Category: ACTIVITE

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Africa CEO Forum 2025: L’appel à un secteur privé plus résilient.

La 12e  édition de l’Africa CEO Forum a traité des opportunités de l’Afrique, des échanges intra-africains, des nouveaux paradigmes de coopération avec l’Occident mais aussi et surtout les leviers d’unsecteur privé plus fort.

Autour du thème central « Un New Deal public-privé peut-il rebattre les cartes en faveur du continent ? », le rendez-vous tenu les 12 et 13 mai 2025, à l’hôtel Sofitel Abidjan, a renouvelé l’appel à un secteur privé plus efficace à même de soutenir une agriculture compétitive,

une industrie en expansion et un secteur tertiaire dynamique. Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA a émis le souhait d’une occasion « pour les décideurs publics et privés de concevoir, ensemble, des solutions concrètes,

ambitieuses et adaptées à nos réalités, en vue de faire émerger la prochaine génération de champions africains ». Le Chef de l’Etat ivoirien avait pour hôtes ses homologues Paul

KAGAMÉ du Rwanda, Cyril RAMAPHOSA d’Afrique du Sud, Bassirou FAYE du Sénégal, Mohamed Ould Cheick EL-GHAZOUANI de la Mauritanie et John Dramani MAHAMA du

Ghana. Ceux-ci ont participé à un panel sur un nouvel accord entre l’État et le secteur privé.

Creuset d’innovation face aux crises, créateur de richesses et vecteur d’emplois, le secteur privé est l’amorce d’une économie productive. Les succès d’un partenariat public-privé bien mesuré ont été présentés par le Premier Ministre ivoirien Robert Beugré MAMBÉ s’inspirant

du Plan National de Développement (PND).

« La Côte d’Ivoire a bâti, au cours de la dernière décennie, des pans entiers de son économie en partenariat avec le secteur privé. Des infrastructures structurantes telles que les routes, les zones industrielles, les télécommunications, en passant par l’énergie et la logistique, de nombreux projets emblématiques ont vu le jour grâce à ce partenariat public-privé solide et structuré », a indiqué le Chef du Gouvernement ivoirien devant un auditoire composé de ministres, d’investisseurs, de patrons d’entreprises et d’institutions de financement.

Sercom. ONCE

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BCEAO Une agence auxiliaire ouverte à Odienné

Depuis le 05 mai 2025, la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a démarré ses opérations dans une Agence auxiliaire logée à Odienné, dans le Nord de la Côte d’Ivoire.

La cérémonie d’inauguration a été présidée par le Vice-Président de la République, Monsieur Tiémoko Meyliet KONÉ, en présence du Gouverneur de la BCEAO, Monsieur Jean-Claude Kassi BROU, et de la Ministre de l’Économie, du Plan et du Développement,

Madame Nialé KABA.

Cette Agence concrétise la vision de la BCEAO d’étendre son réseau, dans le but de rapprocher les services bancaires des populations. Un atout fortement salué par le Ministre des Finances et du Budget, Monsieur Adama COULIBALY. Il s’agit d’un levier important pour

stimuler l’implantation de banques et d’établissements de micro-finance dans les régions de la Côte d’Ivoire. Monsieur le Ministre Adama COULIBALY, par ailleurs Président en exercice du Conseil des Ministres de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) était accompagné par plusieurs collaborateurs et des responsables de structure sous sa tutelle dont le Secrétaire Exécutif de l’Observatoire National sur la Compétitivité des

Entreprises (ONCE), Madame Mariame TOURÉ.

Bâtie sur une superficie de 2,7 ha, l’Agence comprend un bâtiment principal de trois niveaux, des locaux annexes et une zone d’habitation constituée de deux résidences de fonction. Elle est la 7 ème Agence de proximité de la BCEAO en terre ivoirienne.

