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Le gouvernement va recruter plus de 2 600 jeunes pour 2 programmes de formation 11/2021

Le gouvernement a annoncé, en novembre 2021, son ambition de créer 8 millions d’emplois supplémentaires, d’ici 2030. Afin de réaliser cette prévision, plusieurs programmes sont mis en œuvre dans le pays.

Le gouvernement ivoirien va lancer un recrutement de 2 640 jeunes ivoiriens pour deux programmes de formation. C’est ce qu’a annoncé le ministère de la Promotion de la jeunesse, de l’insertion professionnelle et du service civique, le mercredi 12 avril.

Ce recrutement concerne les jeunes âgés de 16 à 40 ans. Ils participeront à un programme d’apprentissage, et un autre de Formations de reconversion et de requalification (FRR). Les candidatures des jeunes sont reçues en ligne sur le site www.agenceemploijeunes.ci, dans les Agences régionales et les Guichets emploi du 12 au 27 avril.

Les candidats au programme d’apprentissage doivent avoir un niveau entre le CM2 et la Terminale et résider dans une des localités de mise en œuvre du programme, tandis que ceux des Formations de reconversion et de requalification (FRR) doivent en quête d’une formation de reconversion ou de requalification, avoir les niveaux CAP, BT ou BAC minimum et être libre de tout engagement pendant la durée de la formation. Le programme durera six mois et sera à 75% pratique et à 25% théoriques.

‘‘À en croire le ministre, le programme Apprentissage est ouvert à 1 290 bénéficiaires âgés de 16 à 40 ans en vue d’une formation en Électricité bâtiment, Énergie solaire, Climatisation et froid, Saigneur d’hévéa et Alphabétiseur numérique. Pendant que les Formations de Reconversion et de Requalification ciblent 1 350 jeunes âgés de 18 à 40 ans dans l’Electricité, la Logistique, l’Efficacité énergétique, la Distribution pétrolière, le Digital, la Sécurité informatique, la Vente, la Production et la Maintenance industrielle”, indique la note d’information.

Notons que 3 000 jeunes seront aussi recrutés dans les semaines à venir. Le gouvernement, via son Programme jeunesse, vise la formation et l’insertion professionnelle de 15 016 jeunes dont 8 000 FRR.

SIKAFINANCES du  14/04/23

Jean-Marc Gogbeu

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La Côte d’Ivoire et la Banque Mondiale signent deux accords de plus de 300 milliards de FCFA (10 /04/2023)

A la tête de la délégation ivoirienne présente depuis le 10 avril dernier aux Etats-Unis dans le cadre des réunions annuelles de printemps du FMI et de la Banque mondiale, le Ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, a profité de son séjour en terre américaine pour signer avec la Banque mondiale deux importantes conventions destinées  à booster le développement de certaines villes et renforcer le réseau  routier.

D’un montant global de 600 millions de dollars, soit plus de 300 milliards de FCFA, lesdits accords paraphés le 12 avril dernier  portent en effet sur le développement des villes secondaires et du réseau routier dans la partie septentrionale de la Côte d’Ivoire. 

« Cette réunion a permis de signer deux programmes. Un premier pour un montant de 300 millions de dollars qui vient soutenir le développement des villes secondaires en particulier dans le Nord de la Côte d’Ivoire. Et un autre de 300 millions de dollars qui vient renforcer la connectivité routière et qui va financer la réhabilitation de nombreuses routes et pistes en grande partie dans le Nord de la Côte d’Ivoire », a confié la Directrice des Opérations de la Banque mondiale en Côte d’Ivoire, Coralie Gevers, après avoir salué la bonne santé de l’économie ivoirienne qui a su résister à la pandémie du Covid-19 et à la crise russo-ukrainienne.

 Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, a indiqué qu’il a été également question au cours de la séance de travail marquée par cette signature, de faire un large tour d’horizon du partenariat entre son institution et la Côte d’Ivoire. Un partenariat, a-t-il précisé, riche d’un portefeuille de plus trois milliards de dollars qui va certainement être élargi. Il a en outre mis l’accent sur la nécessité de mobiliser davantage de ressources pour la reprise de l’économie de manière forte. « Si la Côte d’Ivoire en tant que locomotive de l’UEMOA va bien, l’ensemble de l’UEMOA va bien. D’où la nécessité pour nous d’investir davantage », a-t-il souligné au terme de cette séance de travail.

pour le Ministre Adama Coulibaly, ces nouveaux accords marquent un nouveau jalon dans le partenariat fécond entre la Côte d’Ivoire et la Banque mondiale.

