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Assemblé nationale: Le soutien de toute l’opposition à Adama Bictogo, “un vote de confiance au Président de la République”2022

« Ce matin, toute l’opposition politique représentée à l’Assemblée nationale et sous les autorités des Présidents Henri Konan Bédié, président du Pdci-Rda ; Laurent Gbagbo, président du Ppa-Ci ; Mabri Toikeusse, président de l’Udpci, veut exprimer son vote pour le renouvellement du poste de président de l’Assemblée nationale, comme un vote de confiance au Président de la République ».

C’est en ces termes que l’opposition politique a exprimé – dans une déclaration commune lue par Simon Doho, président du groupe parlementaire Pdci-Rda – son soutien à la candidature d’Adama Bictogo peu avant son élection à la tête de la Chambre basse du Parlement.

Élu par 237 des 255 députés à la présidence de l’Assemblé nationale, Adama Bictogo a exprimé sa reconnaissance aux différents chefs de l’opposition politique dont les anciens Présidents Bédié et Gbagbo qui lui ont apporté leur soutien. Il a également salué le soutien dont il a bénéficié de la part du gouvernement et du Premier ministre.


Par Aboubakar Bamba

FRATERNITE MATIN  07/06/22

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MESSAGE À LA NATION DE SEM ALASSANE 2022

OUATTARA A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DU 62E ANNIVERSAIRE DE L’INDEPENDANCE DE LA COTE D’IVOIRE.

Ivoiriennes, Ivoiriens,

Mes chers compatriotes,

Chers amis de la Côte d’Ivoire ;

 Je suis très heureux de m’adresser à vous à l’occasion de la célébration du 62e anniversaire de l’Indépendance de notre beau pays.

 Cette commémoration, qui se déroule cette année, à Yamoussoukro, notre capitale politique, terre natale du Président Félix Houphouët-Boigny, est placée sous le sceau de la consolidation de la Paix et de la cohésion sociale. Célébrer cette commémoration à Yamoussoukro, est un appel à la paix à tous nos compatriotes et à tous les habitants de notre beau pays.

 Oui, la Paix et la Cohésion sociale, depuis plus d’une décennie, demeurent notre acquis le plus précieux et soutiennent les progrès socio-économiques de notre pays. Elles sont notre œuvre commune et notre succès collectif.

 Mes chers compatriotes, chères sœurs, chers frères,

 Au plan politique, la tenue, en début d’année, de la cinquième phase du Dialogue politique ainsi que les recommandations qui en sont issues ont fortement contribué à l’apaisement du climat politique et à la consolidation de la démocratie dans notre pays.

 Il en est de même pour la rencontre fraternelle que j’ai eue, le 14 juillet dernier, au Palais de la Présidence de la République, avec mes prédécesseurs, les Présidents Henri Konan BÉDIÉ et Laurent GBAGBO. Au cours de cette rencontre, nous avons échangé, dans une atmosphère conviviale, sur des questions d’intérêt national et sur les voies et moyens de consolider la paix dans notre pays.

 J’invite, donc, l’ensemble de nos compatriotes à s’inscrire dans cette dynamique positive, pour une Côte d’Ivoire toujours plus forte et plus solidaire.

 Mes chers compatriotes,

 La Côte d’Ivoire a renoué avec la paix et la sécurité. C’est ainsi que l’Organisation des Nations Unies, à travers le Haut-Commissariat pour les Réfugiés, au regard des progrès notables réalisés dans ce domaine et du retour volontaire de la quasi-totalité des Ivoiriens exilés à l’étranger, a déclaré la fin du statut de réfugié ivoirien, depuis le 30 juin 2022.

 Au plan sécuritaire, le Gouvernement poursuit le renforcement de la formation et des capacités opérationnelles de nos Forces de Défense et de Sécurité ainsi que la lutte contre le terrorisme, l’orpaillage illégal et le trafic de drogue.

Plusieurs de nos soldats sont engagés dans des opérations de Maintien de la Paix des Nations Unies, contribuant ainsi à la paix et à la sécurité dans le monde.

Dans le cadre de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali (MINUSMA), la Côte d’Ivoire apporte son soutien au peuple frère du Mali, depuis 2013, dans la lutte contre le terrorisme.

A ce titre, ce sont plus de 850 soldats ivoiriens qui risquent quotidiennement leur vie pour restaurer la paix, la sécurité et la stabilité dans ce pays frère.

 Malheureusement, depuis le 10 juillet 2022, 49 de nos vaillants soldats, en mission officielle de soutien à la paix au Mali, sont détenus injustement en terre malienne.

 Je veux dire à chacun d’eux et à leurs familles que la Côte d’Ivoire ne les abandonnera jamais. Nous mettons tout en œuvre afin qu’ils recouvrent leur liberté.

 Mes chers compatriotes, chères sœurs, chers frères,

 En dépit des efforts importants déployés dans le secteur de l’Assainissement et de la Salubrité, nous avons, malheureusement, enregistré cette année des pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur toute l’étendue du territoire national, en particulier à Abidjan.

 Je présente mes condoléances les plus attristées aux familles des victimes. Je voudrais, à nouveau, les assurer de l’assistance et du soutien du Gouvernement.

 Je félicite nos Forces de sécurité, de secours et de protection civile pour leur réactivité et leur courage.

