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Rencontre thÃĐmatique sur la compÃĐtitivitÃĐ du secteur du transport aÃĐrien (24/06/2021)

Rencontre ONCE sur la thÃĐmatique de la compÃĐtitivitÃĐ du transport aÃĐrien

Vassogbo  Bamba (Directeur de cabinet adjoint du Ministre de l’Economie et des Finances) : ÂŦ Le transport aÃĐrien reprÃĐsente un indicateur pertinent du niveau de dÃĐveloppement de notre espace ÃĐconomique Âŧ

AprÃĻs l’ÃĐvaluation de la compÃĐtitivitÃĐ des secteurs de la banane dessert, du ciment et des tÃĐlÃĐcommunications en 2019 et 2020, l’Observatoire  national sur la compÃĐtitivitÃĐ des entreprises (ONCE) planche cette annÃĐe sur le secteur du transport aÃĐrien.

A cet effet, le Directeur de cabinet adjoint, Vassogbo Bamba, reprÃĐsentant le Ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, a procÃĐdÃĐ Ã  l’ouverture  des travaux sur la thÃĐmatique de la compÃĐtitivitÃĐ  dudit secteur, ce jeudi 24 juin, à l’hÃītel Palm Club, Cocody.

 Dans sa communication, le reprÃĐsentant du Ministre a indiquÃĐ que la rencontre  de ce jour offre l’opportunitÃĐ de mettre au-devant de la scÃĻne, les problÃĐmatiques d’exploitation du transport aÃĐrien  qui occupe une place de choix dans la stratÃĐgie de dÃĐveloppement ÃĐconomique de notre pays.

 ÂŦEn effet en tant que moyen de liaison rapide intra et inter-pays, le transport aÃĐrien reprÃĐsente dÃĐsormais un indicateur pertinent du niveau de dÃĐveloppement et d’attractivitÃĐ de notre espace ÃĐconomique Âŧ , a dÃĐclarÃĐ M. Vassogbo Bamba, prÃĐcisant qu’en CÃīte d’Ivoire, l’activitÃĐ du transport aÃĐrien a toujours ÃĐtÃĐ inscrite au rang des prioritÃĐs de l’action gouvernementale impulsÃĐe par le PrÃĐsident de la RÃĐpublique, SEM Alassane Ouattara.

Il a profitÃĐ de l’occasion pour rappeler les rÃĐformes entreprises par l’Etat afin de faire de la CÃīte d’Ivoire un centre aÃĐronautique et aÃĐroportuaire de  rÃĐfÃĐrence. A l’en croire, tous les investissements rÃĐalisÃĐs à compter de 2012, ont permis un bond prodigieux des trafics, le nombre de passagers ÃĐtant passÃĐ de 962 000 en 2012 à 2 271 700 en 2019, soit une augmentation de 136% en sept (7) ans.

 En dÃĐpit de ces performances, a fait savoir M. Vassogbo Bamba, les dÃĐfis à relever dans le transport aÃĐrien sont encore de taille surtout avec la survenue de la pandÃĐmie de la Covid-19 qui a affectÃĐ les activitÃĐs. Ainsi, il recommande que la compÃĐtitivitÃĐ du secteur dans son ensemble soit revitalisÃĐe, afin de rivaliser avec les principaux concurrents de la sous-rÃĐgion.

 Au nom du Ministre de l’Economie et des Finances, le Directeur de cabinet adjoint, a invitÃĐ les acteurs et l’ONCE à identifier durant ces assises les indicateurs pertinents de compÃĐtitivitÃĐ Ã  l’effet de suggÃĐrer des solutions appropriÃĐes pour une compÃĐtitivitÃĐ plus accrue.

Le SecrÃĐtaire exÃĐcutif de l’ONCE, Youssouf Samassi, a soulignÃĐ ÃĐgalement que le secteur du transport aÃĐrien est indÃĐniablement plus qu’indispensable pour chaque pays en tant qu’outil privilÃĐgiÃĐ de dÃĐveloppement.