 

Sercom.ONCE

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29-03-25

Atelier de restitution de l’étude d’impact des ACP sur la compétitivité des entreprises en Côte d’Ivoire

Etude de l’Impact des ACP sur la compétitivité des entreprises en Côte d’Ivoire
L’ONCE présente ses résultats en présence des Experts de l’économie et des finances
L’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) a tenu le mercredi 26 mars 2025, un atelier autour du thème « Impact des Accords Commerciaux Préférentiels (ACP) sur la compétitivité des entreprises en Côte d’Ivoire sur la période de 2020-2024 ». Une sorte de passage en revue de l’architecture desdits accords, les résultats de l’étude sur la compétitivité des entreprises et l’ébauche de propositions correctives.
La séance de travail avait pour théâtre la salle de conférence de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI-CI) sise à Abidjan-Plateau. C’était en présence du Directeur de cabinet-adjoint, Monsieur Vassogbo BAMBA, représentant le Ministre des Finances et du Budget, Monsieur Adama Coulibaly. Ont également pris part à cette rencontre, les acteurs des Finances, des Industries du public et du privé, ainsi que les représentants d’organisations comme l’UA, l’UEMOA et la CEDEAO.
Les ACP sont des instruments de performances des échanges commerciaux à l’échelle régionale, continentale et mondiale. Mais les pays n’en tirent pas toujours les profits attendus en raison de relations économiques préférentielles entre Etats. Pour le cas de la Côte d’Ivoire, le représentant du Ministre des Finances et du Budget a souligné des murs d’obstacle à vaincre au niveau de la capacité des entreprises à réussir « une mutation pour suivre le train de la transformation structurelle » dans un contexte de plus en plus concurrentiel.
« Pour surmonter ces nombreux et colossaux défis, ce travail scientifique recommande la mise en place d’une Stratégie Nationale de Compétitivité (SNC) qui tienne compte de l’impact des ACP, notamment dans la perspective de la Zone de Libre-Echange Continentale africaine (ZLECaf), un accord continental majeur », a-t-il dit.
A l’analyse, il apparaît donc nécessaire de voir les premiers bénéfices tirés des ACP et d’optimiser les capacités à saisir les opportunités que recouvrent lesdits accords. La Secrétaire exécutive par Intérim de l’ONCE, Madame TOURE Mariame, a indiqué que « cet atelier revêt une importance particulière : il nous permettra de mesurer l’impact concret des ACP sur nos entreprises, d’évaluer leur degré d’intégration dans ces nouveaux mécanismes commerciaux, et de formuler des recommandations pour renforcer leur compétitivité sur les marchés locaux, régionaux et internationaux ».
Les débats de fond ont été marqués par la contribution de Docteur GOLE Bi Guillaume, Enseignant-Chercheur des Universités et Coordonnateur des Accords de Partenariat Economique Intérimaire Côte d’Ivoire-Union Européenne (APEI/CI-UE).
L’Enseignant-chercheur a expliqué son sujet à travers une projection PowerPoint à l’issue de laquelle, il a répondu aux questions des participants. Ce fut un grand moment d’échanges qui a rassuré tous les invités.
Sercom.ONCE
Légende photo (Dr) : L’ONCE a réuni les Experts des Finances et des Industries

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Compétitivité des entreprises et des industries en Cote d’Ivoire.

L’ADCI et l’OII-CI mutualisent leurs forces

l’Agence pour le développement et la compétitivité des industries de Côte d’Ivoire (ADCI) et l’Ordre des ingénieurs industriels de Côte d’Ivoire (OII-CI) ont décidé de mettre en commun leurs expertises pour accompagner les entreprises et les industries en Côte d’Ivoire.
Elles ont matérialisé cet engagement par la signature d’une convention. Cette rencontre s’est tenue le lundi 17 mars 2025 à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI) sise au Plateau.
L’Observatoire National sur la Compétitivité des entreprises (ONCE) qui était représenté à cette cérémonie par Madame Mariame TOURE, Secrétaire Exécutif par Interim, compte s’inscrire dans cette dynamique.
Rappelons que Monsieur le Ministre du Commerce et de l’Industrie était représenté à cette cérémonie de signature de convention par son Conseiller technique Monsieur Maturin BOMBO.
Dans son adresse il a indiqué que cette initiative permettra aux deux parties de collaborer dans divers domaines, notamment l’appui technique, le renforcement des capacités, le développement de normes et referentiels et l’innovation en vue de la promotion de solutions adaptées aux besoins des Pme industrielles .

Service Com.ONCE

 

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Séminaire de renforcement de capacités sur le thème : Indicateurs de compétitivité, Tableau de bord et Ecrits administratifs

Indicateurs de compétitivité, Tableau de bord et Ecrits administratifs

Dans le cadre de l’accomplissement de sa mission de suivi et d’évaluation de la compétitivité des entreprises, l’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) organise un séminaire de renforcement de capacités de ses agents du 07 au 11 décembre 2020.