« Le Gouvernement s’est engagé, dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des populations vivant en Côte d’ivoire, aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural avec l’appui et l’engagement remarquable de la quasi-totalité de ses partenaires techniques et financiers dont la Banque mondiale(…) Le premier accord d’un montant de 282 000 euros concerne le projet de développement durable et inclusif des villes secondaires ; le second accord vise la connectivité inclusive et d’infrastructures rurales » a indiqué en substance le Ministre des Finances.

Appel du Ministre Adama Coulibaly aux investisseurs américains

 Après la séance de travail avec la Banque mondiale, le Ministre de l’Economie et des Finances a présidé une rencontre entre sa délégation et des investisseurs internationaux. Au cours de cette rencontre organisée par Rothschild au HQ1-C-731, il a demandé aux hommes d’affaires américains à s’intéresser davantage à la Côte d’ivoire, un pays  qui offre aujourd’hui de réelles opportunités d’affaires.  Le ministre des finances a,  dans ce sens,  insisté sur la résilience de l’économie ivoirienne qui,  en dépit des chocs économiques affiche de belles performances. Malgré le contexte de morosité, a fait remarquer le Ministre Adama Coulibaly, la Côte d’Ivoire a toujours respecté ses engagements vis-à-vis de ses partenaires économiques et financiers. Le chef de la délégation ivoirienne a également insisté sur la maitrise de l’inflation et de la dette qui reste soutenable avec un taux  en dessous de la norme communautaire de l’UEMOA.

Au terme de la rencontre, le Ministre de l’Economie et des Finances a ajouté que les programmes majeurs en faveur des jeunes ont été aussi au cœur des échanges avec ces investisseurs, dans la droite ligne de la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, qui a décrété 2023 année de la jeunesse.

« Nous avons évoqué avec les investisseurs le fait que, dans la Nord de la Côte d’Ivoire, il y a des programmes majeurs développés en direction des jeunes pour éviter que cette zone soit une zone de prédilection pour les djihadistes », a-t-il ajouté.

SERCOM MEF

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KOBENAN KOUASSI Adjoumani se félicite de la transformation du secteur avec la structuration des filières (6 /07/ 2023)

Le ministre d’État, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani, s’est félicité de la transformation du secteur agricole à travers la structuration des filières. C’était à l’occasion d’une cérémonie, le jeudi 6 juillet 2023, à Yamoussoukro.

« Vous voyez qu’en si peu de temps, le secteur agricole a été transformé à travers la structuration des filières. Du Nord au Sud, toutes les filières agricoles ont été touchées. Le karité, le coton l’anacarde, le riz, le palmier à huile, l’hévéa et le binôme café-cacao », a déclaré Kobenan Kouassi Adjoumani.
Toutes ces actions et toutes ces réformes, selon lui, touchent au quotidien à la vie des agriculteurs qui représentent la proximité de l’État.
« Nous touchons aussi à certaines problématiques telles que la réduction de la pauvreté en milieu rural qui a toujours été au cœur de la politique agricole du Président Alassane Ouattara », a-t-il ajouté.
Pour le ministre d’État, le Chef de *l’État doit être la seule personne digne de recevoir des hommages. « Chers collaborateurs, vous avez décidé de me rendre hommage. Moi, je ne mérite pas cet hommage », a-t-il dit. Et de saluer la synergie d’actions de ses collaborateurs sur le terrain avec les autres ministères techniques, notamment dans la lutte particulière du travail des enfants.
« Vous faites la fierté de la Côte d’Ivoire qui est reconnue comme un grand pays agricole », a-t-il souligné.

