. A ces localités, le Gouvernement, toujours  à en croire Bamba Vassogbo, compte associer d’autres départements du pays, propices à la culture de la mangue qui est le 2eme fruit d’exportation après la banane. Les localités sélectionnées sont Bouna,  Katiola, Bouaké, Mankono, Séguela et Touba.

Le plaidoyer du Secrétaire exécutif de l’ONCE

Pour sa part, le Secrétaire Exécutif de l’ONCE, Samassi Youssouf, a fait savoir qu’au regard de tous les défis énumérés, relatifs à la filière mangue, il était important de mener une politique de vente nationale soutenue par la transformation de ce produit et la promotion des dérivées. « La mangue séchée, le jus de fruit et autres. Donc, c’est encore d’autres défis. C’est un secteur et une filière de beaucoup de potentialités, mais il y a du travail à faire pour que cela soit à la hauteur des espérances. Présentement, nous sommes premiers exportateurs africains sur ce marché, mais nous sommes 3eme fournisseur derrière le Brésil. Donc nous voulons aussi nous voulons aussi augmenter notre part de marché et conquérir d’autres parts de marché. (…)La filière attend des appuis de l’Etat avec des programmes spécifiques pour pouvoir gagner des parts de marché », a déclaré Samassi Youssouf

 

Venance KOKORA

L@venir, numéro177du Vendredi 26.11.2021, P 5

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Comoé Capital investit dans Ivoire Bio Fruits pour renforcer son activité (11/2021)

Comoé Capital, le gestionnaire de fonds dédié au financement des start-ups et PME en Afrique subsaharienne, annonce un investissement dans Ivoire Bio Fruits, une entreprise récemment créée et spécialisée dans la production et la commercialisation de fruits séchés certifiés biologique tels que la mangue et l’ananas en Côte d’Ivoire.

Basée à Ferkessédougou, Ivoire Bio Fruits est dirigé par René Méhoua Yéo, un entrepreneur ivoirien spécialisé dans le secteur agricole et actif dans la filière mangue.

L’investissement de Comoé Capital, qui s’est associé dans l’opération avec ITIA Sarl, une PME locale intervenant dans la production et la transformation agricoles, vise à accroître la capacité de production de la société et mettre l’unité aux normes internationales, l’entreprise étant engagée dans une démarche de certification HACCP.

De plus, l’assistance technique de Comoé Capital vise en outre à Ivoire Bio Fuits – qui auparavant avait obtenu un apport financier et technique de la part de l’AFD via l’initiative Choose Africa – de bénéficier de nombreux appuis notamment à travers la structuration du réseau de production et le renforcement des fonctions finance et commerciales.

” La filière fruitière connaît de grandes difficultés entre les pertes post-récoltes, les problèmes de qualité et le dérèglement climatique. C’est donc naturellement qu’en tant que fonds d’impact, nous soutenions un entrepreneur engagé dans la transformation des fruits, générant des revenus pour les producteurs (…) “, a déclaré Rasmey Cchun, chargé d’investissement à Comoé Capital.

Olivia Yao

SIKAFINANCE  29/11/21

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Côte d’Ivoire : Lancement des travaux pour la phase II de l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaise (2023)

Un peu plus d’un an après la livraison de sa phase 1, l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaise, sis au carrefour Solibra à l’intersection des communes de Treichville et Marcory, va entrer dans sa phase 2.

A cet effet, le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a procédé, ce 4 décembre au lancement des travaux de construction de la dernière phase de cette infrastructure qui se veut un moyen de fluidifier le trafic routier dans cette zone régulièrement en proie aux embouteillages.

D’un coût d’investissement de 25 milliards FCFA, la phase 2 des travaux va consister à la construction d’un pont long de 760 mètres et de 9,7 mètres de large. Haut de 17 mètres, il se logera au-dessus des deux premiers bras de l’échangeur. L’achèvement de cet ouvrage est prévu pour fin août 2023, soit une durée des travaux de 30 mois.