Animé par le Cabinet INFO’BUR CONSULTING ledit séminaire porte sur les indicateurs de compétitivité, tableaux de bord et écrits administratifs. A travers les échanges sur les modules à ‘’éplucher’’, il s’agira de mieux outiller les agents de l’ONCE à l’effet de cerner et s’approprier avec plus d’efficacité l’usage des outils d’analyse de la compétitivité des secteurs d’activités économiques et des entreprises.

Par ailleurs, selon le Secrétaire exécutif de l’ONCE, SAMASSI Youssouf, « ce séminaire va aussi renforcer les aptitudes des agents de l’ONCE en matière de maîtrise des techniques de communication notamment par la rédaction de correspondances et autres écrits administratifs qui représentent des outils essentiels dans la transmission de l’information ».

Pour SINA Bamba, Directeur du cabinet INFO’BUR CONSULTING, « le devoir républicain aidant, sa structure entend donner la connaissance et le savoir appropriés au personnel de l’ONCE pour relever les défis et les missions qui leur sont assignés ».

SERCOM Once

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LA COMPETITIVITE DU SECTEUR DES TELECOMMUNICATIONS

CONCERTATION SUR LA COMPETITIVITE DU SECTEUR DES  TELECOMMUNICATIONS

Après avoir affiché une croissance négative en 2011 (- 4,7 %), suite à la crise post-électorale, la Côte d’Ivoire a su rebondir et affiche aujourd’hui une croissance économique parmi les plus élevées au monde, en moyenne 8 % sur la période 2012-2019.

Pour consolider cette croissance rapide dans le temps, de nombreux défis restent à relever. Il s’agit, entre autres, du développement de la téléphonie mobile et l’internet.

En effet, en février 2019, selon l’ancien Ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, M. Bruno N. KONE, le marché de la téléphonie mobile a contribué à hauteur de 300 milliards de FCFA au budget de national, soit presque 10 % des ressources de l’Etat. Sa contribution au PIB était de 8% et 11% des recettes fiscales proviennent de ce Secteur. Ces résultats font donc de la Côte d’Ivoire, l’un des marchés les plus attractifs en Afrique de l’Ouest pour les entreprises de télécommunication. Néanmoins, le pays affiche quelques insuffisances en matière de  cybercriminalité.

Convaincu que les télécommunications sont une véritable opportunité pour atteindre plus rapidement et plus efficacement les objectifs qu’il s’est fixés en termes notamment de création de richesses et de réduction de la pauvreté, le Gouvernement ivoirien a entrepris de grands travaux de modernisation et de sécurisation de ce secteur.

Dans ce contexte, les télécommunications et la généralisation de leur usage sont devenus de puissants moyens de développement, de création d’emplois, de diffusion du savoir et d’amélioration de la fourniture de services aux populations.

Dans cette perspective, l’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) a entrepris une concertation avec les acteurs du secteur (régulateur, opérateurs et consommateurs) afin de s’imprégner des réalités d’exploitation, créer les conditions nécessaires pour rendre les entreprises plus compétitives et constituer une vitrine d’informations pour l’ensemble des partenaires nationaux et internationaux sur le secteur.

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Conférence Risque Pays/Les experts débattent de la dette ivoirienne

Après 2020, la Côte d’Ivoire enregistre un nouveau repli de sa note globale risque pays qui passe de 5,7 à 5,6 en 2021 (sur une échelle de 10). C’est la conclusion du  dernier rapport que vient de présenter l’agence de notation financière Bloomfield Investment à la faveur de sa traditionnelle conférence annuelle ce 3 juin.

La Côte d’Ivoire présente donc, d’après la nomenclature du rapport, un ” risque modéré ” pour les investisseurs même si elle n’a pas encore retrouvé son niveau de 2019 qui était de 6,1 (correspondant à un ‘’risque faible”). Les perspectives restent stables à court et à long termes.

En 2021, les 5 paramètres d’analyse (climat des affaires, performances macroéconomiques, gestion des finances publiques, solidité du système financier et risque sociopolitique) sont restés stables à l’exception du ‘’Climat des affaires” et du ‘’ risque sociopolitique” qui ont légèrement baissé.