 J’ai instruit le Gouvernement à l’effet d’accélérer la mise en œuvre des grands projets d’assainissement qui permettront de réduire les risques d’inondation et d’éboulement.

 Par ailleurs, j’invite les populations à une prise de conscience collective, et à quitter les sites à risques.

 Mes chers compatriotes,

 La célébration de la fête de l’indépendance 2022 se tient dans un contexte difficile pour tous, en raison de la hausse des prix des produits alimentaires et du carburant qui affecte le pouvoir d’achat et touche durement le panier de la ménagère.

 En effet, après les difficultés économiques liées à la pandémie de COVID-19, dont la gestion rigoureuse et la résilience de notre économie ont permis de limiter les conséquences néfastes, nous devons aujourd’hui faire face, à l’instar de tous les pays du monde, à de nouveaux chocs extérieurs liés, notamment, à la guerre en Ukraine.

 Mes chers compatriotes,

 Je comprends les difficultés quotidiennes que vous éprouvez face à la hausse des prix.

C’est pourquoi, j’ai instruit le Gouvernement à l’effet de prendre des mesures fortes et à veiller à leur application effective afin d’atténuer l’impact négatif de cette inflation mondiale sur la cherté de la vie dans notre pays.

 

A ce titre, l’État a accordé une subvention d’environ 500 milliards de F CFA, depuis le début de l’année 2022, pour le carburant. De façon précise, pour chaque litre de gasoil que vous achetez à 615 F CFA, l’Etat de Côte d’Ivoire apporte une subvention de 469 F CFA. Pour le super, la subvention de l’Etat est de 285 F CFA pour chaque litre acheté à la pompe à 735 F CFA.

 Je peux vous dire que c’est grâce à cette subvention de l’Etat que les prix des produits pétroliers en Côte d’Ivoire figurent parmi les plus bas de la sous-région.

 En outre, nous avons plafonné temporairement les prix de plusieurs produits alimentaires de première nécessité tels que l’huile de palme raffinée, le sucre, le lait, le riz, la tomate concentrée, la viande de bœuf et les pâtes alimentaires.

 Par ailleurs, les récentes réformes adoptées par le Gouvernement pour encourager le secteur privé à investir dans les filières alimentaires, notamment la production locale de riz, de manioc, de banane plantain, de sorgho, de maïs et de soja entraîneront une augmentation de l’offre et, en conséquence, une réduction des prix de ces denrées.

 Notre objectif est d’atteindre la souveraineté alimentaire, c’est-à-dire nourrir nos populations essentiellement avec des productions agricoles ivoiriennes et à des prix accessibles.

 Nous le pouvons !

 C’est seulement à ce prix que nous limiterons la vulnérabilité de notre pays aux crises importées, tout en créant plus de richesses et d’emplois pour notre jeunesse.

 Mes chers compatriotes, chères sœurs, chers frères,

 Malgré ces pressions inflationnistes et le ralentissement de l’économie mondiale, je puis vous assurer que les perspectives économiques restent positives pour la Côte d’Ivoire. La poursuite des investissements et des réformes devrait nous permettre de connaître une croissance forte, d’environ 7% en 2022 et à moyen terme.

 Dans ce contexte de cherté de la vie, le Gouvernement a repris les discussions, avec les organisations syndicales, pour faire le bilan de la trêve sociale 2017-2022 et conclure une nouvelle trêve sociale pour les cinq années à venir.

 Je voudrais, tout d’abord, me réjouir des résultats de la dernière trêve sociale conclue, en août 2017, entre les syndicats de fonctionnaires et le Gouvernement.

 J’ai noté, avec satisfaction, la volonté des organisations syndicales de privilégier le dialogue comme principal moyen de revendications sociales.

 Je me félicite de tous les efforts faits par le Gouvernement, depuis 2011, pour améliorer la qualité de vie des fonctionnaires et agents de l’Etat ainsi que des retraités.

 En effet, il convient de rappeler que nous avons mis fin, en 2014, au blocage des salaires en vigueur depuis 1989, c’est-à-dire pendant vingt-cinq ans et depuis lors, les fonctionnaires et agents de l’Etat connaissent systématiquement des augmentations de salaires, tous les deux (2) ans.

 Au total, entre 2011 et 2021, les fonctionnaires et agents de l’Etat ont perçu, grâce aux différentes mesures prises par le Gouvernement pour améliorer leurs conditions, un montant cumulé de 2 162 milliards de F CFA, soit environ 216 milliards de F CFA par an. A cela s’ajoutent les efforts, au profit des agents retraités, d’un montant cumulé de 65 milliards de F CFA.

 

Le Premier Ministre m’a informé des discussions avec les organisations syndicales sur la nouvelle trêve sociale 2022-2027. J’ai, ainsi, le plaisir de vous annoncer les décisions que nous avons arrêtées en faveur des fonctionnaires :

 ➢ Premièrement, l’extension du bénéfice de l’indemnité contributive au logement à l’ensemble des fonctionnaires et agents de l’État car environ 1/3 des agents n’en bénéficient pas actuellement ;

 ➢ Deuxièmement, la revalorisation de 20 000 F CFA par mois, de l’indemnité contributive au logement pour l’ensemble des fonctionnaires et agents de l’État, y compris les Forces de Défense et de Sécurité. Cette indemnité était restée inchangée depuis 1993 pour les fonctionnaires civils ;

 ➢ Troisièmement, la revalorisation de la prime mensuelle de transport restée inchangée depuis 2008 ;

 ➢ Quatrièmement, la revalorisation, pour la première fois depuis 1960, de l’allocation familiale qui passe de 2 500 F CFA à 7 500 F CFA par mois et par enfant, selon les modalités d’application habituelle, pour tous les fonctionnaires et agents de l’État, y compris les Forces de Défense et de Sécurité ;

 ➢ Cinquièmement, l’instauration d’une prime exceptionnelle de fin d’année, représentant un tiers (1/3) du salaire mensuel indiciaire de base du mois de décembre, qui sera payée au début du mois de janvier suivant, pour tous les fonctionnaires et agents de l’État, y compris les Forces de Défense et de Sécurité.