A l’instar de la phase 1, cette seconde étape bénéficie du financement du gouvernement Japonais.

Ce projet à terme devrait améliorer de 20 % la mobilité dans la ville d’Abidjan selon le chef du gouvernement.

Notons que selon la Banque mondiale, les Abidjanais dépensent 30% de leur budget dans le transport, soit jusqu’à près 4 milliards FCFA par jour. Ce, en plus de passer en moyenne 3 heures d’embouteillages quotidiennement.

Junior KONAN

SIKAFINANCE 05/12/21 12:57

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Côte d’Ivoire : La CDC-CI prévoit lancer un produit visant à capter l’épargne informelle (2020)

Lancée en 2019, la Caisse des dépôts et de Consignations de Côte d’Ivoire (CDC-CI), dans le cadre de sa stratégie de développement, prévoit mettre en place un ” produit d’épargne réglementé et rémunéré “, en vue de capter l’importante épargne du secteur informel évaluée à environ 4 240 milliards FCFA (6,5 milliards d’euros) selon les données 2020 du cabinet français GB2A.

Ce produit d’épargne innovant a été présenté ce 24 mars à Abidjan par CDC-CI et ses partenaires techniques (Expertise France, Agence française de développement…), en présence de plusieurs personnalités, des directeurs généraux de la CDC du Bénin et du Burkina Faso ainsi que des acteurs du marché financier de l’UEMOA.

” Le rendez-vous de ce jour s’inscrit dans la mise en œuvre d’une des missions de la CDC-CI à savoir, la mobilisation de l’épargne au service du développement économique et social de la Côte d’Ivoire. Il est bon de savoir qu’environ 75% de la population active exercent dans le secteur informel et que leur rémunération se fait en

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UEMOA : La croissance devrait s’accélérer à 6,1% en 2022 puis 7,9% en 2023

La reprise économique est effective dans l’UEMOA et devrait s’accélérer au cours des deux prochaines années selon les prévisions que vient de présenter le conseil des ministres de la zone réuni ce 18 mars. 

De 5,5% en 2021, la croissance du PIB réel est attendue à 6,1% en 2022 et devrait se hisser à 7,9% en 2023. Des projections qui viennent conforter la résilience des économies de la région après la parenthèse de la crise sanitaire qui a interrompu une dynamique portée par une croissance moyenne de 6% depuis 2012. En 2020, année de la crise de la Covid-19, le PIB réel avait enregistré une modeste hausse de 1,8%. 

Cette embellie reste toutefois marquée par une poussée inflationniste qui se montre persistante depuis la seconde moitié de 2021. En hausse annuelle de 3,4% au 3ème trimestre dernier, l’inflation s’est accrue à 5,0% au 4ème trimestre, même si elle est ressortie globalement à 3,6% fin 2021 (contre 2,1% en 2020). Et cette tendance haussière se maintient depuis le début d’année. Une situation imputable ” essentiellement à la baisse de la production agricole locale, au renchérissement des produits alimentaires importés et aux difficultés d’approvisionnement des marchés, induites par les crises sanitaire et sécuritaire dans certains pays “, note le conseil des ministres. 

”Renforcer la production locale”

Il ne faut toutefois par occulter le contexte international qui risque de peser sur la région, l’onde de choc de la crise russo-ukrainienne se faisant ressentir à plusieurs niveaux. C’est le cas des cours des produits pétroliers et alimentaires importés qui sont en hausse, ce qui risque d’affecter les ressources des Etats et affecter les conditions de vie des populations. 

Aussi, les Etats sont-ils exhortés à ” accélérer les réformes afin de mobiliser davantage de ressources fiscales, d’assurer l’efficience des dépenses publiques ” et à ” prendre les mesures idoines pour renforcer les capacités locales de production et améliorer la disponibilité sur les marchés des produits de première nécessité “. 

