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Transport aÃĐrien : Air CÃīte d’Ivoire rÃĐceptionne un Airbus A320Neo neuf à Abidjan (18 /02/ 2021)

Transport aÃĐrien : Air CÃīte d’Ivoire rÃĐceptionne un Airbus A320Neo neuf à Abidjan
La Compagnie aÃĐrienne Air CÃīte d’Ivoire a rÃĐceptionnÃĐ, jeudi aprÃĻs-midi, à l’aÃĐroport FHB d’Abidjan, un nouvel avion, le 3e d’une sÃĐrie commandÃĐe chez Airbus.

Transport aÃĐrien : Air CÃīte d’Ivoire rÃĐceptionne un Airbus A320Neo neuf à Abidjan

La Compagnie aÃĐrienne Air CÃīte d’Ivoire a rÃĐceptionnÃĐ, jeudi 18 fÃĐvrier 2021 aprÃĻs-midi, à l’aÃĐroport FHB d’Abidjan, un nouvel avion, le 3e d’une sÃĐrie commandÃĐe chez Airbus.

 

L’appareil un Airbus A320Neo en provenance de Toulouse (France) a atterri à 16 GMT à Abidjan en prÃĐsence des autoritÃĐs ivoiriennes notamment le ministre des affaires ÃĐtrangÃĻres Ally Coulibaly reprÃĐsentant le premier ministre et celui des Transports Amadou KonÃĐ.

Le nouveau Directeur GÃĐnÃĐral de Air CÃīte d’Ivoire, Loukou, a expliquÃĐ que ce se sont au total 5 avions A320 qui ont ÃĐtÃĐ commandÃĐs en 2014 c’est-à-dire bien avant la crise sanitaire de Covid 19.

“Nous sommes conscients qu’avec cet avion nous parviendrons à gagner un peu plus de part de marchÃĐ“, a rassurÃĐ le Directeur gÃĐnÃĐral dÃĐcrivant le A320Neo comme un appareil ultra moderne et trÃĻs ÃĐconomique en terme de consommation de carburant.

Air CÃīte d’Ivoire qui est engagÃĐe dans un projet de renouvellement de sa flotte a signÃĐ un contrat d’acquisition d’Airbus de la famille des 320 Neufs, dont les deux premiers ont dÃĐjà ÃĐtÃĐ livrÃĐs à Toulouse en juillet et octobre 2017.

En trois (3) ans, la flotte de Air CÃīte d’Ivoire est passÃĐe de trois (3) à dix (10) avions à savoir quatre (4) bombardiers Q400, trois (3) Airbus A319 et trois (3) autres A320.

Aujourd’hui, la compagnie ivoirienne dÃĐtient 52% de part de marchÃĐ sur son rÃĐseau faisant d’elle le leader de l’Afrique de l’Ouest et du Centre ses deux zones de dessertes.

ÂĐ Abidjan.net par DR

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Noix de cajou : La CÃīte d’Ivoire vise une production de 850 000 tonnes en 2021

Noix de cajou/ La CÃīte d’Ivoire vise une production de 850 000 tonnes en 2021

AprÃĻs avoir cumulÃĐ un volume de production record de 848 700 tonnes de noix de cajou au terme de la campagne 2020, la CÃīte d’Ivoire – pour conforter sa position de premier producteur mondial de l’anacarde avec 22,33% de part de marchÃР– rehausse ses objectifs de production pour la campagne 2021.

Dans une interview accordÃĐe ce 21 fÃĐvrier au mÃĐdia marocain APA, Adama Coulibaly, directeur gÃĐnÃĐral du Conseil du Coton et de l’Anacarde, a annoncÃĐ que le pays visait une production d’environ 850 000 tonnes cette annÃĐe contre un objectif de 800 000 l’annÃĐe derniÃĻre.

Rappelons que la campagne de commercialisation de la noix de cajou s’est ouverte le 5 fÃĐvrier sur un prix d’achat de 305 FCFA/kg, en chute de 23,75% par rapport à la pÃĐriode prÃĐcÃĐdente, dans le contexte actuel de la crise de la Covid-19 qui a induit la baisse des cours au niveau international.

En vue de booster le niveau de transformation locale à 50% de sa production d’ici 2023, le gouvernement ivoirien a annoncÃĐ la crÃĐation de trois zones industrielles (Bondoukou, Korhogo et BouakÃĐ) totalement dÃĐdiÃĐes à la transformation de l’anacarde.

Dans son entretien, Adama Coulibaly a relevÃĐ que la zone industrielle de Bondoukou situÃĐe au nord-est du pays sur une superficie de 15 hectares devrait est lancÃĐe dans les prochaines semaines avec un objectif d’opÃĐrationnalisation dÃĻs 2022.

Olivia Yao

 SOURCES : SIKAFINANCE /22/02/21 09:06

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Cacao : La CÃīte d’Ivoire à nouveau sous la pression des multinationales (1er /04/2020)

Cacao/La CÃīte d’Ivoire à nouveau sous la pression des multinationales

La CÃīte d’Ivoire doit à nouveau se retrousser les manches pour faire face à un autre bras-de-fer cette fois avec les multinationales du cacao actives sur son territoire. Au centre de ce regain de tension, un stock de 100 000 tonnes de fÃĻves collectÃĐes par des sociÃĐtÃĐs locales que les multinationales, qui disposent de contrats sur le marchÃĐ international, se refusent d’acheter à moins d’obtenir d’importants rabais.