 C’est donc dans l’optique de pouvoir suivre l’ÃĐvolution du secteur au cours des prochaines annÃĐes, a fait remarquer M. Youssouf Samassi , que sa structure a inscrit le secteur du transport aÃĐrien au rang de ses centres d’intÃĐrÊts pour l’analyse sectorielle au titre de l’annÃĐe 2021.

 Instrument d’analyse et d’aide à la dÃĐcision sur la problÃĐmatique relative à la compÃĐtitivitÃĐ des entreprises en CÃīte d’Ivoire, l’ONCE  a ÃĐtÃĐ crÃĐÃĐ en 2017.

 SOURCE : SERCOM MEF

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Rencontre thÃĐmatique sur la compÃĐtitivitÃĐ de la mangue (25/11/2021)

Experts et Gouvernement huilent les stratÃĐgies d’exportation

La problÃĐmatique de la compÃĐtitivitÃĐ de la filiÃĻre agro-industrielle de la mangue a ÃĐtÃĐ le principal sujet de la rencontre de ce jeudi 25 novembre 2021 à Abidjan Palm club de Cocody entre     Experts, acteurs  et reprÃĐsentants du Gouvernement.

La mangue se prÃĐsente comme la 3e culture de rente cultivÃĐe dans le nord de la CÃīte d’Ivoire, aprÃĻs le coton  et l’anacarde. Elle prÃĐsente une production annuelle d’environ 180 000 tonnes pour prÃĻs de 7000 producteurs sur une superficie estimÃĐe à 20 000 hectares de vergers. Grace à la synergie des structures spÃĐcialisÃĐes de l’Etat et l’implication des producteurs  et acteurs de la filiÃĻre mangue, une interprofession a vu le jour en dÃĐcembre 2018 à Korhogo. Une fois, cette organisation mise sur pied, la convergence des actions, avec l’appui de certains partenaires au dÃĐveloppement, a permis à la CÃīte d’Ivoire d’exposer 35 000 tonnes de mangues par an, avec pour ambition de se positionner  au premier rang des pays exportateurs sur le marchÃĐ de l’Union europÃĐenne (UE). Pour  l’Etat ivoirien, reprÃĐsentÃĐ  à cet atelier par le directeur de cabinet adjoint du Ministre de l’Economie et des Finances, Bamba Vassogbo, ÂŦ le Gouvernement ne mÃĐnagera aucun effort Âŧ pour relever le dÃĐfi des menaces qui pÃĻsent sur le dÃĐveloppement de la filiÃĻre.

LES 3 DEFIS A RELEVER POUR UNE FILIERE COMPETITIVE

Poursuivant, l’ÃĐmissaire du ministre de l’Economie et des Finances a indiquÃĐ qu’il appartiendra baux participants de la rencontre initiÃĐe par l’Observatoire national sur la compÃĐtitivitÃĐ des entreprises (ONCE), de plancher sur 3 domaines. A savoir, la qualitÃĐ de la production, fortement menacÃĐe par les maladies  du verger, la commercialisation de la mangue qui a du mal à franchir  les multiples  obstacles  rencontrÃĐs, depuis les lieux de production jusqu’aux marchÃĐs de consommation, en passant par les stations de traitement et les centres de conditionnement et le de la transformation du produit dans le but d’augmenter la chaine de valeur et rÃĐduire considÃĐrablement le taux de pertes ÃĐlevÃĐ  qui se situe entre 30 et 60 %. ÂŦ Il apparait indispensable  d’œuvrer ensemble, à trouver les voies et moyens pour le plein ÃĐpanouissement  de la culture de la mangue qui recÃĻle de rÃĐelles potentialitÃĐs  pour notre ÃĐconomie. (â€Ķ) Il vous appartiendra en consÃĐquence, de proposer des solutions pÃĐrennes et innovantes pour une filiÃĻre agro-industrielle de la mangue, davantage compÃĐtitive Âŧ, a-t-il encouragÃĐ.