Notons qu’au niveau des finances publiques, le déficit public global, ” base engagements, dons compris “, s’est légèrement aggravé à 5,9% du PIB en 2021 contre 5,6% en 2020, une évolution expliquée par ” l’accélération des investissements publics dans le cadre des plans de relance ” mis en œuvre par les Etats afin de favoriser la reprise économique.

Jean Mermoz Konandi, SIKAFINANCE du  22/03/22

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La Côte d’Ivoire à la recherche de 5 400 milliards FCFA pour financer son PND 2021-2025

Le gouvernement ivoirien est activement à la recherche de 5 413,4 milliards FCFA pour boucler le financement de son Plan national de développement sur la période 2021-2025 (PND 2021-2025). Cette information a été communiquée le 31 mars dernier par Nialé Kaba, le ministre ivoirien du Plan et du Développement au cours d’une rentre avec les partenaires au développement.

“Le besoin de financement public de ce troisième cycle du PND est de 9 335,6 milliards FCFA, dont 3 922,2 milliards FCFA de financement acquis et 5 413,4 milliards FCFA à rechercher”, a-t-elle révélée.

L’Etat ivoirien compte ainsi sur l’appui de tous ces partenaires au développement, en l’occurrence la Banque mondiale, l’Union européenne, la Banque africaine de Développement et le Système des Nations Unies, pour la mobilisation de cette enveloppe à travers l’organisation d’un groupe consultatif les 14 et 15 juin 2022 prochains.

Ces investissements devraient hisser, à l’horizon 2030, la Côte d’Ivoire, qui fait partie actuellement des pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, au rang des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure, c’est-à-dire les pays dont le revenu national par habitant est compris entre 4 046 dollars USD et 12 535 dollars USD.

Rappelons que le PND 2021-2025 qui projette un taux de croissance annuel moyen de 7,65% sur la période, nécessitera un investissement global de 59 000 milliards FCFA, financés à hauteur de 74% par le secteur privé contre 26% par le secteur public.

Dr Ange Ponou

SIKAFINANCE 03/04/22

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Agro-Industrie : la Côte d’Ivoire décaisse 118 milliards pour transformer la structure de son économie (02 avril 2022)

La Côte d’Ivoire est de plain-pied dans la transformation structurelle de son économie. Le Premier ministre Patrick Jérôme  ACHI a procédé, le samedi 02 avril à Aboisso, dans le Sud- Comoé, au lancement officiel du Projet des Chaines de valeur Compétitives  pour l’Emploi et la Transformation économique (PCCET). D’un cout de 200 millions de dollars US, soit 118 755 340 000 FCFA, ce projet est financé par un prêt obtenu auprès de la Banque mondiale.

Il vise à améliorer la compétitivité des chaines de valeur du palmier à huile, de l’hévéa, de l’ananas, de la mangue. Il s’agira  d’augmenter la valeur et le volume  des exportations  de la Côte d’Ivoire, dans ces spéculations, à travers la création sur place d’une plus forte  valeur ajoutée. Ce qui permettra d’améliorer de facto le revenu des producteurs.

Prévu sur 5 ans (jusqu’en 2027), le projet qui démarre dans les prochains jours, par la région du Sud Comoé, s’étendra  aux autres régions du pays. Le Premier ministre avait à ses côtes plusieurs personnalités. Au rang desquelles la Directrice des Opérations de la Banque  mondiale, Coralie Gevers, le Président du Conseil économique , social, environnemental et culturel, Eugene  AKA Aouélé, par ailleurs, Président du Conseil régional du Sud-Comoé, le Ministre –Gouverneur du District autonome de la Comoé, Pascal Kouakou ABINAN, le Ministre du Commmerce et de l’Industrie, Souleymane  Diarassouba, le Ministre de la Promotion des Sports et du Développement de l’Economie  sportive, Paulin Claude Danho.