 ➢Et enfin, j’ai décidé de prendre également des mesures pour nos retraités. Ainsi, les retraités du secteur public bénéficieront de la hausse de l’allocation familiale de 5000 F CFA par mois et par enfant.

 En ce qui concerne les retraités du secteur privé, les pensions de retraite augmenteront de 5%.

Toutes ces mesures représentent un effort additionnel de l’Etat, au profit des agents et fonctionnaires de l’Etat, d’environ 227 milliards de F CFA par an.

 Ces mesures entreront en vigueur, dès ce mois d’août 2022, sur les salaires et le paiement de la prime exceptionnelle entrera en vigueur en janvier 2023. En plus de ces augmentations de salaires, les fonctionnaires bénéficieront, dans les prochaines semaines, d’un nouveau Statut Général de la Fonction Publique, pour une administration ivoirienne plus moderne et plus efficace.

 La lutte contre la cherté de la vie est l’affaire de tous et elle nécessite des efforts de l’Etat, des populations mais aussi des commerçants, des transporteurs et des entreprises privées.

 J’ai, donc, demandé au Premier Ministre Patrick ACHI d’échanger avec le secteur privé, en vue d’une revalorisation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) dans les prochains mois.

 Je lance un appel au secteur privé, afin que des efforts soient faits dans ce cadre pour améliorer le pouvoir d’achat de leurs salariés, notamment ceux ayant les salaires les plus modestes.

 Mes chers compatriotes, chères sœurs, chers frères,

 Les progrès remarquables réalisés dans tous les domaines, au cours de cette dernière décennie, l’ont été avec la contribution de chacune et de chacun de vous. Ces progrès ont été possibles grâce au climat de paix que nous avons su préserver, ensemble, ces dernières années.

 A cet égard, je salue l’adhésion de tous les partis politiques et de la société civile à cette ambition. Je félicite chacune et chacun d’entre vous pour les efforts que vous consentez pour la paix.

 

C’est pourquoi, dans le souci de renforcer la cohésion sociale, j’ai signé un décret accordant la grâce présidentielle à Monsieur Laurent GBAGBO, ancien Président de la République. J’ai également demandé qu’il soit procédé au dégel de ses comptes et au paiement de ses arriérés de rentes viagères.

 J’ai aussi signé un décret accordant la libération conditionnelle au vice-Amiral Vagba FAUSSIGNAUX et au Commandant Jean-Noël ABEHI, condamnés pour des infractions liées à la crise postélectorale de 2010.

 Par ailleurs, j’ai procédé à la signature d’un décret accordant une grâce collective à environ 3000 de nos concitoyens condamnés pour des infractions mineures.

 Ivoiriennes, Ivoiriens,

Mes chers compatriotes,

 La commémoration de l’indépendance de notre pays nous rappelle les valeurs fondamentales de notre Nation : l’Union, la Discipline et le travail.

 Notre histoire récente nous oblige à bâtir, ensemble, une Côte d’Ivoire plus solidaire.

 Pour cela, nous devons partager des valeurs et un idéal de société : les valeurs d’union, de discipline, de travail ; de fraternité, de tolérance et de respect des différences ; le respect dû à chaque citoyen, le respect dû à l’Etat et à ses représentants et le respect des deniers et biens publics.

 Je veux donc inviter chacune et chacun d’entre vous à se réapproprier toutes ces valeurs afin de bâtir, ensemble, une Côte d’Ivoire meilleure, une Côte d’Ivoire Solidaire.

 Je vous souhaite une excellente fête de l’indépendance et j’invite toute la population de Yamoussoukro, des villes et villages environnants au Grand Défilé qui se tiendra, demain, sur la place Jean-Paul II.

 Bonne fête de l’Indépendance à toutes et à tous !

 Vive la République !

 Vive la Côte d’Ivoire !

 Que Dieu bénisse notre beau pays !

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Filière avicole en Côte d’Ivoire Des perspectives alléchantes (30 /06 2022)

L’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprise (ONCE), organisme ayant pour mission de suivre  et d’évaluer la compétitivité des filières porteuses de croissance,  a organisé, le jeudi 30 juin 2022, à l’hôtel Ivotel au Plateau, un atelier de réflexion sur la compétitivité du secteur avicole ivoirien.

L’objectif de cette rencontre était de mobiliser toutes les parties prenantes concernées par les questions de rentabilité et de compétitivité de la filière avicole pour ensemble, identifier les préoccupations et proposer des solutions.

Aussi,  il s’est agi de définir les principaux indicateurs de compétitivité et de déterminer les objectifs à atteindre qui feront l’objet de suivi et d’évaluation périodiques.