L’affaire est dÃĐvoilÃĐe par Reuters. Le pays, confrontÃĐ ces derniers mois à des difficultÃĐs de vente de sa production sur un marchÃĐ mondial du cacao frileux et à des multinationales qui ne se pressent pas d’acheter la rÃĐcolte des paysans, avait autorisÃĐ les nÃĐgociants locaux à prendre le relais et à acquÃĐrir ces stocks à l’effet d’aider ces derniers (paysans) à ÃĐcouler une production dont ils tirent le principal de leur revenu. Le scÃĐnario prÃĐvoyait que les nÃĐgociants locaux puissent par la suite cÃĐder ces stocks aux multinationales.

Ces derniÃĻres qui avaient entre temps obtenu du CCC une baisse (une dÃĐcote) de 200 à 250 ÂĢ (livres sterling) du prix d’achat de la tonne de fÃĻves (face à la chute des cours mondiaux) pour le reste de la campagne principale et la campagne intermÃĐdiaire qui s’ouvre en avril, font dÃĐsormais la fine bouche. Elles exigent des rabais supplÃĐmentaires sur ce stock de 100 000 tonnes de fÃĻves en question avant de consentir à les racheter.

” Aucune multinationale ne souhaite reprendre ces stocks, si le diffÃĐrentiel n’est pas attractif. Disons entre -ÂĢ350 et -ÂĢ400 par tonne pour ces volumes ” a confiÃĐ au confrÃĻre le patron d’une de ces multinationales qui argue de disposer des stocks en propre à ÃĐcouler sur le marchÃĐ international.

Pour les nÃĐgociants locaux, il s’agit ni plus ni moins pour les filiales des gÃĐants mondiaux du cacao de profiter du contexte actuel pour se faire rembourser indirectement le DRD, le diffÃĐrentiel de revenu dÃĐcent, de 400$ appliquÃĐs sur la tonne de fÃĻves et mis en œuvre depuis le 1er octobre par la CÃīte d’Ivoire et le Ghana. Une version soutenue par des sources interrogÃĐes par Reuters qui ÃĐvoquent mÊme le terme de ‘’chantage”.

Pour les nÃĐgociants ivoiriens du cacao regroupÃĐs au sein du GNI et qui ne parviennent gÃĐnÃĐralement pas à dÃĐcrocher des contrats d’achat sur le marchÃĐ international (les gÃĐants mondiaux prÃĐfÃĐrant s’adresser aux multinationales installÃĐes localement pour leur approvisionnement), il faut une rÃĐforme du secteur. Une ÃĐvolution qui devrait pouvoir notamment imposer aux multinationales d’acheter 20% de leurs commandes (contrat) auprÃĻs des acteurs locaux.

” (â€Ķ) nous rÃĐflÃĐchissons à trouver une solution pour aider les locaux à avoir une plus grande part aux exportations mais dans l’immÃĐdiat, nous travaillons à vendre ces 100 000 tonnes en concÃĐdant le moins de diffÃĐrentiel possible “, a confiÃĐ une source du CCC au confrÃĻre.

La CÃīte d’Ivoire se retrouve dans une situation particuliÃĻrement inconfortable entre d’une part une production à ÃĐcouler et dont le stockage à un coÃŧt pour des opÃĐrateurs locaux qui ont eu recours à des crÃĐdits bancaires pour se financer, et des multinationales qui manœuvres pour tirer parti du contexte d’un marchÃĐ mondial en berne.

En janvier dernier, Reuters avait indiquÃĐ que le gouvernement ivoirien entrevoyait revoir à la baisse le prix d’achat de fÃĻves de 25% à l’ouverture de la campagne intermÃĐdiaire qui s’ouvre le 1er avril prochain.

Jean Mermoz Konandi

SOURCES : SIKAFINANC/ 23/02/21

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Obligations de relance : La CÃīte d’Ivoire lÃĻve avec succÃĻs 71,5 milliards FCFA (2021)

Obligations de relance : La CÃīte d’Ivoire lÃĻve avec succÃĻs 71,5 milliards FCFA

La CÃīte d’Ivoire est parvenue sans peine à mobiliser 71,5 milliards FCFA auprÃĻs des investisseurs de l’UEMOA à l’issue de ses premiÃĻres ÃĐmissions de bons et obligations de relance (ODR) sur le marchÃĐ de l’UMOA; ses titres spÃĐciaux initiÃĐs par la BCEAO pour financer les plans de relance des pays membres de la rÃĐgion.

Tout comme l’ÃĐmission du Togo, ses ODR se sont arrachÃĐes comme de petits pains projetant le taux de souscription à plus de 220% avec une commande de 147,4 milliards FCFA alors que le pays ne sollicitait initialement que 65 milliards FCFA.