Patrick ACHI a expliqué, à l’occasion, aux populations les ambitions du Gouvernement, à travers le lancement de ce projet qui, dira- t-il, est d’une importance stratégique pour l’avenir de la Côte d’Ivoire et de son économie. « Pendant de longues années, la Côte d’Ivoire était connue  comme un pays agricole, l’un des géants en matière agricole avec des productions importantes, diverses. Et pourtant, la plupart des  producteurs n’arrivent pas à vivre décemment de leurs revenus. Cela, parce que si vous ne vendez que des produits agricoles, le prix que vous retirez de ces ventes seraient trop faible pour vous permettre véritablement  de vous développer », a –t-il expliqué.

Avant d’ajouter que l’objet de ce projet, c’est de permettre la transformation sur place des matières premières que produisant les agriculteurs ivoiriens, dans chaque région du pays. « Cela signifie qu’à partir de la fève du cacao, par exemple, nous devons pouvoir arriver à la poudre de cacao, à la fabrication du chocolat, aux produits chocolatés. Pareil pour la noix de cajou, la mangue, l’hévéa, etc. », a-t –il expliqué.

Précisant que les pays qui ont pu se développer rapidement  sont ceux qui ont développé des infrastructures économiques  et sociales de grande qualité  et en grand nombre. « Le produit coute de plus en plus cher, au fur et à mesure qu’on le développe  et qu’on le transforme. Si vous vous contentez de vendre, vous faites  la partie du travail la plus difficile, mais vous en retirez le bénéfice le plus faible », a –t-il soutenu.

A l’en croire, ce projet répond à la logique de développer le pays, en lui permettant de tirer le meilleur bénéfice des atouts dont il dispose.

PASSER DE PAYSAN A FERMIER…

Selon le Premier ministre, l’ambition du Gouvernement est de faire en sorte que ceux qu’on appelle aujourd’hui « paysans » soient appelés « fermiers » demain. Cela signifie qu’ils doivent avoir des machines, des tracteurs, des véhicules, des équipements et ne doivent plus travailler à la main. « Ici à Aboisso, on doit avoir des unités de transformation de tous les produits qui sortent d’ici. L’hévéa, l’ananas, les mangues. L’Etat va aider au développement de petites usines. On n’est obligé d’avoir forcement de grandes usines. L’Etat va aussi aider les producteurs à améliorer la qualité de leurs productions, de l’équipement qu’ils ont pour produire, mais également à pouvoir créer des emplois ici et exporter les produits finis », a – t-il promis.

 Casimir DJEZOU

FRATERNITE MATIN du lundi 04 avril 2022

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UEMOA : Jean-Claude Brou promu nouveau gouverneur de la BCEAO (4/06/ 2022)

L’Ivoirien Jean-Claude Kassi Brou vient d’être promu gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) en remplacement de Tiémoko Meyliet Koné, ce dernier étant depuis le 20 avril 2022 le nouveau vice-président de la république de Côte d’Ivoire.

cette information a été communiquée ce 4 juin 2022 par le président ivoirien Alassane Ouattara en marge de la 6ème session extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

“Nous venons de désigner le président de la Commission de la CEDEAO Jean-Claude Brou comme prochain gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest à compter du 4 juillet 2022”, a déclaré Alassane Ouattara.

L’information qui était pressentie dans les milieux d’affaires financiers de la sous-région vient d’être confirmée, mettant ainsi fin aux spéculations sur la succession de Tiémoko Meyliet Koné qui aura marqué de son empreinte cette institution dans un contexte mondial de crise sanitaire sans précédent.

Jean-Claude Brou, technocrate émérite passé notamment au gouvernement ivoirien entre novembre 2012 et mars 2018 en qualité de ministre de l’Industrie et des Mines, devrait toutefois prendre fonction dans un contexte particulièrement préoccupant par l’ensemble des Etats de l’UEMOA marqué par une forte flambée des prix.