Par CICG

10/07/23

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Transformation du cajou : une nouvelle usine ouvre à Boundiali (12/07/ 2023)

L’usine de transformation de la noix de cajou de Boundiali est quasi achevée. Le président d’Al Sayegh Group, AbdulJabbar, l’investisseur et partenaire de la mairie de Boundiali, dans le cadre de ce projet, a annoncé, le mercredi 12 juillet 2023, le démarrage de la production en août.
L’ambition affichée par le gouvernement ivoirien de transformer la production locale de l’or gris de 50% d’ici 2030 est en passe de devenir une réalité.
Dans un mois, une nouvelle usine d’une capacité de traitement de 50 000 tonnes par jour, présentée comme la plus importante en Afrique de l’ouest, va ouvrir ses portes afin de résorber l’épineuse équation du chômage des jeunes à Boundiali et même dans la région de la Bagoué.
Mieux, elle va décortiquer toute la production annuelle de la Bagoué estimée à plus de 100 000 tonnes l’année et aussi de toute la partie nord du pays. Le Pdg du groupe AbdulJabbar a visité, le mercredi 12 juillet, cette usine.
« Nous allons commencer les essais de production en août et a priori, on commencera la production elle-même en novembre. Nous allons commencer à embaucher des ouvriers et les former au fur et à mesure. On va entrer dans la production et ça va créer beaucoup de revenus pour la communauté locale », a fait savoir l’industriel émirati, après un court séjour dans la capitale de la Bagoué.
Cette importante usine va transformer 50 000 tonnes de noix de cajou par jour, à court terme. L’homme d’affaires émirati envisage, dans la même usine, mettre en place une seconde unité qui va également décortiquer 50 000 tonnes.
« En janvier et février 2024, on commencera une 2e unité de production à l’intérieur de cette usine. Qui sera capable de traiter 50 000 tonnes de noix de cajou tous les jours. En somme, vous aurez une capacité de production supérieure à 100 000 tonnes par jour, à partir de 2024 », a ajouté Abdul Jabbar.
Il a tenu a remercié la députée-maire de Boundiali, Prof. Mariatou Koné, par ailleurs, ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, qui lui a permis de réaliser cet ouvrage dans la région. Cette usine a été bâtie sur une superficie de 10 hectares pour un investissement de 15 milliards de FCfa.
Cette bonne nouvelle a réjoui les populations de Tombougou et de Samogosso. Elles ont remercié la délégation d’ Al Sayegh Group venue d’Abou Dabi.
Très ému, Koné Lassina, chef de village Tombougou a déclaré : « c’est une fierté pour nous d’accueillir cette usine ». De son côté, le chef de village de Samogosso, Koné Seydou, a fièrement salué l’installation de cette usine qui va permettre déjà l’écoulement de leur production et la création de 10 000 emplois.
6000 emplois directs…
À son tour, le chef de canton de Boundiali, Koné Bakari dit “zozo” a félicité la députée-maire de Boundiali, Koné Mariatou, pour avoir, grâce à son leadership, permis l’implantation de cette usine qui va résoudre le problème de la mévente des noix de cajou.
Quant à Koné Zanaho, président de la jeunesse communale de Boundiali, il a dit toute sa satisfaction, parce que cette manufacture va générer 6 000 emplois directs et 10 000 emplois indirects.

Des jeunes essentiellement aussi bien dans la commune que dans la région de la Bagoué et même des régions environnantes pourront en bénéficier. C’est donc un projet qui s’inscrit dans la vision du Président Alassane Ouattara.
Au nom des femmes, Diarrassouba Fanta a salué la construction de cette manufacture qui va diminuer le nombre de chômages dans la région de la Bagoué. Dembélé Adama, maire résident de Boundiali, a souhaité le traditionnel “fotamana” à la forte délégation du groupe Al Sayegh. Les guides religieux ont formulé, par l’entremise de leur porte-parole, Fofana Mori Konadi, des vœux de réussite.
De nombreux présents ont été offerts à Abdul Jabbar. Ces dons ont été présentés par Fofana Karim, chef de cabinet du ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation qui a remis une statuette représentée par un hippopotame, symbole de Boundiali et une houe.
Il faut noter que ce groupe est à sa 3e visite, depuis la pose de la première pierre de cette usine en 2021. L’or gris en Côte d’Ivoire occupe près de 400 000 producteurs.
Le volume de noix brute transformée localement est environ 224 036 tonnes et réalisées par plus de 27 unités de transformation, soit 21,8% de la production commerciale réalisée.
Fraternité Matin

 Patrick N’Guessan

 12/07/23

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Cacao /La Côte d’Ivoire suspend les ventes par anticipation pour la prochaine campagne 2023/2024

La Côte d’Ivoire a suspendu ses contrats de vente à terme de cacao pour la prochaine saison de récolte 2023/2024 qui s’ouvre en octobre. Cette information révélée par Reuters qui cite le directeur général du Conseil Café Cacao (CCC), le régulateur de la filière, résulte des inondations de plantations du fait des importantes pluies qui se sont abattues dans les zones de production ces dernières semaines.