7 des 8 pays de la rÃĐgion, exceptÃĐ la GuinÃĐe-Bissau, ont pris part à l’opÃĐration qui a rÃĐuni une dizaine de participants. Les plus offrant ont ÃĐtÃĐ bien ÃĐvidemment les investisseurs de la CÃīte d’Ivoire qui ont soumissionnÃĐ 28,35 milliards FCFA. Les investisseurs du Togo et du BÃĐnin viennent en deuxiÃĻme et troisiÃĻme position avec respectivement 15 milliards FCFA et 6 milliards FCFA proposÃĐs.

Au terme des adjudications, ce sont 32,7 milliards FCFA qui ont ÃĐtÃĐ levÃĐs via le BAT de relance à des taux marginal de 2,8% (taux le plus haut proposÃĐ) et moyen pondÃĐrÃĐ de 2,6714% (taux le plus bas propose) sur une maturitÃĐ de 6 mois.

L’OAT de relance dont la maturitÃĐ est de 3 ans a retenu 38,8 milliards FCFA. L’obligation qui initialement a une valeur unitaire de 10 000 FCFA a enregistrÃĐ au terme des soumissions des dÃĐcotes de 50 FCFA et 40 FCFA pour des prix marginal et moyen pondÃĐrÃĐ proposÃĐs. Le rendement moyen pondÃĐrÃĐ est lui ressorti à 5,64%.

Olivia Yao

SOURCES : SIKAFINACE / 24/02/21 07:32

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COVID-19/ La riposte payante du Gouvernement (11 /03/ 2020)

La CÃīte d’Ivoire, à l’instar de tous les pays du monde, n’ÃĐchappe pas à la pandÃĐmie de la COVID-19 qui impacte nÃĐgativement les activitÃĐs ÃĐconomiques et dÃĐtruit des vies humaines. Durant des mois, ce mystÃĐrieux virus a mis au ralenti les activitÃĐs socioÃĐconomiques, et il faut se rÃĐjouir qu’actuellement les choses semblent ÃĐvoluer positivement.

Le Gouvernement, sous le leadership du PrÃĐsident de la RÃĐpublique, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, qui mesure la gravitÃĐ de la situation, ne lÃĐsine pas sur les moyens dans la gestion de cette ‘’pandÃĐmie du 21ÃĻme siÃĻcle’’. Ainsi, au lendemain du premier cas observÃĐ chez un homme de 45 ans, de nationalitÃĐ ivoirienne, ayant sÃĐjournÃĐ en Italie, des mesures draconiennes ont ÃĐtÃĐ prises.  ‘’Le patient dont les symptÃīmes avaient ÃĐtÃĐ dÃĐtectÃĐs le mardi 10 mars 2020 fut immÃĐdiatement pris en charge au CHU de Treichville, à Abidjan le lendemain mercredi 11 mars 2020. DÃĻs lors, tous ceux qui ont ÃĐtÃĐ en contact avec lui, ont ÃĐtÃĐ identifiÃĐs et ont fait l’objet d’un suivi’’, rÃĐvÃĐlait le Ministre de la santÃĐ et de l’hygiÃĻne publique, Dr Aka AOUELE. Sans attendre, le prÃĐsident de la RÃĐpublique s’est adressÃĐ, le lundi 23 mars 2020, à la nation. ÂŦ Face à la progression de la pandÃĐmie dans notre pays, j’ai dÃĐcidÃĐ de renforcer les dispositifs dÃĐjà en vigueur. C’est pourquoi, je dÃĐclare l’ÃĐtat d’urgence sur toute l’ÃĐtendue du territoire national Âŧ, avait indiquÃĐ le chef de l’Etat, avant d’annoncer la prise de huit (8) mesures additionnelles pour renforcer le dispositif de prÃĐvention mis en place par le Conseil national de sÃĐcuritÃĐ (CNS), lors de sa rÃĐunion extraordinaire du 16 mars 2020. Ainsi a-t-il ÃĐtÃĐ dÃĐcidÃĐ ÂŦ la fermeture de tous les maquis et restaurants à compter du 23 mars 2020 à minuit, l’instauration d’un couvre-feu de 21 heures à 5 heures du matin, à compter du 24 mars, la rÃĐgulation des transports interurbains, intercommunaux et intra-communaux et l’interdiction de dÃĐplacements non-autorisÃĐs entre Abidjan et l’intÃĐrieur du pays. A cela s’ajoutent le confinement progressif des populations par aire gÃĐographique en fonction de l’ÃĐvolution de la pandÃĐmie et la crÃĐation de couloirs humanitaires pour l’aide aux personnes ou aux communautÃĐs nÃĐcessitant une assistance. Enfin, il est prÃĐvu le renforcement des capacitÃĐs des industries pharmaceutiques, des laboratoires et des structures de diagnostic et de prise en charge sur toute l’ÃĐtendue du territoire national, la dÃĐtection prÃĐcoce, la prise en charge rapide et l’isolement en toute confidentialitÃĐ des malades et la mise en place d’un centre d’appels dÃĐdiÃĐ au Covid-19 et d’un systÃĻme d’alerte et de suivi Âŧ.