 Le Directeur de cabinet adjoint du Ministre de l’Economie et des Finances, Bamba Vassogbo, présidant  la rencontre a indiqué, à l’entame de son discours,  que, « la filière avicole présente d’énorme potentialités qui inclinent à lui accorder plus d’attention. Par ailleurs, face aux perspectives d’ouverture des marchés dans le cadre de la Zlecaf et autres accords bilatéraux de partenariat, il importe de mieux cerner les problématiques de rentabilité et de compétitivité de la filière ».

 En effet, à en croire le Secrétaire Exécutif de l’ONCE, Youssouf Samassi, ‘’si la filière avicole ivoirienne  affiche un excellent taux de couverture du pays en consommation de viande de volaille – presque 100% – et génère près de 200 000 emplois directs et indirects, elle souffre toutefois d’un manque de rentabilité et de compétitivité. La filière ne résiste à la concurrence que grâce à la mesure de prélèvement compensatoire de 1000 FCFA le kilogramme imposée aux produits importés hors CEDEAO ’’.

 Sur la période 2010–2020, la production nationale a fortement évolué passant de 23 140 tonnes de viande de volailles et 696 millions d’œufs de consommation à 68 360 tonnes de viande et 1,33 milliards d’œufs, soit une augmentation de 195 % pour la viande et 92 % pour les œufs. Le chiffre d’affaires du secteur est passé quant à lui de 80 à 250  milliards de FCFA sur la même période. En perspective, on table sur 200 000 tonnes de viande de volaille à l’horizon 2030.

 

Sources : Faustin EHOUMAN, Fraternité Matin 1er juillet 2022

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Côte d’Ivoire : Le port sec de Ferkessédougou devrait être opérationnel en 2024

Le port sec de Ferkessédougou, ville située dans le nord de la Côte d’Ivoire, devrait entrer en service en 2024, a annoncé Amadou Koné, ministre des transports, en visite sur le chantier le 16 septembre dernier.

D’un coût d’investissement de 300 milliards FCFA, l’infrastructure lancée en mai 2021, devrait, une fois mis en service, générer 32 000 emplois dont 2 000 emplois.

Bâti sur une superficie de 732 hectares, ce port sec comprendra, entre autres, des entrepôts logistiques, des locaux techniques, un dépôt d’hydrocarbures d’une capacité de 61 000 m3, des réservoirs spécialisés, un marché à bétail et des équipements de sécurité et d’exploitation.

Sa mise en vise devrait rendre plus performants les échanges commerciaux entre la Côte d’Ivoire et les pays de l’hinterland, notamment le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

Olivia Yao

SIKAFINANCE 18/09/22 13:41

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En déplacement aux États-Unis : Le Président Alassane Ouattara a échangé avec le Maire de New York, Eric Adams (18 /09/2022)

En marge de son déplacement aux États-Unis pour prendre part aux travaux de la 77e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le Président ivoirien, Alassane Ouattara, s’est entretenu le 18 septembre 2022, avec le maire de New York, Eric Adams.

Sur son compte Twitter, la Présidence de la République indique que “le maire de New York a salué les progrès importants réalisés par la Côte d’Ivoire au cours de ces dernières années, et souhaité le renforcement de la coopération entre notre pays et la cité de New York”.

Le Chef de l’État s’est félicité du caractère constructif et prometteur des échanges. “Entretien convivial avec le dynamique maire de New York, Eric Adams, au cours duquel nous avons évoqué le renforcement de la coopération entre la Côte d’Ivoire et les États-Unis, et la possibilité d’un jumelage entre le District d’Abidjan et la ville de New York”, a twitté le Président Ouattara.

Entretien convivial avec le dynamique Maire de New York, Eric Adams, au cours duquel nous avons évoqué le renforcement de la coopération entre la Côte d’Ivoire et les États-Unis et la possibilité d’un jumelage entre le District d’Abidjan et la ville de New York. 

 Sources :

Presidenceci (@Presidenceci) September 19, 2022

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Rencontre thématique sur la compétitivité du secteur du transport lagunaire à Abidjan

La compétivité du transport lagunaire en vue de jouer un rôle prépondérant dans le système des transports de la capitale économique, avec une part qui pourrait contribuer à réduire les embouteillages a été longuement débattu par les professionnels, les acteurs du secteur au cours d’une rencontre à Abidjan.

 L’agglomération d’Abidjan est dotée d’un important plan d’eau lagunaire, notamment la lagune Ebrié, avec une superficie de 566 Km2 et connectant 8 des 13 communes du district. Le taux de déplacement selon les dernières estimations pourrait atteindre les 11% à l’horizon 2030.

Pour l’Etat de Côte d’Ivoire, conformément aux orientations des plans nationaux de développement (PND), il faut encourager les opérateurs privés à s’investir dans cette activité. A cet effet, lors du Conseil des ministres du 04 février 2015, le gouvernement a libéralisé le transport fluvio-lagunaire.

En 2017, des opérateurs privés se sont signalés pour renforcer l’offre de service jusque là assumée par la société à participation financière publique majoritaire, la Société des transports abidjanais (SOTRA) et les pinasses. Après 05 ans que la part belle a été fait au privé, les opérateurs de ce secteur peinent à s’imposer dans cet environnement concurrentiel.

C’est pour donc faire l’état des lieux de la situation et retenir les indicateurs pertinents de suivi, identifier des recommandations à soumettre que l’observatoire national sur la compétivité des entreprises (ONCE) a convié les structures partenaires à la réflexion le 29 septembre 2022 à Ivotel à Abidjan-Plateau.