” Nous avons arrêté les ventes il y a quelques jours parce que nous ne sommes pas certains d’avoir un volume suffisant pour couvrir les ventes “, a confié à Reuters Yves Koné.

Cette situation, susceptible d’impacter la prochaine récolte, a donc amené le pays à interrompre ses ventes par anticipation, craignant de ne pouvoir tenir ses engagements de livraisons et de supporter alors des pénalités financières de la part de ses contractants.

” Nous nous attendons à beaucoup moins de cacao dans la première partie de la récolte principale par rapport à cette saison. Nous espérons que la production de janvier à mars [prochain] contribuera à équilibrer nos volumes, sinon, ce sera un problème”, a souligné le directeur général du CCC.

Selon le confrère, ce contexte est un important revers pour le premier producteur mondial de cacao alors qu’il entendait bien profiter des cours historiquement haut sur le marché international, même s’il a déjà réussi à marchander environ un million de tonnes de fèves de la prochaine campagne.

Pour la Côte d’Ivoire dont le cacao, avec une production qui s’établie autour de 2,2 millions de tonnes ces dernières campagnes, est la principale source de devises, la situation pourrait bien être profitable si ces informations maintenaient les cours des fèves à la hausse. En effet, outre des prix plus rémunérateurs pour les planteurs, des cours élevés devraient impacter les recettes fiscales, le cacao générant 12% des recettes fiscales (selon les données du gouvernement en 2019); à condition toutefois que la baisse envisagée de la production reste limitée.  

SIKAFINANCE

Jean Mermoz Konandi

14/07/23

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Promotion des investissements en Côte d’Ivoire / L’environnement des affaires présenté au secteur privé français (2023)

Le « Guide des affaires », document électronique de 132 pages, qui met en lumière les opportunités d’investissement et l’environnement des affaires en Côte d’Ivoire, a été présenté le 11 juillet à l’hôtel Movenpick, au Plateau, aux hommes d’affaires français. Produit par ‘’Business France’’, agence publique française chargée du développement international des entreprises françaises, des investissements internationaux en France et de la promotion économique de la France, ce document fournit des informations précises et détaillées sur, entre autres les procédures et les lois pour concevoir, adapter sa stratégie d’implantation et performer sur le marcher ivoirien.

Jean César Lammert, directeur de ‘’Business France’’, a expliqué que ce document met à la disposition des entreprises françaises, des informations actuelles, fiables et rassurantes avant que celles-ci ne se déplacent en Côte d’Ivoire. « Les entreprises françaises ont besoin de connaître la réalité du marché ivoirien, avant d’atterrir en Côte d’Ivoire. Le rôle du bureau Busines France est de les aider à prospecter, trouver des contacts d’affaires et s’implanter en Côte d’Ivoire », a-t-il soutenu. Il ajoute que ce guide comporte des informations cruciales, concrètes, réalistes pour les PME françaises qui s’intéressent à la Côte d’Ivoire. Aux dernières pages du document, l’on trouve plusieurs contacts utiles.

Pour sa part, la directrice générale du Centre de promotion et d’investissement en Côte d’Ivoire (Cepici), Solange Amichia, a souligné qu’en termes d’investissements privés français en Côte d’Ivoire, le Cepici a capturé, entre 2013 et 2022, 966 millions d’euros, soient 36 % dans l’industrie manufacturière, 22 % dans l’agro-industrie, 13 % dans l’industrie chimique, 1 % dans les autres industries manufacturières, 28 % dans le transport, l’entreposage et la manutention, 8 % dans l’hôtellerie et 7 % dans les télécoms. Elle note cependant que les Pme françaises ne représentent que 23 millions d’Euros d’investissements capturés, soit 3 %. Elle a souhaité, par conséquent, que les Pme ivoiriennes et françaises soient mises en relation. « Business France apporte, à travers ce document, une valeur ajoutée. Elle permet en effet, à travers ce guide, de mettre en confiance les Pme françaises pour les faire sortir de France et venir investir en Côte d’Ivoire », s’est-elle réjouie.