 Soutien à l’ÃĐconomie

AprÃĻs ces dÃĐcisions du PrÃĐsident de la RÃĐpublique, le Gouvernement a adoptÃĐ un plan d’urgence pour soutenir les secteurs d’activitÃĐs ÃĐconomiques et passer à une relance rapide de celles-ci. Le ministre de l’Economie et des Finances, Adama COULIBALY, a dÃĐvoilÃĐ les mesures prises par le Gouvernement à la tribune du SÃĐnat. ÂŦ Un plan de riposte sanitaire d’un montant 95,88 milliards FCFA, a ÃĐtÃĐ mis en place par l’Etat ivoirien. Outre ce plan de riposte sanitaire, un plan de soutien ÃĐconomique, social et humanitaire a ÃĐgalement ÃĐtÃĐ ÃĐlaborÃĐ et adoptÃĐ. (â€Ķ)  Il a principalement pour objectif de soutenir les acteurs ÃĐconomiques, les mÃĐnages et tous ceux qui subissent les effets nÃĐgatifs de cette crise Âŧ, a-t-il fait savoir, avant d’expliquer : ÂŦ Le plan de soutien qui s’ÃĐlÃĻve à plus 1 700 milliards de nos francs vise d’une part, à soutenir l’outil de production et à maintenir les emplois en vue d’assurer une reprise rapide de l’activitÃĐ ÃĐconomique, et d’autre part, à apporter un soutien humanitaire aux populations en situation de dÃĐtresse Âŧ,

Comme il fallait s’y attendre, le travail d’orfÃĻvre orchestrÃĐ par le Gouvernement a eu des retombÃĐes. En effet, la Banque mondiale s’est signalÃĐe en accordant, le 19 fÃĐvrier 2021, un appui budgÃĐtaire d’un montant de 166,1 milliards de FCFA au Gouvernement en vue de soutenir ses efforts de gestion de la COVID-19 et de relance ÃĐconomique durable et inclusive. ÂŦ Cette convention s’inscrit dans le cadre global du soutien de la Banque mondiale à la riposte nationale à la COVID-19 et aux rÃĐformes pour une relance ÃĐconomique durable et inclusive Âŧ, a expliquÃĐ Carole Gevers, Directrice des opÃĐrations de la Banque mondiale. Pour sa part, l’Union europÃĐenne (UE) vient de dÃĐgager un appui de 100 millions d’euros, soit 65,6 milliards de FCFA, pour soutenir le dÃĐploiement du vaccin contre la Covid-19 dans le cadre de l’Initiative COVAX, portÃĐe par l’Organisation mondiale de la santÃĐ (OMS) et des groupes de dÃĐfense des vaccins. Selon l’UE, ÂŦ cette aide permettra de soutenir les campagnes de vaccination, de former le personnel mÃĐdical et de financer l’achat d’ÃĐquipements et de chaÃŪne du froid pour la conservation du vaccin Âŧ.

Cap sur la campagne de vaccination

Un an aprÃĻs, bien que l’on note avec fiertÃĐ que les activitÃĐs ÃĐconomiques aient repris de plus belle, il est malheureux de constater que la pandÃĐmie n’est pas encore terminÃĐe. Tout au contraire, les cas de contamination s’accroissent à l’ÃĐchelle mondiale avec des variants. Un autre dÃĐfi se pointe alors. Il faut aller aux pas de course pour stopper l’avancÃĐe de la pandÃĐmie. A cet effet, un programme pragmatique de vaccination contre la COVID-19 est alors lancÃĐ par le Gouvernement pour protÃĐger les populations. ÂŦ De nombreux efforts ont ÃĐtÃĐ faits par le Gouvernement tant dans le dÃĐpistage, la prise en charge que dans les activitÃĐs de laboratoire. Aujourd’hui, nous devons adhÃĐrer à la vaccination pour rÃĐduire de maniÃĻre notable le taux de transmission du virus et faire en sorte que cette maladie diminue de plus en plus en CÃīte d’Ivoire Âŧ, a dit Pr Mamadou Samba, Directeur gÃĐnÃĐral de la santÃĐ, au terme de l’atelier d’actualisation du Plan opÃĐrationnel de dÃĐploiement de la vaccination contre la COVID-19, tenu à Grand-Bassam le 19 fÃĐvrier 2021.

Pour relever ce dÃĐfi, ce sont des milliers de vaccins qui vont Être administrÃĐs aux populations les plus vulnÃĐrables. ÂŦ 504 000 doses de vaccin Astrazeneca homologuÃĐ par l’OMS seront disponibles pour 252 000 personnes cibles à raison de deux doses par personne. Les cibles prioritaires pour la premiÃĻre phase de vaccination seront le personnel de santÃĐ, les Forces de dÃĐfense et de sÃĐcuritÃĐ et le personnel enseignant d’Abidjan (ÃĐpicentre de la maladie avec 95% de cas rÃĐpertoriÃĐs) Âŧ, a prÃĐcisÃĐ le Directeur coordonnateur du programme ÃĐlargi de vaccination (Dcpev), Pr Daniel Ekra Kouadio.