Après une année 2020 marquée par la crise de la Covid-19 et les incertitudes autour de la présidentielle d’octobre, dont les effets se sont quelque peu prolongés ce début d’année,  l’économie ivoirienne a su se montrer résiliente avec une croissance de 1,8%.  Un ralentissement (6,2% de croissance en 2019) qui a touché l’ensemble des secteurs d’activité en raison de la forte dépendance du pays à l’économie mondiale, ce qui dénote de la difficulté du pays ” à faire face aux chocs extérieurs “, a expliqué Stanislas Zézé, le PDG de Bloomfield Investment. Le Bloomfield Private Index (BPI), l’indice développé par Bloomfield pour évaluer la performance du secteur privé a affiché par exemple un score moyen de 46,05% l’année dernière, ” ce qui suggère que la dynamique de croissance du secteur privé enregistre une baisse relativement à son niveau de 2019 (avec un indice au-dessus de 50, à 50,07) “, relève le rapport.

” Il faut aller vers une transformation une économie plus autosuffisante ; c’est une question de survie “, a exhorté le patron de Bloomfield Investment qui a en outre relevé que le flux d’IDE (investissements directs étrangers), de 913 millions de dollars en 2018, est passé à 600 millions de dollars en 2020.

La dette en question

La dette de la Côte d’Ivoire a été l’un des grands sujets débattus au cours de l’évènement. Avec un ratio dette/PIB à près de 47%, le pays n’est pas en situation de surendettement, mais la structure et la dynamique de la dette suscite des interrogations. A environ 16 000 milliards FCFA fin 2020, le service de la dette représentait tout de même 88,5% des recettes fiscales, un niveau passé à 51% en 2020 en raison du moratoire sur la dette (ISSD) relatif au report des échéances de remboursement.

Mais également, les 2/3 du stock de la dette sont détenus en devises étrangères, un profil qui constitue la base de l’évaluation des agences internationales comme Fitch Ratings qui logent le pays dans la catégorie spéculative, ce qui a un impact direct sur les taux d’intérêt. Une situation dommageable pour un pays qui est pourtant noté dans la catégorie A (risque faible) par Bloomfield Investment qui évalue la capacité de remboursement en monnaie locale. ” En réalité, la Côte d’Ivoire ne présente pas un risque élevé pour sa dette (de manière plus globale, ndlr) “, a souligné Stanislas ZEZE.

” Toutes les analyses de la viabilité de la dette ont montré que les signaux de la Côte d’Ivoire sont au vert. (…) la Côte d’Ivoire reste sur une trajectoire solvable “, a assuré pour sa part Moussa SANOGO, le ministre ivoirien en charge du Budget. Ce dernier a toutefois reconnu que des efforts sont à faire au niveau des ressources internes dans un contexte où le taux de pression fiscale (rapport recette fiscale/PIB) est passé à 12% contre une norme de 20% dans l’UEMOA en raison de la réévaluation du PIB.

Si le recours à la dette internationale, conséquence des limites du marché régional, permet d’obtenir des taux d’intérêt jugés relativement meilleurs, il n’en pas demeure moins que le coût reste élevé pour nos économies ; ” nos pays s’endettent trop chers ; le service de la dette est trop lourd “, a mis en avant Edoh Kossi AMENOUNVE, le directeur général de la BRVM. ” Il nous faut travailler sur les institutions locales à savoir les banques, les assurances et institutions de prévoyance sociale, pour qu’elles détiennent notre dette et surtout parvenir à capter l’épargne populaire pour la financer “, a-t-il ajouté.

Avec ” moins de 1% des souscriptions aux titres publics émanant des particuliers “, il importe de procéder à une ” digitalisation des souscriptions à la dette publique “, une initiative qui fait l’objet de réflexion en Côte d’Ivoire a poursuivi Edoh Kossi AMENOUNVE.

Autre piste à explorer, les instruments financiers innovants comme les ” Green Bond et les Project Bonds ” qui permettent de capter l’épargne internationale à des coûts plus accessibles et qui ne sont pourtant pas encore exploités par les Etats.