Fraternité Matin
Casimir Djezou

12/07/23

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Projet Abidjan Transport/La fin des travaux prévue pour 2025

« 8 millions de personnes seront impactées par le Projet Abidjan Transport. Après que tous les contrats relatifs aux travaux ont été signés, il faut, à présent, passer à la réfection des itinéraires qui ont été identifiés. Nous avons commencé par le Boulevard du Port, suivront, incessamment, les autres itinéraires.

Nous visons la fin des travaux pour le premier semestre de 2025 ». C’est l’annonce faite par Evrard Yao Attoh, Directeur exécutif juridique du Millenium Challenge Account-Côte d’Ivoire (Mca-Côte d’Ivoire), hier.

C’était à l’occasion de la 4e Journée d’information des membres de la société civile sur l’état d’avancement du Projet Abidjan Transport (Atp).

D’un coût de 200 millions de dollars soit plus de 119 milliards de F Cfa, financé par le gouvernement américain, le projet qui s’inscrit dans le cadre du Millenium Challenge Corporation (Mcc), vise à améliorer la fluidité par la réhabilitation des plusieurs voies dont l’Express de Yopougon (7,5km), le Boulevard de la paix (5,6 km), le Boulevard de Vridi, Petit-Bassam (7,1km) et l’Échangeur de Koumassi. Ce sont 2000 personnes installées sur ou aux abords des servitudes (voiries) qui seront concernées. Elles seront, par conséquent, indemnisées. A ce niveau, Evrard Yao Attoh s’est voulu rassurant :

« Un plan d’action de réinstallation des personnes qui seront touchées a été mis en place, selon les normes de la Société financière internationale. Ce plan permettra d’identifier ces personnes pour leur recasement, évaluer les pertes économiques, d’une part et de mettre en place un mécanisme d’indemnisation de ces personnes affectées par le projet, d’autre part. Dans tous les cas, le programme se déroule bien ».

En sus, il a annoncé une innovation, à savoir la création d’un mécanisme de suivi des travaux sur le terrain. « La plupart des travaux se dégradent quelque temps après qu’ils ont été exécutés. Les voies ne sont pas entretenues conformément aux normes internationales. On attend que cela se dégrade avant de restaurer »,

a-t-il dénoncé. Sonia Shahrigian, directrice pays du Mca Côte d’Ivoire, a rassuré également que le Mca a entamé les travaux d’infrastructures du Projet Atp selon un planning de travail bien défini. « Ainsi, les premiers travaux démarrés sont ceux du boulevard Port/Vridi avec l’aménagement d’un parking de stationnement dans le périmètre du Port devant permettre de recevoir les gros camions stationnés sur l’emprise de la voie à réhabiliter », a-t-elle expliqué. Elle a annoncé que le deuxième chantier à s’ouvrir imminemment sera celui du Boulevard de Yopougon, suivront le boulevard de la paix et enfin les travaux de l’échangeur de Koumassi sur le Boulevard Félix Houphouet-Boigny.

Fraternité Matin

EMELINE P. AMANGOUA

11/07/23

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45è AG CAF à Abidjan : Patrick ACHI réaffirme l’engagement de la Côte d’Ivoire à réussir la CAN 2023

La 45ème Assemblée Générale Ordinaire de la Confédération Africaine de Football (CAF) se tient ce jeudi 13 juillet 2023 à l’hôtel Ivoire Sofitel à Abidjan en présence du Premier ministre ivoirien, Jérôme Patrick Achi. À cette occasion, le chef du gouvernement ivoirien a réaffirmé l’engagement de la Côte d’Ivoire à faire de la CAN 2023 une réussite totale.

Les 54 associations nationales sportives africaines sont en Assemblée Générale Ordinaire à Abidjan en Côte d’Ivoire. Profitant de l’occasion, le Premier ministre ivoirien, Jérôme Patrick Achi a rassuré une fois de plus les délégués présents dans la capitale économique ivoirienne que la Côte d’Ivoire réussira une bonne organisation de la CAN 2023 qui aura lieu en janvier-février 2024 dans le pays. 