 

« Chaque ménage à Abidjan perd en moyenne 3 H par jour dans les déplacements et les moins nantis consacrent environ 30% de leurs revenus pour assurer leurs déplacements »

 Le gouvernement ivoirien se dit préoccupé par une situation qui est pourtant censé apporter une contribution significative dans la résolution des problèmes de mobilités à Abidjan surtout que le développement effréné des zones urbaines engendre une exacerbation des problèmes de mobilité. Malgré les grands travaux d’infrastructures enregistrés par le gouvernement, le plan d’eau lagunaire, devrait offrir l’opportunité de développer un réseau parallèle adéquat. Diomandé Gondo, chef de cabinet, représentant Adama Coulibaly, ministre de l’Economie et des finances, a indiqué que le cadre concurrentiel doit être une source d’émulation et de performance au bénéfice de la communauté.

« Selon une étude menée sur la mobilité, chaque ménage à Abidjan perd en moyenne 3 H par jour dans les déplacements et les moins nantis consacrent environ 30% de leurs revenus pour assurer leurs déplacements. En matière lagunaire, la demande est estimée en 2020 à plus de 225 000 voyageurs par jours contre une offre d’environ 109 passagers transportés dont plus de 50% assurée par les pinasses. Face à de tels enjeux et 5 ans après d’opérationnalisation du nouvel environnement, il y a lieu de s’interroger sur l’état de la compétivité du secteur du transport lagunaire à Abidjan, à travers les points de satisfaction et les imperfections éventuelles du nouveau cadre opérationnel » a-t-il confié.

A l’endroit des acteurs et opérateurs du secteur privé, le représentant du ministère de l’Economie et des finances, a instruit l’ONCE qui relève de sa compétence, à approfondir les échanges afin de trouver des pistes d’amélioration pour un secteur plus dynamique.

 « Assurer le rayonnement du secteur de transport lagunaire qui représente une solution intéressante dans la résolution du problème complexe et aigu de la mobilité »

Auparavant, le Secrétaire Exécutif de l’ONCE, Samassi Youssouf, a rappelé qu’après plusieurs travaux menés dans divers domaines d’activité notamment les filières de la banane dessert, du cacao, café, de l’anacarde, de la mangue et la volaille ainsi que les secteurs du tourisme, du ciment, des télécommunications et du transport aérien, l’instrument de gestion qu’il dirige planche sur les perspectives de compétivité du transport lagunaire.

« En effet, chaque jour, les abidjanais doivent endurer des embouteillages exténuants pour se rendre à leur lieu d’occupation et perdent en moyenne 3 heures dans les déplacements qui impacte négativement le rendement économique national » a-t-il confié.

Ainsi, les parties prenantes aux assises, ont analyser les sujets de préoccupations majeures, formuler des recommandations à soumettre aux décideurs, définir des indicateurs pertinents de compétivité et avant de décider de la mise en place des outils performants pour le suivi évaluation.

« Tout ceci en vue d’assurer le rayonnement de ce secteur de transport lagunaire qui représente une solution intéressante dans la résolution du problème complexe et aigu de la mobilité de la population dans le district d’Abidjan » a souligné Samassi Youssouf.

En attendant, les conclusions de ces travaux, le document de travail, indique l’autorité de la mobilité urbaine dans le grand Abidjan (L’AMUGA) à élaboré dans le cadre de la relecture des conventions avec les opérateurs privés et en lien avec la prochaine coupe d’Afriques des Nations (CAN) qui se tiendra en 2023, un plan d’action prioritaire pour le transport lagunaire.

Il s’agit de la construction de la gare SOTRA du Plateau, la réhabilitation de la gare SOTRA d’Abobodoumé, la construction de 09 pontons sur les gares du Plateau et d’Abobodoumé et dans 7 nouvelles localités notamment Bingerville, Vidri, Aéroport, 3e pont HKB, Niangon-Lokoua, Songon et Abobodoumé. Il est également prévu l’aménagement des voies d’accès sur environ 200 mètres par site pour les 09 sites identifiés. L’aménagement d’espace pour le stationnement afin d’assurer le rabattement et capter les personnes se déplaçant en véhicules particuliers et en transports collectifs. Et le déploiement des bus de la SOTRA et d’autres opérateurs pour assurer le rabattement sur les gares lagunaires notamment au Plateau avec un service de navettes en préparation avec la mairie du Plateau.

A ce propos, un appel d’offres est lancé par le biais du projet d’appui à Compétivité du grand Abidjan pour la gare du Plateau et Abobodoumé. Les travaux devraient démarrer en décembre 2022 pour une durée de 18 mois.

Par ailleurs, d’autres projets pour le développement des activités du secteur concernant le renforcement du dispositif sécuritaire, la formation du personnel, le cadre organisation sont également en cours.

Dans l’attente de ses travaux, les pinasses se taillent la part du lion avec 500 000 passagers par jour soit 55% des usagers de transports lagunaires selon la Banque mondiale ensuite 45% pour la SOTRA et les nouvelles compagnies.

 

Venance KOKORA

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Filière coton : L’Observatoire et les experts font des recommandations pour la compétitivité du secteur (1er /12/ 2022)

La redynamisation de la compétitivité de la filière coton en Côte d’Ivoire est une préoccupation pour le Gouvernement de Côte d’Ivoire. Pour en débattre, l’Observatoire National sur la Compétitivité des Entreprises (ONCE) a réuni les sachants de la filière, le jeudi 1er décembre 2022 à Ivotel Hôtel, Abidjan – Plateau.