Des localitÃĐs en renfort dans la production

Il a indiquÃĐ que la plupart de la production des variÃĐtÃĐs  de mangues destinÃĐe à l’exportation provient de FerkessÃĐdougou, Boundiali, TengrÃĐla et OdiennÃĐ. A ces localitÃĐs, le Gouvernement, toujours  à en croire Bamba Vassogbo, compte associer d’autres dÃĐpartements du pays, propices à la culture de la mangue qui est le 2eme fruit d’exportation aprÃĻs la banane. Les localitÃĐs sÃĐlectionnÃĐes sont Bouna,  Katiola, BouakÃĐ, Mankono, SÃĐguela et Touba.

Le plaidoyer du SecrÃĐtaire exÃĐcutif de l’ONCE

Pour sa part, le SecrÃĐtaire ExÃĐcutif de l’ONCE, Samassi Youssouf, a fait savoir qu’au regard de tous les dÃĐfis ÃĐnumÃĐrÃĐs, relatifs à la filiÃĻre mangue, il ÃĐtait important de mener une politique de vente nationale soutenue par la transformation de ce produit et la promotion des dÃĐrivÃĐes. ÂŦ La mangue sÃĐchÃĐe, le jus de fruit et autres. Donc, c’est encore d’autres dÃĐfis. C’est un secteur et une filiÃĻre de beaucoup de potentialitÃĐs, mais il y a du travail à faire pour que cela soit à la hauteur des espÃĐrances. PrÃĐsentement, nous sommes premiers exportateurs africains sur ce marchÃĐ, mais nous sommes 3eme fournisseur derriÃĻre le BrÃĐsil. Donc nous voulons aussi nous voulons aussi augmenter notre part de marchÃĐ et conquÃĐrir d’autres parts de marchÃĐ. (â€Ķ)La filiÃĻre attend des appuis de l’Etat avec des programmes spÃĐcifiques pour pouvoir gagner des parts de marchÃĐ Âŧ, a dÃĐclarÃĐ Samassi Youssouf

 

Venance KOKORA

L@venir, numÃĐro177du Vendredi 26.11.2021, P 5

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ComoÃĐ Capital investit dans Ivoire Bio Fruits pour renforcer son activitÃĐ (11/2021)

ComoÃĐ Capital, le gestionnaire de fonds dÃĐdiÃĐ au financement des start-ups et PME en Afrique subsaharienne, annonce un investissement dans Ivoire Bio Fruits, une entreprise rÃĐcemment crÃĐÃĐe et spÃĐcialisÃĐe dans la production et la commercialisation de fruits sÃĐchÃĐs certifiÃĐs biologique tels que la mangue et l’ananas en CÃīte d’Ivoire.

BasÃĐe à FerkessÃĐdougou, Ivoire Bio Fruits est dirigÃĐ par RenÃĐ MÃĐhoua YÃĐo, un entrepreneur ivoirien spÃĐcialisÃĐ dans le secteur agricole et actif dans la filiÃĻre mangue.

L’investissement de ComoÃĐ Capital, qui s’est associÃĐ dans l’opÃĐration avec ITIA Sarl, une PME locale intervenant dans la production et la transformation agricoles, vise à accroÃŪtre la capacitÃĐ de production de la sociÃĐtÃĐ et mettre l’unitÃĐ aux normes internationales, l’entreprise ÃĐtant engagÃĐe dans une dÃĐmarche de certification HACCP.

De plus, l’assistance technique de ComoÃĐ Capital vise en outre à Ivoire Bio Fuits – qui auparavant avait obtenu un apport financier et technique de la part de l’AFD via l’initiative Choose Africa – de bÃĐnÃĐficier de nombreux appuis notamment à travers la structuration du rÃĐseau de production et le renforcement des fonctions finance et commerciales.

” La filiÃĻre fruitiÃĻre connaÃŪt de grandes difficultÃĐs entre les pertes post-rÃĐcoltes, les problÃĻmes de qualitÃĐ et le dÃĐrÃĻglement climatique. C’est donc naturellement qu’en tant que fonds d’impact, nous soutenions un entrepreneur engagÃĐ dans la transformation des fruits, gÃĐnÃĐrant des revenus pour les producteurs (â€Ķ) “, a dÃĐclarÃĐ Rasmey Cchun, chargÃĐ d’investissement à ComoÃĐ Capital.