Les banques locales, elles, avec des ressources qui restent limitées, ont par ailleurs tendance à privilégier les emprunts souverains qui représentent ” 50% de leurs actifs contre 35% pour l’économie réelle ” a relevé Charles Kié, patron de New African Capital Partners. Un arbitrage qui pénalise l’offre de crédit dont ont pourtant bien besoin les entreprises, en particulier les PME, pour se développer et contribuer aux recettes fiscales.

” Il faut absolument renforcer notre capacité d’épargne collective qui sera réinvestie, non pas uniquement sur des instruments de dette, mais des mécanismes de participation aux fonds propres des entreprises. C’est la grande problématique à se poser “, a suggéré Paul-Harry AITHNARD, le directeur général d’Ecobank Côte d’Ivoire.  

Au final, l’élargissement de l’assiette fiscale et la mobilisation de l’épargne locale, que parviennent malheureusement à appâter les promoteurs de produits frauduleux de type Ponzi, sont bien des clés pour réussir à financer des économies qui pour l’heure ne peut se passer du marché international de dette qui offre de biens meilleures conditions.  

Jean Mermoz Konandi

SIKAFINANCE du 04/06/21

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Côte d’Ivoire, terre d’investissement

La Côte d’Ivoire est une terre riche,
Riche de ses plus de 29 millions d’hommes et de femmes ;
Riche de son capital humain de qualité,
Riche de son hospitalité légendaire ;
Riche de sa diversité culturelle.

FLEURON DE L’ÉCONOMIE SOUS-RÉGIONALE…


Forte d’une croissance économique de 7% en 2021, la Côte d’Ivoire contribue à 40% du PIB de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africain (UEMOA), avec un volume commercial extérieur de 35%.

TERRE D’INVESTISSEMENT, TERRE DE PROSPERITE…


Une prospérité bâtie sur ses 322 462 km² avec 60% de terre entièrement arable,
Le pays est un creuset d’opportunités avec des ressources naturelles abondantes et disponibles à des coûts compétitifs. La Côte d’Ivoire offre des opportunités dans de nombreux secteurs dont la production et la transformation minière et agricole, les industries manufacturières, le tourisme, la santé, le transport…

Par ses remarquables performances économiques, la Côte d’Ivoire ambitionne d’accélérer sa transformation économique et sociale, et de se hisser à l’horizon 2030, au rang des pays à revenu intermédiaires de la tranche supérieure.
La réalisation de cette vision passe par le développement des secteurs prioritaires et des grappes industrielles défini dans le Plan National de Développement (PND : 2021-2025) l’agro-industrie, l’Industrie chimique, les Matériaux de construction, la Santé – la Pharmacie, le Textile, l’Automobile, l’Emballage ainsi que des nouvelles niches : l’Économie digitale, le Tourisme et les Industries créatives qui élargissent davantage les perspectives.

DES RÉFORMES INSTITUTIONNELLES ET SECTORIELLES INCITATIVES…


La Côte d’Ivoire est une nation qui se réinvente continuellement dans un monde en constante mutation. Terre d’investissement, la Côte d’Ivoire s’est dotée d’infrastructure moderne et d’un écosystème favorable aux affaires. Les réformes entreprises pour améliorer le climat des affaires ont permis de renforcer la bonne gouvernance, la transparence de l’action publique, l’équité du genre et le développement d’investissement durable et responsable.
Ces réformes institutionnelles et structurelles ont permis l’amélioration des services aux investisseurs à travers la mise en place de guichets uniques, la simplification et la digitalisation des procédures.
Des régimes de zones franches et de zones économiques spéciales, des codes sectoriels ainsi qu’un code des investissements octroyant des incitations fiscales et douanières attractives ont été institués en vue d’améliorer la rentabilité des investissements en Côte d’Ivoire.
Investir en Côte d’Ivoire, c’est s’ouvrir à un marché de 410 millions de consommateurs à l’échelle de la Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), et accéder à celui de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAF) estimé à plus de 1,2 milliards de consommateurs.

« Investisseurs, la Côte d’Ivoire vous ouvre ses bras ! »

Pariez sur un nouvel élan économique et contribuez au développement durable d’une Côte d’Ivoire solidaire.

AKWABA, ‘Bienvenue’ en Côte d’Ivoire.

 SOURCE : Site CEPICI

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ACTU-8

Recommandations issues du rapport sikafinance 2023 sur la compétitivité des entreprises ivoiriennes

L’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) a requis auprès de Sikafinance (Société d’information financière et économique relative à la bourse dans les huit (08) pays de l’UEMOA), la production d’un rapport sur la compétitivité des entreprises ivoiriennes dans l’optique d’appréhender tous les contours de sa mission et de l’opérationnalisation de celle-ci.