Monsieur BAMBA Vassogbo, Directeur de cabinet adjoint, représentant le Ministre de l’Economie et des Finances, a ouvert les travaux.

A l’issue de la rencontre, les acteurs et décideurs de la filière coton ont fait des recommandations.

 

Les années de gloire

L’industrie de la transformation du coton a connu des moments fastes en Côte d’Ivoire au cours des années 1970 et 1980 avec des entreprises de références telles que les Etablissements Robert Gonfreville (ERG) à Bouaké, UTEXI à Dimbokro et COTIVO à Agboville.

Les perspectives étaient alléchantes à l’époque puisque la production cotonnière du pays était très forte atteignant jusqu’à 400 000 tonnes l’an et les usines tournaient à plein régime en créant beaucoup d’emplois. Aussi, les marchés nationaux, sous régionaux et internationaux pour l’écoulement de la production étaient fortement demandeurs.

Au cours des années 1990, avec le ralentissement économique survenu dans la plupart des pays africains, entrainant même des dévaluations monétaires, le secteur de la transformation du coton, comme bien d’autres secteurs d’activités économiques, a commencé à battre de l’aile.

Les périodes sombres

Ainsi, après avoir atteint un niveau de transformation d’environ 20% au début des années 1990, l’environnement de l’industrie textile s’est fortement dégradé pour chuter après à un taux de transformation d’à peine 2% de la production de coton fibre.

Les multiples difficultés rencontrées notamment les problèmes de trésorerie et le faible niveau d’appui financier du secteur bancaire ont alors conduit à moult restructurations de l’industrie textile en Côte d’ivoire.

Dans ce processus, beaucoup d’entreprises ont subi des mutations, certaines ont fusionné pour créer de nouvelles entités et d’autres par contre ont carrément disparu.

Les survivantes vont alors pour la plupart tourner à moins de 50%, voire autour de 25% de leur capacité, ce qui rend les coûts fixes unitaires de production très élevés et réduit les possibilités d’économies d’échelle dans l’industrie.   

Par la suite, la crise politico-militaire survenue en Côte d’Ivoire au début des années 2000, marquée par l’occupation des zones centre et nord du pays, principales régions de production et de transformation du coton, a plongé davantage dans la crise, l’écosystème agro-industriel du coton qui avait déjà du mal à survivre.

Ainsi, la production de coton graine en Côte d’Ivoire est passée de 322 079 tonnes en 2005 à 175 000 tonnes en 2011 soit une baisse d’activité de 46 % et la production de coton fibre est passée de 139 924 tonnes à 76 503 tonnes, en réduction de 45 %.

Profitant alors de cette situation de crise, les activités de contrefaçon et de fraude à l’importation du textile, surtout en provenance de Chine, se sont grandement développées compromettant alors fortement la reprise des chantiers locaux de transformation.

La timide reprise

Avec la normalisation de la situation sociale au pays à partir de 2011 et la reprise des activités économiques suite aux réformes entreprises avec la création du conseil du coton et de l’anacarde, la Côte d’ivoire se relance de nouveau à la conquête des ambitions perdues dans un secteur aux énormes potentialités de développement.

La production Ivoirienne de coton graine a ainsi repris, passant de 490 000 tonnes en 2020 à une quantité record de 550 000 tonnes en 2021 et le pays se classe au deuxième rang des producteurs en Afrique, dans un environnement très concurrentiel, derrière le Bénin mais avant le Mali et le Burkina qui sont ses principaux challengers régionaux.

Au-delà de la production de coton graine qui a repris de l’élan, la relance de la transformation locale du coton avec ses énormes retombées en valeur ajoutée et création d’emplois demeure toujours le grand défi à relever.

Le soutien du Gouvernement

A cet effet, une politique industrielle de relance de la filière textile a été adoptée par le Gouvernement depuis 2012 comportant notamment la réhabilitation et la restructuration des sites existants, la promotion de l’investissement et la création d’une zone franche textile à Bouaké.

Dans ce cadre, lors d’une visite des installations de l’Usine Gonfreville à Bouaké, dans le centre du pays, en septembre 2021, Monsieur le Premier Ministre Patrick ACHI a instruit les Ministres concernés de proposer, dans le cadre du Programme des Champions Nationaux, un plan de relance de cette usine.

Aussi, en octobre 2021, sur instruc tion de Monsieur le Premier Ministre, le Ministre du Commerce et de l’Industrie et le Ministre de l’Economie et des Finances ont visité les installations de l’usine UTEXI de Dimbokro en vue de la renaissance des unités industrielles textiles et de confection en Côte d’Ivoire.

ailleurs, dans l’objectif d’accroitre le niveau de transformation du coton et relancer l’industrie textile et de la confection, deux partenaires du groupe Uniwax ont manifesté leur volonté de construire deux grandes unités de textiles sur le sol ivoirien.

En outre, la Côte d’Ivoire envisage de mettre en place une solide industrie du textile et de l’habillement vers les Etats-Unis d’Amérique (USA) dans le cadre de l’initiative African Growth and Opportunity Act (AGOA), la loi américaine sur la croissance et les opportunités en Afrique. Lancée par les USA en 2000, cette loi ouvre les portes à l’exportation de 6 300 produits africains vers les Etats-Unis, exemptés de toute taxe.