Olivia Yao

SIKAFINANCE  29/11/21

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CÃīte d’Ivoire : Lancement des travaux pour la phase II de l’ÃĐchangeur de l’amitiÃĐ ivoiro-japonaise (2023)

Un peu plus d’un an aprÃĻs la livraison de sa phase 1, l’ÃĐchangeur de l’amitiÃĐ ivoiro-japonaise, sis au carrefour Solibra à l’intersection des communes de Treichville et Marcory, va entrer dans sa phase 2.

A cet effet, le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a procÃĐdÃĐ, ce 4 dÃĐcembre au lancement des travaux de construction de la derniÃĻre phase de cette infrastructure qui se veut un moyen de fluidifier le trafic routier dans cette zone rÃĐguliÃĻrement en proie aux embouteillages.

D’un coÃŧt d’investissement de 25 milliards FCFA, la phase 2 des travaux va consister à la construction d’un pont long de 760 mÃĻtres et de 9,7 mÃĻtres de large. Haut de 17 mÃĻtres, il se logera au-dessus des deux premiers bras de l’ÃĐchangeur. L’achÃĻvement de cet ouvrage est prÃĐvu pour fin aoÃŧt 2023, soit une durÃĐe des travaux de 30 mois.

A l’instar de la phase 1, cette seconde ÃĐtape bÃĐnÃĐficie du financement du gouvernement Japonais.

Ce projet à terme devrait amÃĐliorer de 20 % la mobilitÃĐ dans la ville d’Abidjan selon le chef du gouvernement.

Notons que selon la Banque mondiale, les Abidjanais dÃĐpensent 30% de leur budget dans le transport, soit jusqu’à prÃĻs 4 milliards FCFA par jour. Ce, en plus de passer en moyenne 3 heures d’embouteillages quotidiennement.

Junior KONAN

SIKAFINANCE 05/12/21 12:57

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CÃīte d’Ivoire : La CDC-CI prÃĐvoit lancer un produit visant à capter l’ÃĐpargne informelle (2020)

LancÃĐe en 2019, la Caisse des dÃĐpÃīts et de Consignations de CÃīte d’Ivoire (CDC-CI), dans le cadre de sa stratÃĐgie de dÃĐveloppement, prÃĐvoit mettre en place un ” produit d’ÃĐpargne rÃĐglementÃĐ et rÃĐmunÃĐrÃĐ “, en vue de capter l’importante ÃĐpargne du secteur informel ÃĐvaluÃĐe à environ 4 240 milliards FCFA (6,5 milliards d’euros) selon les donnÃĐes 2020 du cabinet français GB2A.

Ce produit d’ÃĐpargne innovant a ÃĐtÃĐ prÃĐsentÃĐ ce 24 mars à Abidjan par CDC-CI et ses partenaires techniques (Expertise France, Agence française de dÃĐveloppementâ€Ķ), en prÃĐsence de plusieurs personnalitÃĐs, des directeurs gÃĐnÃĐraux de la CDC du BÃĐnin et du Burkina Faso ainsi que des acteurs du marchÃĐ financier de l’UEMOA.

” Le rendez-vous de ce jour s’inscrit dans la mise en œuvre d’une des missions de la CDC-CI à savoir, la mobilisation de l’ÃĐpargne au service du dÃĐveloppement ÃĐconomique et social de la CÃīte d’Ivoire. Il est bon de savoir qu’environ 75% de la population active exercent dans le secteur informel et que leur rÃĐmunÃĐration se fait en

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UEMOA : La croissance devrait s’accÃĐlÃĐrer à 6,1% en 2022 puis 7,9% en 2023

La reprise ÃĐconomique est effective dans l’UEMOA et devrait s’accÃĐlÃĐrer au cours des deux prochaines annÃĐes selon les prÃĐvisions que vient de prÃĐsenter le conseil des ministres de la zone rÃĐuni ce 18 mars. 

De 5,5% en 2021, la croissance du PIB rÃĐel est attendue à 6,1% en 2022 et devrait se hisser à 7,9% en 2023. Des projections qui viennent conforter la rÃĐsilience des ÃĐconomies de la rÃĐgion aprÃĻs la parenthÃĻse de la crise sanitaire qui a interrompu une dynamique portÃĐe par une croissance moyenne de 6% depuis 2012. En 2020, annÃĐe de la crise de la Covid-19, le PIB rÃĐel avait enregistrÃĐ une modeste hausse de 1,8%. 