Plusieurs messages 

Pour Idriss Diallo le président de la FIF, « ce rendez-vous de l’AG est d’une importance capitale pour le football ivoirien, car c’est la première fois qu’un tel évènement a lieu dans ce pays », n’oubliant pas de saluer le président de la FIFA qui ne cesse «de soutenir, d’accompagner et d’appuyer l’Afrique ». 

Le patron de la FIFA, Gianni Infantino qui s’est dit heureux d’être chez lui en Côte d’Ivoire, a indiqué que désormais les yeux du monde entier sont fixés sur ce pays.

Le premier ministre ivoirien, Jérôme Achi Patrick lui, a mis l’accent sur les bonnes relations entre la FIF et les institutions sportives internationales que sont la CAF et la FIFA. Il a rappelé le parcours exceptionnel du football africain malgré les défis complexes et divers et cela grâce aux efforts du premier président Abdelaziz Salem jusqu’à l’actuel patron de la CAF, Dr Patrice Motsepe. Il a également rassuré ses hôtes de l’engagement de la Côte d’Ivoire à réussir l’organisation de la CAN 2023. 

Tous les intervenants ont salué le leadership du président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara qui a permis la tenue de cette rencontre en terre ivoirienne. 

AFRIKI PRESSE

Adou Mel

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Assemblée Nationale/Ministère des Finances et du Budget (8/11/2023)

À 𝐥’𝐮𝐧𝐚𝐧𝐢𝐦𝐢𝐭é, 𝐥𝐞𝐬 𝐝é𝐩𝐮𝐭é𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐟𝐞𝐮 𝐯𝐞𝐫𝐭 𝐚𝐮 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐀𝐝𝐚𝐦𝐚 𝐂𝐨𝐮𝐥𝐢𝐛𝐚𝐥𝐲

Passage d’examen réussi pour le ministre des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, devant les députés membres de la Commission des Affaires Economiques et Financières (CAEF) de l’Assemblée nationale, ce mercredi 08 novembre 2023.

A l’instar des autres membres du gouvernement, le ministre Adama Coulibaly, a présenté le projet du budget 2024 de son département ministériel qui s’élève à 443,936 milliards FCFA et celui du ministère de l’Economie, du Plan et du Développement, d’un montant de 26,841 milliards FCFA dont le ministre est en mission à l’extérieur du pays. Ces budgets respectifs ont été adoptés à l’unanimité par les membres présents de la CAEF.

Dans son exposé des motifs, le ministre a indiqué que la dotation de son ministère porte sur huit programmes qui sont entre autres l’administration Publique, les ressources du Trésor et de la Comptabilités publique, de la Douane, des Impôts, Du Budget, des Marchés Publics et la Gestion du financement.

𝗟𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗮𝗻𝘁𝗶𝗲𝗿𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟰

Les principaux chantiers de l’année 2024 en lien avec le PND, a poursuivi l’émissaire du gouvernement portent notamment sur la modernisation et la méthode de gestion du Trésor Public, la poursuite de la réforme du portefeuille bancaire public, l’accroissement de la mobilisation de l’épargne privée ainsi que l’élargissement de l’assiette fiscale. Ce programme, a-t-il mentionné permettra de mettre en œuvre ces chantiers prioritaires.

Par ailleurs, lors des échanges avec les honorables, le ministre a souligné sans équivoque que les subventions allouées aux partis politiques ont été payés. « A date, les paiements sont faits. Tous les bénéficiaires de cette subvention ont été payés. Le dernier paiement a été fait à la période juste avant les élections locales », a-t-il rassuré.

 Concernant les transferts aux collectivités, l’émissaire du gouvernement a confié que les transferts sont faits via la rubrique décentralisation au ministère en charge des collectivités. Avant de préciser que ce sont les collectivités qui sont impliquées dans la gestion des allocations des ressources qui déterminent les quotas.

Sur la question des fournisseurs de l’Etat, le ministre des Finances et du Budget, a rappelé que les petits fournisseurs représentent 97% des fournisseurs de l’Etat. Et ce sont des fournisseurs qui ont des factures qui varient de 0 à 100 millions FCFA.