La conjugaison de toutes ces actions devrait ouvrir le champ à une insertion socio-économique des jeunes et des femmes dans le secteur et surtout à une projection de la Côte d’Ivoire comme l’un des plus grands producteurs et exportateurs de produits issus du coton dans les 5 à 10 ans à venir.

 LES TRAVAUX DE LA RENCONTRE

À l’occasion des travaux avec les principaux opérateurs du secteur notamment les sociétés cotonnières et les grandes entreprises de transformation en activité à savoir FTG à Bouaké et UNIWAX à Abidjan, il a été noté que le secteur de la transformation du coton peut se décomposer en trois sous-secteurs complémentaires.                                                                                              

Le premier sous-secteur concerne l’égrenage du coton.

Le deuxième sous-secteur porte sur la filature et tissage.

Le troisième sous-secteur est relatif à l’ennoblissement (teinture, impression et bonneterie).

Pour l’égrenage, nous avons six (6) entreprises cotonnières qui sont impliquées dans la production et l’égrenage du coton. Ces entreprises encadrent les producteurs en leur fournissant les intrants et l’encadrement pour la production.

À la récolte, elles achètent d’abord toute la production de coton graine aux producteurs. Ensuite, elles les égrènent puis vendent d’une part, les graines aux entreprises locales de trituration et d’autre part, la fibre de coton emballée aux clients nationaux et internationaux. 95% de la fibre de coton traitée est exportée, surtout au Pakistan et au Bengladesh.    

À ce stade, les entreprises du sous-secteur sont très performantes.

Au deuxième stade de la transformation où le coton fibre est transformé en fil et tissus écrus, nos entreprises locales à savoir les Etablissements Robert Gonfreville d’abord puis FTG actuellement à Bouaké ainsi que UTEXI à Dimbokro et COTIVO à Agboville connaissent de sérieuses difficultés. UTEXI et COTIVO sont fermées et FTG est à l’arrêt.

Au troisième stade de la transformation où les fils et tissus écrus issus du deuxième stade est utilisé pour obtenir les produits finis du textile, nous avons les entreprises locales UNIWAX et TEX-CI.

À défaut de matière première locale, ces entreprises qui sont assez performantes sont obligées d’importer les fils et tissus écrus nécessaires à leurs activités.

Dans l’ensemble, nous constatons que nous avons des entreprises performantes au premier et troisième stade de transformation et une défaillance criarde au deuxième stade.

En vue donc de corriger la situation, des recommandations ont été faites.

Les recommandations majeures de la rencontre

 

Au terme des travaux, des recommandations ont été formulées.

–       Poursuivre les efforts d’amélioration de la qualité du coton-graine et de la fibre.

–       Promouvoir les nouvelles variétés CI 123 et CI 128 trouvées par le CNRA.

–       Réduire les coûts des facteurs de production (énergie, logistique, transport).

–       Actualiser les études nécessaires à la relance des usines existantes.

–       Changer de business modèle pour installer de nouvelles usines à grande capacité de production (minimum 50 000 unités /jour).

–       Dynamiser le sous-secteur de la filature et tissage.

–       Créer les conditions pour attirer les IDE.

–       Renforcer la lutte contre la contrefaçon et les importations frauduleuses.

–       Créer des unités de confection de classe mondiale.

–       Rechercher auprès de l’Etat et des bailleurs de fonds internationaux la mise en

place de fonds de développement du secteur de la transformation du coton.

–       Développer des programmes de formation aux métiers de la transformation

 

 

SERCOM. ONCE

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Prix HOUPHOUËT-BOIGNY pour la recherche de la paix (8 /02/2023)

Prix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix à YAMOUSSOKRO

Alassane OUATTARA félicite Angela MERKEL

Le Président de la République, Alassane OUATTARA, a félicité ce mercredi 8 février 2023, à Yamoussoukro, l’ancienne chancelière allemande, Angela Merkel, pour ses actions en faveur de la paix à travers le monde. Le Chef de l’Etat ivoirien s’exprimait à l’occasion de la remise du Prix Félix Houphouët-Boigny-Unesco pour la recherche de la paix dont Angela MERKEL est la lauréate.

« Je voudrais adresser mes sincères félicitations à Mme Angela Merkel. Vous êtes notre amie », a déclaré le Président Alassane OUATTARA, qui souligne que depuis son accession à la tête du gouvernement de la République fédérale d’Allemagne en 2005, en qualité de chancelière jusqu’à son retrait de la vie politique en 2021, la recherche du compromis et de la paix ont été les constantes de son engagement.

« Cependant, l’action qui a le plus attiré l’attention du jury, c’est la décision que vous avez prise en 2015 d’ouvrir les frontières allemandes aux réfugiés fuyant les zones de conflits », a indiqué le Président ivoirien. Pour lui, elle a rappelé à tous les dirigeants du monde entier leur devoir de solidarité à l’égard de tous les êtres humains quelle que soit leur origine ou leur religion.

« Mme la lauréate, votre humanisme, votre altruisme ont été salués dans le monde entier », s’est félicité Alassane Ouattara.

A l’en croire, le gouvernement ivoirien entend perpétuer les valeurs de Paix chères au Président Félix Houphouët-Boigny, par l’éducation en vue de construire un monde meilleur c’est-à-dire un monde fondé sur la fraternité, la solidarité, la justice et la tolérance.