Cette embellie reste toutefois marquÃĐe par une poussÃĐe inflationniste qui se montre persistante depuis la seconde moitiÃĐ de 2021. En hausse annuelle de 3,4% au 3ÃĻme trimestre dernier, l’inflation s’est accrue à 5,0% au 4ÃĻme trimestre, mÊme si elle est ressortie globalement à 3,6% fin 2021 (contre 2,1% en 2020). Et cette tendance haussiÃĻre se maintient depuis le dÃĐbut d’annÃĐe. Une situation imputable ” essentiellement à la baisse de la production agricole locale, au renchÃĐrissement des produits alimentaires importÃĐs et aux difficultÃĐs d’approvisionnement des marchÃĐs, induites par les crises sanitaire et sÃĐcuritaire dans certains pays “, note le conseil des ministres. 

”Renforcer la production locale”

Il ne faut toutefois par occulter le contexte international qui risque de peser sur la rÃĐgion, l’onde de choc de la crise russo-ukrainienne se faisant ressentir à plusieurs niveaux. C’est le cas des cours des produits pÃĐtroliers et alimentaires importÃĐs qui sont en hausse, ce qui risque d’affecter les ressources des Etats et affecter les conditions de vie des populations. 

Aussi, les Etats sont-ils exhortÃĐs à ” accÃĐlÃĐrer les rÃĐformes afin de mobiliser davantage de ressources fiscales, d’assurer l’efficience des dÃĐpenses publiques ” et à ” prendre les mesures idoines pour renforcer les capacitÃĐs locales de production et amÃĐliorer la disponibilitÃĐ sur les marchÃĐs des produits de premiÃĻre nÃĐcessitÃĐ “. 

Notons qu’au niveau des finances publiques, le dÃĐficit public global, ” base engagements, dons compris “, s’est lÃĐgÃĻrement aggravÃĐ Ã  5,9% du PIB en 2021 contre 5,6% en 2020, une ÃĐvolution expliquÃĐe par ” l’accÃĐlÃĐration des investissements publics dans le cadre des plans de relance ” mis en œuvre par les Etats afin de favoriser la reprise ÃĐconomique.

Jean Mermoz Konandi, SIKAFINANCE du  22/03/22

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La CÃīte d’Ivoire à la recherche de 5 400 milliards FCFA pour financer son PND 2021-2025

Le gouvernement ivoirien est activement à la recherche de 5 413,4 milliards FCFA pour boucler le financement de son Plan national de dÃĐveloppement sur la pÃĐriode 2021-2025 (PND 2021-2025). Cette information a ÃĐtÃĐ communiquÃĐe le 31 mars dernier par NialÃĐ Kaba, le ministre ivoirien du Plan et du DÃĐveloppement au cours d’une rentre avec les partenaires au dÃĐveloppement.

“Le besoin de financement public de ce troisiÃĻme cycle du PND est de 9 335,6 milliards FCFA, dont 3 922,2 milliards FCFA de financement acquis et 5 413,4 milliards FCFA à rechercher”, a-t-elle rÃĐvÃĐlÃĐe.

L’Etat ivoirien compte ainsi sur l’appui de tous ces partenaires au dÃĐveloppement, en l’occurrence la Banque mondiale, l’Union europÃĐenne, la Banque africaine de DÃĐveloppement et le SystÃĻme des Nations Unies, pour la mobilisation de cette enveloppe à travers l’organisation d’un groupe consultatif les 14 et 15 juin 2022 prochains.

Ces investissements devraient hisser, à l’horizon 2030, la CÃīte d’Ivoire, qui fait partie actuellement des pays à revenu intermÃĐdiaire de la tranche infÃĐrieure, au rang des pays à revenu intermÃĐdiaire de la tranche supÃĐrieure, c’est-à-dire les pays dont le revenu national par habitant est compris entre 4 046 dollars USD et 12 535 dollars USD.