Face à la pandÃĐmie du coronavirus, la riposte ivoirienne a ÃĐtÃĐ prompte et efficace. Le PrÃĐsident de la RÃĐpublique SEM Alassane OUATTARA et son Gouvernement ont rÃĐpondu prÃĐsent sur le double plan de la santÃĐ et de l’ÃĐconomie. Cette posture responsable a abouti à la riposte gagnante saluÃĐe par nombre d’observateurs et qui a permis la reprise des activitÃĐs socioÃĐconomiques, à la grande satisfaction des populations

Service Com ONCE

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Message de condolÃĐances du Ministre de L’ÉCONOMIE ET DES FINANCES suite au rappel à Dieu du Premier Ministre Hamed BAKAYOKO (10/03/2021)

C’est avec une immense tristesse et une profonde ÃĐmotion que nous avons appris, ce mercredi 10 mars, la cruelle nouvelle du rappel à Dieu du Premier Ministre Hamed Bakayoko, Chef du Gouvernement, Ministre de la DÃĐfense.

 Ce dÃĐcÃĻs inattendu constitue un vÃĐritable choc national, une lourde perte pour la CÃīte d’Ivoire, au moment oÃđ notre pays avait le plus besoin de ce grand homme d’Etat, aux compÃĐtences ÃĐprouvÃĐes et au leadership exceptionnel pour conduire la CÃīte d’Ivoire, sous les orientations avisÃĐes du PrÃĐsident de la RÃĐpublique, vers de nouveaux succÃĻs sur la route du dÃĐveloppement et de l’ÃĐmergence.

En cette circonstance particuliÃĻrement douloureuse , j’adresse, au nom du ministÃĻre de l’Economie et des Finances, mes condolÃĐances les plus ÃĐmues à SEM le PrÃĐsident de la RÃĐpublique Alassane Ouattara, à la famille de l’illustre disparu, à son ÃĐpouse, ses enfants, ses amis et proches ainsi qu’à tous les ivoiriens.

 Que Dieu l’accueille dans son paradis et lui accorde le repos ÃĐternel.

 

     Adama COULIBALY

Ministre de l’Économie et des Finances

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La CÃīte d’Ivoire a transformÃĐ 293 000 tonnes de cacao à fin mars 2021

Selon les donnÃĐes dÃĐvoilÃĐes le 12 avril dernier par l’association des exportateurs GEPEX, la CÃīte d’Ivoire a transformÃĐ 293 000 tonnes de fÃĻves de cacao au premier trimestre 2021 dont 49 000 tonnes de fÃĻves (+4,3%) sur le seul mois de mars.

ComparÃĐ au premier trimestre 2020, ce volume est en lÃĐgÃĻre hausse de 3,9%. Une amÃĐlioration qui traduit la bonne performance des 12 entreprises industrielles activent dans la filiÃĻre cacao en CÃīte d’Ivoire.

Leader mondial du cacao avec environ 40% de l’offre, la CÃīte d’Ivoire revendique une capacitÃĐ locale de broyage de 750 000 tonnes, un volume qui correspond à 37% de sa production nationale estimÃĐe à 2 millions de tonnes par an.

Ces derniÃĻres annÃĐes en vue d’accroÃŪtre cette capacitÃĐ Ã  environ 50% d’ici 2022, des multinationales dont le chinois CNDC, le suisse PROMONT , Belvas ou encore Cargill ont annoncÃĐ la construction de nouvelles usines de transformation.

Olivia Yao

SIKAFINANCE /15/04/21

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Noix de cajou : La CNUCED s’alarme du manque de transformation par les pays africains (15/04/ 2021

Dans un rapport publiÃĐ le 15 avril 2021, la ConfÃĐrence des Nations unies sur le commerce et le dÃĐveloppement (CNUCED) s’est alarmÃĐe du manque de transformation de la noix de cajou par les principaux pays producteurs africains, avec à leur tÊte la CÃīte d’Ivoire.

En effet, bien que fournissant environ 90% des noix de cajou brutes commercialisÃĐes sur le marchÃĐ mondial, le rapport souligne les pays africains dÃĐcortiquent moins de 15% des noix du continent sur place, faute d’industries de transformation ; le reste ÃĐtant exportÃĐ principalement vers l’Asie, oÃđ 85% des noix de cajou du monde sont dÃĐcortiquÃĐes, ajoutant de la valeur au produit.

L’Inde et le Viet Nam totalisaient notamment environ 98% des importations mondiales de noix de cajou brutes entre 2014 et 2018.

“Les pays qui cultivent des noix de cajou mais ne les transforment pas à une ÃĐchelle significative ne retiennent qu’une petite part de la valeur crÃĐÃĐe lorsque la noix passe de la ferme au magasin”, indique Miho Shirotori, responsable des nÃĐgociations et de la diplomatie commerciale à la CNUCED.

Les pays africains ne tirent donc pratiquement aucun profit de la culture de cette spÃĐculation surtout au moment son appÃĐtit ne fait que croÃŪtre sur les marchÃĐs internationaux.

Entre 2000 et 2018, le commerce mondial de noix de cajou brutes a plus que doublÃĐ pour atteindre 2,1 millions de tonnes dont prÃĻs des deux tiers de cette croissance sont le fait des producteurs africains, tirÃĐe essentiellement par la dynamique de la production ivoirienne. Celle-ci s’est en effet ÃĐtablie à prÃĻs de 850 000 tonnes en 2020, en nette hausse de +33,7%, selon les chiffres officiels.