Par Franck YEO

Fraternité Matin 08/02/23

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Les 10 pays africains qui détiennent les plus importantes réserves d’or (2022)

En 2022, les banques centrales à travers le monde ont été les plus offensives sur le marché de l’or. Selon le rapport annuel du Word Gold Council (WGC), elles ont renforcé leur stock de 1 136 tonnes d’or d’une valeur 70 milliards de dollars, soit 24% de la demande globale estimée à 4 741 tonnes. L’achat des banques centrales n’a pas été aussi forte depuis 1967, soit 55 ans, ce qui leur permet  ainsi de sécuriser davantage leurs réserves. La ruée vers le métal précieux intervient dans un contexte de crise économique qui secoue la planète.   

Valeur refuge par excellence, l’or conserve sa valeur malgré les turbulences et, contrairement aux devises et aux obligations, il ne dépend d’aucun émetteur ou gouvernement. À fin 2022, sa valeur s’est maintenue au-dessus de 1 800 dollars l’once. L’offre annuelle, elle, a augmenté de 2% en 2022, pour atteindre 4 755 tonnes. Progression moins importante pour la production minière qui a légèrement augmenté pour atteindre un sommet en quatre ans de 3 612 tonnes.  

Le rapport de WGC permet également d’avoir un aperçu des réserves mondiales de l’or qui, à fin 2022, se sont établies à 35 494 tonnes. Le chiffre pourrait être plus important car selon l’institution, plusieurs pays détiennent d’importants avoirs qu’ils ne déclarent pas.  Sur la base des données disponibles, les États-Unis, l’Allemagne, le FMI et l’Italie concentrent près de la moitié (48%) des réserves mondiales soit 16 754,4 tonnes.  

En Afrique, la Banque d’Algérie (27ème mondial) a gardé son statut de première réserve d’or du continent avec un volume de 173,6 tonnes, en légère baisse comparé aux 174 tonnes enregistrées en 2021. L’Égypte (125,5 tonnes) ravi de peu la 2ème position à l’Afrique du Sud qui pointe désormais à la 3ème position avec 175,4 tonnes. La Lybie et le Maroc pointent au 4ème et 5ème rang avec respectivement 116,6 tonnes et 22,1 tonnes d’or en réserve. Le top 10 est complété par le Nigéria, la Tunisie, le Mozambique et la Mauritanie.

Fernand Ghokeng

SIKAFINANCE du 13/02/23

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Réunion du Comité Technique de Concertation Etat-Secteur Privé (15 /02/ 2023)

Le ministre Adama Coulibaly invite les acteurs à relever les défis du développement du pays à travers un cadre de concertation dynamique

 

La première réunion du Comité Technique de Concertation Etat-Secteur privé (CCESP) de l’année 2023, s’est tenue ce jeudi 15 février, à la salle de conférence du 20ème étage de l’immeuble Sciam-Plateau.

 

Le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, par ailleurs président dudit Comité, a procédé à l’ouverture des travaux de cette réunion, en présence du ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo, du Secrétaire exécutif du CCESP, Mme Mariame Fadiga, du président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire, Hamed Cissé (CGECI) ainsi que d’autres organisations et acteurs du secteurs privé.

 

Dans ses propos liminaires, le ministre Adama Coulibaly a indiqué la présente rencontre s’inscrit essentiellement dans le cadre du suivi des diligences du séminaire gouvernemental du 13 novembre 2022 et de la relance des activités des réunions statutaires du Comité de Concertation Etat-Secteur privé.

 

« Chers membres du comité de concertation, je tiens à vous remercier pour votre collaboration et votre présence à cette rencontre, la première de l’année 2023 qui doit nous permettre de valider notre agenda de travail et de nous accorder sur une démarche consensuel de traitement des différentes préoccupations en vue de soumettre essentiellement au conseil  de concertation  que préside le Premier ministre, les points d’arbitrage » , a-t-il souligné.

 

Le ministre s’est satisfait de la rencontre de ce jour, tout en expliquant qu’elle a permis de relever les évolutions enregistrées relatives aux sujets soulevés lors du séminaire gouvernemental de Yamoussoukro.

 

« Des présentations qui ont été faites aujourd’hui, les préoccupations anciennes et nouvelles qui ont été exprimées par le secteur privé ont été adressées. Nous avons convenu de poursuivre le travail, d’approfondir les questions. Pour les diligences nouvelles qui sont apparues, nous avons donc demandé que la documentation soit fournie pour nous permettre de les approfondir afin qu’à la prochaine rencontre, le gouvernement puisse donner les réponses coordonnées aux préoccupations du Secteur privé » , a-t-il confié.

 

A l’endroit des partenaires du Comité technique de concertation, le ministre les a invités à garder les acquis et relever les défis de développement de notre pays à travers un cadre de concertation dynamique.

 

Concernant les groupes de travail constitués à la faveur du séminaire gouvernemental, le ministre a recommandé aux différents ministères sectoriels qui les conduisent de bien vouloir associer toutes les parties prenantes conformément à l’esprit du dialogue.

 

Pour sa part, le président de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), M. Hamed Cissé, a noté que le Secteur privé est heureux de cette première réunion du CCESP. Il a ainsi exprimé sa reconnaissance au gouvernement.

 

SERCOM MEF

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