Rappelons que le PND 2021-2025 qui projette un taux de croissance annuel moyen de 7,65% sur la pÃĐriode, nÃĐcessitera un investissement global de 59 000 milliards FCFA, financÃĐs à hauteur de 74% par le secteur privÃĐ contre 26% par le secteur public.

Dr Ange Ponou

SIKAFINANCE 03/04/22

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Agro-Industrie : la CÃīte d’Ivoire dÃĐcaisse 118 milliards pour transformer la structure de son ÃĐconomie (02 avril 2022)

La CÃīte d’Ivoire est de plain-pied dans la transformation structurelle de son ÃĐconomie. Le Premier ministre Patrick JÃĐrÃīme  ACHI a procÃĐdÃĐ, le samedi 02 avril à Aboisso, dans le Sud- ComoÃĐ, au lancement officiel du Projet des Chaines de valeur CompÃĐtitives  pour l’Emploi et la Transformation ÃĐconomique (PCCET). D’un cout de 200 millions de dollars US, soit 118 755 340 000 FCFA, ce projet est financÃĐ par un prÊt obtenu auprÃĻs de la Banque mondiale.

Il vise à amÃĐliorer la compÃĐtitivitÃĐ des chaines de valeur du palmier à huile, de l’hÃĐvÃĐa, de l’ananas, de la mangue. Il s’agira  d’augmenter la valeur et le volume  des exportations  de la CÃīte d’Ivoire, dans ces spÃĐculations, à travers la crÃĐation sur place d’une plus forte  valeur ajoutÃĐe. Ce qui permettra d’amÃĐliorer de facto le revenu des producteurs.

PrÃĐvu sur 5 ans (jusqu’en 2027), le projet qui dÃĐmarre dans les prochains jours, par la rÃĐgion du Sud ComoÃĐ, s’ÃĐtendra  aux autres rÃĐgions du pays. Le Premier ministre avait à ses cÃītes plusieurs personnalitÃĐs. Au rang desquelles la Directrice des OpÃĐrations de la Banque  mondiale, Coralie Gevers, le PrÃĐsident du Conseil ÃĐconomique , social, environnemental et culturel, Eugene  AKA AouÃĐlÃĐ, par ailleurs, PrÃĐsident du Conseil rÃĐgional du Sud-ComoÃĐ, le Ministre –Gouverneur du District autonome de la ComoÃĐ, Pascal Kouakou ABINAN, le Ministre du Commmerce et de l’Industrie, Souleymane  Diarassouba, le Ministre de la Promotion des Sports et du DÃĐveloppement de l’Economie  sportive, Paulin Claude Danho.

Patrick ACHI a expliquÃĐ, à l’occasion, aux populations les ambitions du Gouvernement, à travers le lancement de ce projet qui, dira- t-il, est d’une importance stratÃĐgique pour l’avenir de la CÃīte d’Ivoire et de son ÃĐconomie. ÂŦ Pendant de longues annÃĐes, la CÃīte d’Ivoire ÃĐtait connue  comme un pays agricole, l’un des gÃĐants en matiÃĻre agricole avec des productions importantes, diverses. Et pourtant, la plupart des  producteurs n’arrivent pas à vivre dÃĐcemment de leurs revenus. Cela, parce que si vous ne vendez que des produits agricoles, le prix que vous retirez de ces ventes seraient trop faible pour vous permettre vÃĐritablement  de vous dÃĐvelopper Âŧ, a –t-il expliquÃĐ.

Avant d’ajouter que l’objet de ce projet, c’est de permettre la transformation sur place des matiÃĻres premiÃĻres que produisant les agriculteurs ivoiriens, dans chaque rÃĐgion du pays. ÂŦ Cela signifie qu’à partir de la fÃĻve du cacao, par exemple, nous devons pouvoir arriver à la poudre de cacao, à la fabrication du chocolat, aux produits chocolatÃĐs. Pareil pour la noix de cajou, la mangue, l’hÃĐvÃĐa, etc. Âŧ, a-t –il expliquÃĐ.