En outre, la consommation mondiale d’amande de cajou aurait progressÃĐ de +12,3% en 2019 et de et de +14,7% dans les pays non producteurs.

Le rapport prÃĐcise que davantage de valeur est ajoutÃĐe en Europe et en AmÃĐrique du Nord, oÃđ 60% des noix commercialisÃĐes sont torrÃĐfiÃĐes, salÃĐes, emballÃĐes et consommÃĐes en accompagnement d’apÃĐritifs ou incorporÃĐes dans une boisson, une barre nutritive ou dans d’autre produit.

Bien qu’il soit difficile d’ÃĐvaluer le manque à gagner pour l’Afrique, le rapport fournit des calculs indicatifs.

En 2018, par exemple, les prix à l’exportation des noix de cajou de l’Inde vers l’Union europÃĐenne (UE) ÃĐtaient environ 3,5 fois plus ÃĐlevÃĐs que ceux payÃĐs aux producteurs ivoiriens de noix de cajou, soit une diffÃĐrence de prix de 250%.

Ensuite, les prix des noix de cajou, aprÃĻs une deuxiÃĻme ÃĐtape de transformation dans l’UE, ÃĐtaient environ 2,5 fois plus ÃĐlevÃĐs que lorsque les noix ÃĐtaient exportÃĐes de l’Inde. Ces prix sont in fine environ 8,5 fois plus ÃĐlevÃĐs que ceux pratiquÃĐs en CÃīte d’Ivoire.

Pour corriger cette situation, les auteurs du rapport insistent sur une appropriation de la chaÃŪne de valeur de la noix de cajou (production, transformation et commerce) par les dÃĐcideurs politiques africains.

Pour ce faire, le rapport recommande, entre autres, le soutien à la recherche publique pour identifier les meilleures pratiques et technologies agricoles, ainsi que le renforcement de la capacitÃĐ des transformateurs de noix de cajou à rÃĐpondre aux normes de qualitÃĐ imposÃĐes sur les marchÃĐs ÃĐtrangers.

Dr Ange Ponou

SIKAFINANCE 16/04/21

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Entreprises Publiques – Bilan 2020 : Un bÃĐnÃĐfice de 56 milliards de FCFA rÃĐalisÃĐ en 2020

Budget: rencontre entre le ministre Moussa Sanogo et les directeurs des sociÃĐtÃĐs d`Etat
Abidjan le 03 Juin 2021. La Direction gÃĐnÃĐrale du Portefeuille de l`Etat a dressÃĐ le bilan de son exercice 2020 et prÃĐsentÃĐ, à son ministre de tutelle, le Ministre Moussa Sanogo, les perspectives de l`annÃĐe 2021.Photo : Moussa Sanogo, Ministre du budget et du Portefeuille de l`Etat

Le ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo, encourage les dirigeants sociaux des entreprises publiques à s’impliquer dans la mise en œuvre de la nouvelle stratÃĐgie quinquennale de gestion dont s’est dotÃĐe la Direction gÃĐnÃĐrale du Portefeuille de l’Etat (DGPE).

La transparence et la gouvernance des sociÃĐtÃĐs d’Etat continuent de se consolider. Une rencontre d’ÃĐchanges entre les dirigeants sociaux des entreprises publiques et le ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat (MBPE), Moussa Sanogo, s’est tenue hier à l’hÃītel Pullman sur le thÃĻme : ÂŦ Bilan 2020 et prÃĐsentation de la stratÃĐgie de gestion du Portefeuille de l’Etat 2021-2025 Âŧ.

Cette rÃĐunion entre les ordonnateurs sociaux des entreprises du secteur parapublic et leur tutelle financiÃĻre, la troisiÃĻme du genre depuis 2018 organisÃĐe par le truchement de la Direction gÃĐnÃĐrale du Portefeuille de l’Etat (DGPE), avait pour objectif d’abord de dresser l’ÃĐtat des lieux des performances des entreprises publiques, sur les plans ÃĐconomique, financier et de gouvernance, ensuite l’ÃĐtat de mise en œuvre des principales rÃĐformes engagÃĐes par le MBPE ainsi que les difficultÃĐs rencontrÃĐes.

Et enfin prÃĐsenter la nouvelle stratÃĐgie 2021-2025 de la Direction GÃĐnÃĐrale du Portefeuille de l’Etat, structure chargÃĐe de la gestion des entreprises publiques, et ses implications.

Ce renforcement du cadre d’ÃĐchanges avec toutes les parties prenantes intervenant dans la gestion des entreprises publiques est le fruit de plusieurs rÃĐformes visant à l’amÃĐlioration de la gouvernance des entreprises publiques, à travers sa stratÃĐgie 2016-2020. La mise en œuvre de ces rÃĐformes a permis la rÃĐalisation de performances du portefeuille de l’Etat, jugÃĐes satisfaisantes par le ministre Moussa Sanogo.