Ce rapport, dans son essence, porte sur le comportement de ces entreprises dans tous les trois secteurs d’activités économiques (primaire, secondaire et tertiaire) et se contextualise dans un environnement depuis la crise post-électorale de 2011.

Il a révélé des défis significatifs mais également des opportunités prometteuses pour le développement économique du pays. L’environnement des affaires en Côte d’Ivoire est en constante évolution et il est crucial que les entreprises adoptent des stratégies novatrices pour rester compétitives sur le marché régional et international. Ces entreprises doivent donc consentir à des efforts et ce, à plusieurs niveaux.

  1. Recommandations Secteur Primaire

– Réaliser des investissements dans le cadre de la modernisation des pratiques agricoles pour améliorer les rendements des cultures d’exportation et des cultures vivrières qui ont un impact direct sur l’autosuffisance alimentaire recherchée.

-Renforcer les capacités des structures de recherche, de financement et d’encadrement (CNRA, FIRCA, ANADER) en termes de budget, d’équipement et de ressources humaines de qualité.

-Procéder à un regroupement des agriculteurs en coopératives pour empêcher une dispersion des mesures d’accompagnement (formations, subvention…).

-Consolider le Fonds de Garantie des crédits aux PME (FGPME).

-Renforcer le Partenariat Public – Privé.

-Mettre en place un suivi de l’application des politiques de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et de  Paiement pour les Services Environnementaux (PSE).

-Soutenir le sous-secteur agricole par la mise en place d’un mécanisme de suivi évaluation pour permettre une révision continuelle des stratégies.

  1. Recommandations Secteur Secondaire

-Œuvrer à réduire les coûts de production.

-Créer les conditions pour un fonctionnement des usines à plein régime (disponibilité des intrants, de personnel qualifié pour l’entretien des installations,…).

-Réduire le coût de l’électricité.

-Solliciter les fonds d’investissement et de garantie au profit des entreprises à capitaux ivoiriens (prêts à taux préférentiels et garanties de prêts).

-Réduire les taxes d’importation sur les biens d’équipements industriels.

-Encourager la création de joint-ventures (coentreprises) avec les entreprises étrangères de référence pour bénéficier de leur savoir-faire.

-Mettre en place un suivi de l’application des politiques de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et le  Paiement pour les Services Environnementaux (PSE).

-Créer un fonds d’investissement et un fonds de garantie de prêts pour soutenir les entreprises extractives locales, de BTP, de production et de distribution d’électricité, de gaz et d’eau ainsi que pour l’industrie manufacturière.

-Favoriser la transparence et l’efficacité dans l’octroi des contrats publics de construction et développer la sous-traitance avec les entreprises locales.

-Simplifier les processus administratifs et les procédures de demande de licences et de permis et encourager la création de sociétés à capitaux majoritairement ivoiriens en offrant des incitatifs fiscaux et douaniers aux nouvelles entreprises ivoiriennes du secteur extractif.

-Financer des projets de recherche dans le secteur de l’industrie extractive et encourager les collaborations entre entreprises et institutions de recherche pour l’innovation.

-Encourager l’utilisation des énergies renouvelables dans les opérations d’exploitation et soutenir les initiatives qui contribuent à la transition énergétique du secteur.

  1. Recommandations Secteur Tertiaire

-Améliorer la qualité des services.

-Promouvoir l’innovation et la diversification des produits  et services.

-Adapter la formation professionnelle aux besoins du secteur.

-Vulgariser les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et assurer la régulation face aux géants du numérique.

-Promouvoir l’inclusion financière.

-Renforcer la cyber sécurité.

-Mettre en place un suivi de l’application des politiques de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et le  Paiement pour les Services Environnementaux (PSE).

-Améliorer continuellement les infrastructures touristiques pour offrir une expérience de qualité aux visiteurs et -créer des packages adaptés aux niveaux de revenus locaux pour stimuler le tourisme intérieur.

En mettant en œuvre ces recommandations, les entreprises ivoiriennes peuvent améliorer leur compétitivité, contribuant ainsi à la croissance économique durable du pays.

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