Dr Ange Ponou

SIKAFINACES 05/06/22

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Financement du PND 2021-2025 : Comment Kaba Nialé entend mobiliser l’argent pour le financement (15/06/ 2022)

Le cadrage macroéconomique et budgétaire du PND 2021-2025 dégage un niveau d’investissement de 58.999,9 milliards de FCFA, dont 15 353,2 milliards de FCFA pour le secteur public (y compris les institutions sans but lucratif). Les investissements privés s’élèvent à 43 646,7 milliards de FCFA, soit 74% du total des investissements. Les prévisions de recettes et de dépenses pour la période 2021-2025 sont basées sur un taux de croissance moyen du PIB de 7,65% sur la période.

 

Le besoin de financement public du PND 2021-2025 se situerait à 21.110,3 milliards de FCFA. Ce besoin sera comblé par un recours au marché financier à hauteur de 11.774,7 milliards de FCFA dont 5.191,5 milliards à mobiliser sur le marché extérieur et 6.583,2 milliards de FCFA sur le marché régional. Un Groupe consultatif sera mis en place pour mobiliser 9.335,6 milliards de FCFA, dont 3 922,2 milliards de FCFA de financement acquis et 5 413,4 milliards de FCFA à rechercher. C’est ce qui ressort de la note conceptuelle sur le PND 2021-2025. La ministre du Plan et du développement, Kaba Nialé qui attend beaucoup de la réunion du Groupe consultatif prévue le mardi 15 juin, espère mobiliser l’ensemble des acteurs pour le financement du PND.

 

Cette rencontre importante de haut niveau s’articulera autour de sessions plénières, de sessions de groupes, de panels, de partage d’expériences sur les opportunités d’affaires en Côte d’Ivoire et de rencontres entre investisseurs (Rencontres B to B), entre investisseurs et autorités gouvernementales (Rencontres B to G) et des rencontres et échanges libres entre participants. Le Groupe Consultatif regroupera autour du gouvernement, les bailleurs bilatéraux et multilatéraux ainsi que les fonds souverains.

 

Des sessions thématiques sous forme de Panels seront orientées vers les investisseurs privés et visera à leur présenter les opportunités d’investissement et de Partenariat Public Privé qu’offre la Côte d’Ivoire dans le cadre de la mise en œuvre du PND 2021-2025 et de la vision 2030. En effet, le secteur privé est au centre de la stratégie de développement de la Côte d’Ivoire, notamment en ce qui concerne les grands projets structurants dans les secteurs des infrastructures, du transport, de l’économie numérique, des mines, de l’énergie, des hydrocarbures, de l’industrie, de l’agro-industrie, du cadre de vie et de l’environnement, du tourisme et des secteurs sociaux de base. Cette session sera également l’occasion de présenter des projets clés dans le cadre de Partenariats Publics-Privés (PPP). En termes de résultats, le GC devrait permettre au Gouvernement d’obtenir l’engagement des partenaires publics et privés à financer les besoins complémentaires pour la mise en œuvre du PND 2021-2025. Plus spécifiquement, il est attendu : ! une appropriation de la vision de développement du Gouvernement par les partenaires au développement et leur alignement sur celle-ci ; une confirmation des sources de financements extérieurs déjà acquis et une couverture du gap financier 2022-2025 ; des financements de projets négociés et obtenus auprès d’investisseurs privés et/ou institutionnels ; un renforcement de la coordination, de l’harmonisation et des partenariats entre le Gouvernement, les bailleurs bilatéraux et multilatéraux, et les investisseurs privés ; un renforcement des liens avec les partenaires et investisseurs « non-traditionnels » tels que les fonds souverains et les pays émergents; un renforcement du système de suivi des engagements pris pour la mise en œuvre du PND, intégré avec le cadre général de pilotage de la mise en œuvre du PND.

 

JEAN PRISCA

LE NOUVEAU REVEIL DU 08 juin 2022

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