PrÃĐcisant que les pays qui ont pu se dÃĐvelopper rapidement  sont ceux qui ont dÃĐveloppÃĐ des infrastructures ÃĐconomiques  et sociales de grande qualitÃĐ  et en grand nombre. ÂŦ Le produit coute de plus en plus cher, au fur et à mesure qu’on le dÃĐveloppe  et qu’on le transforme. Si vous vous contentez de vendre, vous faites  la partie du travail la plus difficile, mais vous en retirez le bÃĐnÃĐfice le plus faible Âŧ, a –t-il soutenu.

A l’en croire, ce projet rÃĐpond à la logique de dÃĐvelopper le pays, en lui permettant de tirer le meilleur bÃĐnÃĐfice des atouts dont il dispose.

PASSER DE PAYSAN A FERMIERâ€Ķ

Selon le Premier ministre, l’ambition du Gouvernement est de faire en sorte que ceux qu’on appelle aujourd’hui ÂŦ paysans Âŧ soient appelÃĐs ÂŦ fermiers Âŧ demain. Cela signifie qu’ils doivent avoir des machines, des tracteurs, des vÃĐhicules, des ÃĐquipements et ne doivent plus travailler à la main. ÂŦ Ici à Aboisso, on doit avoir des unitÃĐs de transformation de tous les produits qui sortent d’ici. L’hÃĐvÃĐa, l’ananas, les mangues. L’Etat va aider au dÃĐveloppement de petites usines. On n’est obligÃĐ d’avoir forcement de grandes usines. L’Etat va aussi aider les producteurs à amÃĐliorer la qualitÃĐ de leurs productions, de l’ÃĐquipement qu’ils ont pour produire, mais ÃĐgalement à pouvoir crÃĐer des emplois ici et exporter les produits finis Âŧ, a – t-il promis.

 Casimir DJEZOU

FRATERNITE MATIN du lundi 04 avril 2022

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UEMOA : Jean-Claude Brou promu nouveau gouverneur de la BCEAO (4/06/ 2022)

L’Ivoirien Jean-Claude Kassi Brou vient d’Être promu gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) en remplacement de TiÃĐmoko Meyliet KonÃĐ, ce dernier ÃĐtant depuis le 20 avril 2022 le nouveau vice-prÃĐsident de la rÃĐpublique de CÃīte d’Ivoire.

cette information a ÃĐtÃĐ communiquÃĐe ce 4 juin 2022 par le prÃĐsident ivoirien Alassane Ouattara en marge de la 6ÃĻme session extraordinaire de la ConfÃĐrence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CommunautÃĐ ÃĐconomique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

“Nous venons de dÃĐsigner le prÃĐsident de la Commission de la CEDEAO Jean-Claude Brou comme prochain gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest à compter du 4 juillet 2022”, a dÃĐclarÃĐ Alassane Ouattara.

L’information qui ÃĐtait pressentie dans les milieux d’affaires financiers de la sous-rÃĐgion vient d’Être confirmÃĐe, mettant ainsi fin aux spÃĐculations sur la succession de TiÃĐmoko Meyliet KonÃĐ qui aura marquÃĐ de son empreinte cette institution dans un contexte mondial de crise sanitaire sans prÃĐcÃĐdent.

Jean-Claude Brou, technocrate ÃĐmÃĐrite passÃĐ notamment au gouvernement ivoirien entre novembre 2012 et mars 2018 en qualitÃĐ de ministre de l’Industrie et des Mines, devrait toutefois prendre fonction dans un contexte particuliÃĻrement prÃĐoccupant par l’ensemble des Etats de l’UEMOA marquÃĐ par une forte flambÃĐe des prix.

Dr Ange Ponou

SIKAFINACES 05/06/22

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Financement du PND 2021-2025 : Comment Kaba NialÃĐ entend mobiliser l’argent pour le financement (15/06/ 2022)

Le cadrage macroÃĐconomique et budgÃĐtaire du PND 2021-2025 dÃĐgage un niveau d’investissement de 58.999,9 milliards de FCFA, dont 15 353,2 milliards de FCFA pour le secteur public (y compris les institutions sans but lucratif). Les investissements privÃĐs s’ÃĐlÃĻvent à 43 646,7 milliards de FCFA, soit 74% du total des investissements. Les prÃĐvisions de recettes et de dÃĐpenses pour la pÃĐriode 2021-2025 sont basÃĐes sur un taux de croissance moyen du PIB de 7,65% sur la pÃĐriode.