« Le délai de 30 jours qui est fixé pour le paiement des factures de moins de 30 millions est effectivement respecté. Les factures comprises entre 30 et 60 millions FCFA, le délai de paiement   est de 60 jours. Et le délai de 90 jours touche les factures de plus de 100 millions FCFA », a-t-il détaillé.

𝐁𝐢𝐥𝐚𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟐

Le ministre des Finances et du Budget a dressé dans ses propos liminaires, les performances 2022 liées aux différents indicateurs.

 A l’en croire, le Plan d’Action Opérationnel enregistre un taux de réalisation de 100% contre une prévision de 95%. Le taux de mobilisation des ressources publiques assignées au Trésor Public est de 116%, les recettes 101%, recettes intérieures 112% contre une prévision de 100%.

« Les taux de réalisation par programme. Au titre de l’Administration générale, 102,2%, Trésor et Comptabilité Public 99,9%, Budget 100%, Impôt 100%, Douane 98,8%, et les Marchés Publics sont de 99,6 », a-t-il salué.

 𝐋𝐞 𝐛𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟒 𝐝𝐮 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭è𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞, 𝐝𝐮 𝐏𝐥𝐚𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐃é𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭

Le ministre en charge des Finances et du Budget a en sus présenté le budget 2024 de ce département ministériel qui est d’un montant de 26,841 milliards FCFA. 

Dans sa présentation, le ministre a noté que ledit budget est axé sur cinq points prioritaires. Il s’agit notamment de l’administration générale, la gestion macro-économique, la prospection ainsi que l’aménagement territoriale.

Outre ces deux budgets, les parlementaires ont également donné leur quitus au ministre du Patrimoine, du Portefeuille de l’Etat et des Entreprises Publiques, Moussa Sanogo pour le budget 2024 de son ministère.

Ouverts le lundi 07 novembre 2023 à l’hémicycle, les débats sur la loi des finances portant sur le projet du budget 2024 de la Côte d’Ivoire, s’achèveront le vendredi 10 novembre prochain.

 SERCOM MFB

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etude

Étude CAPEC sur la compétitivité de l’économie ivoirienne (12/2019)

RESUME ANALYTIQUE

La Côte d’Ivoire entamant son processus de transformation structurelle, veut poser les bases d’une industrie solide pour devenir un pays industrialisé à l’horizon 2040, comme traduit dans les Plans Nationaux de Développement (PND) 2012-2015 et 2016-2020. L’atteinte de ces objectifs nécessite non seulement, la mise en place d’un cadre macroéconomique solide et durable pour soutenir la croissance, d’un secteur privé dynamique et des entreprises de plus en plus compétitives, mais aussi d’une bonne gouvernance et des institutions de meilleure qualité.

Face à un environnement international de plus en plus complexe et caractérisé par une concurrence accrue, il est important d’identifier un certain nombre de mesures et actions à engager, visant à renforcer le secteur productif national, à améliorer son positionnement dans les chaines de valeurs mondiales et régionales, ainsi qu’à dynamiser son processus de transformation structurelle.

C’est dans cette perspective que l’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) a conduit une étude dont l’objectif est de faire le diagnostic de l’économie ivoirienne, en présentant sa position compétitive, ses potentialités au niveau sectoriel et en indiquant les défis de compétitivité ainsi que les mesures et actions à mener. 

La méthodologie a conjugué trois approches : (i) une revue documentaire, (ii) une collecte de données primaires et secondaires, (iii) une analyse de données et (iv) une analyse benchmark. L’analyse Benchmark a été réalisée avec des pays de l’Afrique (Ghana, Nigéria, Kenya, Maroc, Afrique du Sud, Rwanda, Sénégal), de l’Asie (Inde, Vietnam, Indonésie) et de l’Amérique Latine (Equateur, Pérou, Brésil). Les données utilisées proviennent de plusieurs sources à savoir : l’Institut National de la Statistique (INS), la Direction Générale de l’Economie (DGE), la Banque de Données Financières (BDF), la Fondation pour les Études et Recherches sur le Développement International (FERDI), le Forum Economique Mondiale (FEM), la Banque Mondiale (BM), la Banque Africaine de Développement (BAD) et d’autres organismes de référence…

A lire dans Publication ( Autres Études et Rapports sur la compétitivité )

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