Celles-ci se sont traduites par un rÃĐsultat net global des entreprises publiques s’est fortement accru à environ 56 milliards FCFA en 2021, contre 28 milliards FCFA en 2019 et 6,4 milliards FCFA en 2018. Toutefois, il a indiquÃĐ que la pÃĐrennisation de cette ÃĐvolution favorable nÃĐcessitera de relever des dÃĐfis importants. ÂŦ Pour relever ces dÃĐfis, il nous a paru indispensable de dÃĐfinir les grands axes d’une nouvelle stratÃĐgie de gestion du portefeuille de l’Etat, à affiner dans le cadre de sÃĐances de travail avec vous.

Les principaux traits de cette nouvelle stratÃĐgie devraient concourir à renforcer l’impact ÃĐconomique et financier du portefeuille de l’Etat.

La stratÃĐgie prend appui sur des investissements visant l’expansion des actifs stratÃĐgiques, la crÃĐation de nouvelles activitÃĐs catalysantes, l’optimisation des performances opÃĐrationnelles des entreprises et l’intÃĐgration d’entitÃĐs stratÃĐgiques ainsi que le dÃĐveloppement des synergies Âŧ, a-t-il invitÃĐ.

Tout en exhortant chacun des dirigeants sociaux à participer activement à la mise en œuvre de cette nouvelle stratÃĐgie. Cette stratÃĐgie, qui sera mise en œuvre au cours des cinq prochaines annÃĐes, dira Bamba Seydou, le DGPE, est le fruit des rÃĐflexions menÃĐes par le Cabinet Boston Consulting Group (BCG) en collaboration avec la Direction gÃĐnÃĐrale du Portefeuille de l’Etat. ÂŦ Elle a pour objectif d’amÃĐliorer davantage la contribution des entreprises publiques au dÃĐveloppement ÃĐconomique et financier de notre pays, dans une vision de faire de la DGPE, un accÃĐlÃĐrateur de dÃĐveloppement Âŧ, a-t-il indiquÃĐ.

Pour rappel, le portefeuille de l’Etat de CÃīte d’Ivoire comprend 81 entreprises publiques dont 24 sociÃĐtÃĐs d’Etat, 19 sociÃĐtÃĐs à participation financiÃĻre publique majoritaire, 10 sociÃĐtÃĐs à participation financiÃĻre publique minoritaire contrÃīlÃĐes et 28 sociÃĐtÃĐs à participation financiÃĻre publique minoritaire.

ÂĐ Abidjan.net par Marc Atigan

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ConfÃĐrence Risque Pays/Les experts dÃĐbattent de la dette ivoirienne

AprÃĻs 2020, la CÃīte d’Ivoire enregistre un nouveau repli de sa note globale risque pays qui passe de 5,7 à 5,6 en 2021 (sur une ÃĐchelle de 10). C’est la conclusion du  dernier rapport que vient de prÃĐsenter l’agence de notation financiÃĻre Bloomfield Investment à la faveur de sa traditionnelle confÃĐrence annuelle ce 3 juin.

La CÃīte d’Ivoire prÃĐsente donc, d’aprÃĻs la nomenclature du rapport, un ” risque modÃĐrÃĐ ” pour les investisseurs mÊme si elle n’a pas encore retrouvÃĐ son niveau de 2019 qui ÃĐtait de 6,1 (correspondant à un ‘’risque faible”). Les perspectives restent stables à court et à long termes.

En 2021, les 5 paramÃĻtres d’analyse (climat des affaires, performances macroÃĐconomiques, gestion des finances publiques, soliditÃĐ du systÃĻme financier et risque sociopolitique) sont restÃĐs stables à l’exception du ‘’Climat des affaires” et du ‘’ risque sociopolitique” qui ont lÃĐgÃĻrement baissÃĐ.

AprÃĻs une annÃĐe 2020 marquÃĐe par la crise de la Covid-19 et les incertitudes autour de la prÃĐsidentielle d’octobre, dont les effets se sont quelque peu prolongÃĐs ce dÃĐbut d’annÃĐe,  l’ÃĐconomie ivoirienne a su se montrer rÃĐsiliente avec une croissance de 1,8%.  Un ralentissement (6,2% de croissance en 2019) qui a touchÃĐ l’ensemble des secteurs d’activitÃĐ en raison de la forte dÃĐpendance du pays à l’ÃĐconomie mondiale, ce qui dÃĐnote de la difficultÃĐ du pays ” à faire face aux chocs extÃĐrieurs “, a expliquÃĐ Stanislas ZÃĐzÃĐ, le PDG de Bloomfield Investment. Le Bloomfield Private Index (BPI), l’indice dÃĐveloppÃĐ par Bloomfield pour ÃĐvaluer la performance du secteur privÃĐ a affichÃĐ par exemple un score moyen de 46,05% l’annÃĐe derniÃĻre, ” ce qui suggÃĻre que la dynamique de croissance du secteur privÃĐ enregistre une baisse relativement à son niveau de 2019 (avec un indice au-dessus de 50, à 50,07) “, relÃĻve le rapport.

” Il faut aller vers une transformation une ÃĐconomie plus autosuffisante ; c’est une question de survie “, a exhortÃĐ le patron de Bloomfield Investment qui a en outre relevÃĐ que le flux d’IDE (investissements directs ÃĐtrangers), de 913 millions de dollars en 2018, est passÃĐ Ã  600 millions de dollars en 2020.