 

Le besoin de financement public du PND 2021-2025 se situerait à 21.110,3 milliards de FCFA. Ce besoin sera comblÃĐ par un recours au marchÃĐ financier à hauteur de 11.774,7 milliards de FCFA dont 5.191,5 milliards à mobiliser sur le marchÃĐ extÃĐrieur et 6.583,2 milliards de FCFA sur le marchÃĐ rÃĐgional. Un Groupe consultatif sera mis en place pour mobiliser 9.335,6 milliards de FCFA, dont 3 922,2 milliards de FCFA de financement acquis et 5 413,4 milliards de FCFA à rechercher. C’est ce qui ressort de la note conceptuelle sur le PND 2021-2025. La ministre du Plan et du dÃĐveloppement, Kaba NialÃĐ qui attend beaucoup de la rÃĐunion du Groupe consultatif prÃĐvue le mardi 15 juin, espÃĻre mobiliser l’ensemble des acteurs pour le financement du PND.

 

Cette rencontre importante de haut niveau s’articulera autour de sessions plÃĐniÃĻres, de sessions de groupes, de panels, de partage d’expÃĐriences sur les opportunitÃĐs d’affaires en CÃīte d’Ivoire et de rencontres entre investisseurs (Rencontres B to B), entre investisseurs et autoritÃĐs gouvernementales (Rencontres B to G) et des rencontres et ÃĐchanges libres entre participants. Le Groupe Consultatif regroupera autour du gouvernement, les bailleurs bilatÃĐraux et multilatÃĐraux ainsi que les fonds souverains.

 

Des sessions thÃĐmatiques sous forme de Panels seront orientÃĐes vers les investisseurs privÃĐs et visera à leur prÃĐsenter les opportunitÃĐs d’investissement et de Partenariat Public PrivÃĐ qu’offre la CÃīte d’Ivoire dans le cadre de la mise en œuvre du PND 2021-2025 et de la vision 2030. En effet, le secteur privÃĐ est au centre de la stratÃĐgie de dÃĐveloppement de la CÃīte d’Ivoire, notamment en ce qui concerne les grands projets structurants dans les secteurs des infrastructures, du transport, de l’ÃĐconomie numÃĐrique, des mines, de l’ÃĐnergie, des hydrocarbures, de l’industrie, de l’agro-industrie, du cadre de vie et de l’environnement, du tourisme et des secteurs sociaux de base. Cette session sera ÃĐgalement l’occasion de prÃĐsenter des projets clÃĐs dans le cadre de Partenariats Publics-PrivÃĐs (PPP). En termes de rÃĐsultats, le GC devrait permettre au Gouvernement d’obtenir l’engagement des partenaires publics et privÃĐs à financer les besoins complÃĐmentaires pour la mise en œuvre du PND 2021-2025. Plus spÃĐcifiquement, il est attendu : ! une appropriation de la vision de dÃĐveloppement du Gouvernement par les partenaires au dÃĐveloppement et leur alignement sur celle-ci ; une confirmation des sources de financements extÃĐrieurs dÃĐjà acquis et une couverture du gap financier 2022-2025 ; des financements de projets nÃĐgociÃĐs et obtenus auprÃĻs d’investisseurs privÃĐs et/ou institutionnels ; un renforcement de la coordination, de l’harmonisation et des partenariats entre le Gouvernement, les bailleurs bilatÃĐraux et multilatÃĐraux, et les investisseurs privÃĐs ; un renforcement des liens avec les partenaires et investisseurs ÂŦ non-traditionnels Âŧ tels que les fonds souverains et les pays ÃĐmergents; un renforcement du systÃĻme de suivi des engagements pris pour la mise en œuvre du PND, intÃĐgrÃĐ avec le cadre gÃĐnÃĐral de pilotage de la mise en œuvre du PND.

 

JEAN PRISCA

LE NOUVEAU REVEIL DU 08 juin 2022

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