La dette en question

La dette de la CÃīte d’Ivoire a ÃĐtÃĐ l’un des grands sujets dÃĐbattus au cours de l’ÃĐvÃĻnement. Avec un ratio dette/PIB à prÃĻs de 47%, le pays n’est pas en situation de surendettement, mais la structure et la dynamique de la dette suscite des interrogations. A environ 16 000 milliards FCFA fin 2020, le service de la dette reprÃĐsentait tout de mÊme 88,5% des recettes fiscales, un niveau passÃĐ Ã  51% en 2020 en raison du moratoire sur la dette (ISSD) relatif au report des ÃĐchÃĐances de remboursement.

Mais ÃĐgalement, les 2/3 du stock de la dette sont dÃĐtenus en devises ÃĐtrangÃĻres, un profil qui constitue la base de l’ÃĐvaluation des agences internationales comme Fitch Ratings qui logent le pays dans la catÃĐgorie spÃĐculative, ce qui a un impact direct sur les taux d’intÃĐrÊt. Une situation dommageable pour un pays qui est pourtant notÃĐ dans la catÃĐgorie A (risque faible) par Bloomfield Investment qui ÃĐvalue la capacitÃĐ de remboursement en monnaie locale. ” En rÃĐalitÃĐ, la CÃīte d’Ivoire ne prÃĐsente pas un risque ÃĐlevÃĐ pour sa dette (de maniÃĻre plus globale, ndlr) “, a soulignÃĐ Stanislas ZEZE.

” Toutes les analyses de la viabilitÃĐ de la dette ont montrÃĐ que les signaux de la CÃīte d’Ivoire sont au vert. (…) la CÃīte d’Ivoire reste sur une trajectoire solvable “, a assurÃĐ pour sa part Moussa SANOGO, le ministre ivoirien en charge du Budget. Ce dernier a toutefois reconnu que des efforts sont à faire au niveau des ressources internes dans un contexte oÃđ le taux de pression fiscale (rapport recette fiscale/PIB) est passÃĐ Ã  12% contre une norme de 20% dans l’UEMOA en raison de la rÃĐÃĐvaluation du PIB.

Si le recours à la dette internationale, consÃĐquence des limites du marchÃĐ rÃĐgional, permet d’obtenir des taux d’intÃĐrÊt jugÃĐs relativement meilleurs, il n’en pas demeure moins que le coÃŧt reste ÃĐlevÃĐ pour nos ÃĐconomies ; ” nos pays s’endettent trop chers ; le service de la dette est trop lourd “, a mis en avant Edoh Kossi AMENOUNVE, le directeur gÃĐnÃĐral de la BRVM. ” Il nous faut travailler sur les institutions locales à savoir les banques, les assurances et institutions de prÃĐvoyance sociale, pour qu’elles dÃĐtiennent notre dette et surtout parvenir à capter l’ÃĐpargne populaire pour la financer “, a-t-il ajoutÃĐ.

Avec ” moins de 1% des souscriptions aux titres publics ÃĐmanant des particuliers “, il importe de procÃĐder à une ” digitalisation des souscriptions à la dette publique “, une initiative qui fait l’objet de rÃĐflexion en CÃīte d’Ivoire a poursuivi Edoh Kossi AMENOUNVE.

Autre piste à explorer, les instruments financiers innovants comme les ” Green Bond et les Project Bonds ” qui permettent de capter l’ÃĐpargne internationale à des coÃŧts plus accessibles et qui ne sont pourtant pas encore exploitÃĐs par les Etats.

Les banques locales, elles, avec des ressources qui restent limitÃĐes, ont par ailleurs tendance à privilÃĐgier les emprunts souverains qui reprÃĐsentent ” 50% de leurs actifs contre 35% pour l’ÃĐconomie rÃĐelle ” a relevÃĐ Charles KiÃĐ, patron de New African Capital Partners. Un arbitrage qui pÃĐnalise l’offre de crÃĐdit dont ont pourtant bien besoin les entreprises, en particulier les PME, pour se dÃĐvelopper et contribuer aux recettes fiscales.

” Il faut absolument renforcer notre capacitÃĐ d’ÃĐpargne collective qui sera rÃĐinvestie, non pas uniquement sur des instruments de dette, mais des mÃĐcanismes de participation aux fonds propres des entreprises. C’est la grande problÃĐmatique à se poser “, a suggÃĐrÃĐ Paul-Harry AITHNARD, le directeur gÃĐnÃĐral d’Ecobank CÃīte d’Ivoire.  

Au final, l’ÃĐlargissement de l’assiette fiscale et la mobilisation de l’ÃĐpargne locale, que parviennent malheureusement à appÃĒter les promoteurs de produits frauduleux de type Ponzi, sont bien des clÃĐs pour rÃĐussir à financer des ÃĐconomies qui pour l’heure ne peut se passer du marchÃĐ international de dette qui offre de biens meilleures conditions.  

Jean Mermoz Konandi

SIKAFINANCE du 04/06/21

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